ADAMUS (Saint-Germain) « Série du Kharisme » Shoud 10

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Série du Kharisme

Shoud 10: « Kharisme 10 »

ADAMUS SAINT-GERMAIN,

Canalisé par Geoffrey Hoppe
Présenté au Crimson Circle le 4 juillet 2015

 

KharismaJe Suis ce que Je Suis, Adamus Saint-Germain

Notre chère Linda d’Issa vient de demander : « Qui vient aujourd’hui ?» Qui vient ? Est-ce que ça va être Adamus – agressif ? Est-ce que ce sera Saint-Germain – doux, profond, aimant ?

Qui est ce que ça va être ? Eh bien, voilà une question intéressante, parce que la réponse est toujours la même. C’est vous. C’est vous qui venez. C’est votre moment. C’est notre rassemblement. La musique joue – une belle, belle musique * pour un changement – une belle musique jouée aujourd’hui et vous qui venez, distraits par des photos, de la musique. C’est là où vous vous installez et vous vous permettez.

* Se référant à « Book of Love » joué juste avant la canalisation

Un espace sûr. Un bel environnement entouré par d’autres êtres aimants. Vous entrez et dites, «Faisons-le. Passons au prochain niveau. Jetons les choses qui devaient être jetées depuis bien longtemps. Faisons semblant d’écouter quelque chose, mais permettons-le, vraiment. Après quelques mois maintenant à [ne pas] être ensemble, permettons. « Oh, ce monde extérieur de folie, tout ce bruit et toute cette agitation, est-ce qu’un jour ça ira mieux ? Non. Permettons juste durant ces 90 minutes ou plus que nous passons ensemble. Donc, c’est vous.

Je viendrai avec différents visages ou apparences, les apparences de ma conscience. Aujourd’hui, c’est une belle combinaison d‘Adamus et de Saint-Germain, mais surtout de vous. Alors détectons durant cette journée – quand il s’agira d’Adamus, et quand il s’agira de St. Germain? Hm. Je vais vous donner un indice. Ce ne sera pas toujours au moment le plus opportun que ce sera Adamus.

Adamus, l’énergie Adam. Non pas Adam comme le gars, mais l’énergie Adam Kadmon, le modèle humain sur Terre. Cela n’a rien à voir avec le masculin ou le féminin, mais c’est l’Adam. C’est l’Adam-nous, Adamus, Adam, nous tous, vous tous qui avez pris forme humaine, qui avez entamé ce voyage. Ah ! Quel incroyable voyage c’est.

 

Liberté

Et nous voici, le 4 Juillet 2015. Quel honneur. 4 juillet résonne de manière très spéciale pour moi. Nous sommes en fait le 2 Juillet mais ne nous embêtons pas avec des détails historiques. Mais le 4 Juillet est toujours un jour spécial. Pourquoi? Parce que j’ai beaucoup contribué à aider à créer ce grand pays. Et même si vous n’êtes pas des États-Unis d’Amérique, ce n’est pas une diatribe patriotique. Je ne crois pas tellement dans les diatribes patriotiques. Il s’agissait d’un nouveau potentiel, un potentiel pour la liberté et la souveraineté. Cela n’avait rien à faire – ce qui implique de n’avoir rien à voir – avec les gouvernements, mais avec votre liberté et votre souveraineté. Et vous êtes venus ici de partout dans le monde – vos ancêtres – de toute l’Europe, l’Amérique du Sud, l’Asie, partout dans le monde, pour être ici et permettre une chose appelée la liberté.

Est-ce que ça a fonctionné ? Dans une large mesure, oui. Le monde est infiniment différent de ce qu’il était en 1776. A des années lumière d’avance en termes de respect et d’égalité, et vous voyez cela de plus en plus chaque jour dans le monde entier. C’est contagieux maintenant, toute cette histoire de liberté.

Comme vous le savez, lorsque je suis venu après que ce cher, cher Tobias soit parti, je l’ai dit : il s’agit de la liberté. Et ce qui se passe dans le monde, si vous voulez savoir pourquoi les énergies font ce qu’elles font, c’est parce qu’il s’agit de liberté.

Certaines personnes sont prêtes pour cela ; beaucoup ne le sont pas. Certaines personnes aiment le terme et le concept, mais elles ne sont pas prêtes à l’inclure dans leur vie. La liberté nécessite une énorme responsabilité.

Il s’agit d’être libéré de tout, comme nous allons le voir aujourd’hui. Il ne s’agit pas seulement d’être libéré des impôts. Il ne s’agit pas seulement d’être libéré de la religion voire même de la politique ; C’est votre liberté – de vous-même, avec vous-même.

Ceux qui gueulent sur le fait de se libérer du gouvernement, devraient s’arrêter un instant et jeter un regard : sont-ils libres en eux-mêmes? Cela n’a rien à voir avec les complots, les entreprises, les gouvernements, les religions ou toute autre chose, car on peut être libre, même dans la plus grande densité (emprise) de tous ces autres facteurs. Vous pouvez être en prison et être absolument libres. C’est en fait une expérience formidable d’être emprisonné et de devoir trouver votre liberté. Une expérience formidable. La vie ne sera plus jamais la même.

J’ai contribué à oeuvrer avec ceux qui, en Europe, et en particulier ceux que vous connaissez en tant que francs-maçons, travaillaient à créer ce lieu de liberté. Ce n’était pas le seul endroit, en réalité. Il y avait un certain nombre d’autres lieux, l’Australie en particulier et d’autres pays à travers le monde. Je ne veux pas vous faire la liste parce que vous allez commencer à comparer, mais les Etat-Unis ont été l’un de ces endroits. Il y avait les énergies adéquates et les intentions appropriées, elles ont donc commencé à se rassembler.

Treize colonies, 13 colonies originelles, et bien sûr, le nombre 13 – pas mal du tout. En fait, c’est un nombre très, très sacré. Mais il a mauvaise réputation, vendredi 13. Comme beaucoup d’entre vous le savent, d’où vient le vendredi 13 ? Pourquoi le 13 ? Eh bien, cela a à voir avec les Templiers qui ont été appelés en divers endroits en Europe un vendredi 13, il y a très, très longtemps, au nom de l’Eglise et des gouvernements ; ils ont été appelés à une réunion, à un grand rassemblement et célébration, et ont été exécutés ce jour-là. Donc, depuis le vendredi 13 a cette réputation, cette énergie autour de lui.

La plupart des gens ne comprennent pas cela. Ils entendent «Vendredi 13» et ils sont superstitieux. Treize, un beau nombre ; treize colonies ont fondé les Etats-Unis d’Amérique.

Et la Déclaration d’indépendance, qui ne portait pas ce nom à l’époque où elle a été rédigée et signée ; la Déclaration d’Indépendance, en réalité votée par le Congrès Continental à l’époque, votée le 2 Juillet – pas le 4 Juillet, mais le 4 Juillet représentait un meilleur jour d’un point de vue numérologique – et les versions finales ont finalement été ratifiées. Mais il y a certaines choses dans cette déclaration, et encore une fois, j’étais là à l’époque, incarné en quelque sorte, pour travailler avec les Pères fondateurs. Moi-même et les francs-maçons avons beaucoup influencé la création de cette Déclaration.

Et l’une des phrases les plus courantes dans la conscience actuellement est «Tous les hommes naissent égaux.» En fait, ce n’était pas les termes originaux. La formulation que nous voulions a été changée plus tard ; ce que nous voulions était «Tous les êtres naissent égaux.» Mais, voyez-vous, les pères fondateurs étaient tous des hommes, ils ont donc dit : «Tous les hommes naissent égaux.» En fait, j’avais écrit dans la version originale : «Tous les êtres naissent égaux, mais certains ont simplement plus de karma que d’autres » (rires). Cela a été enlevé, bien sûr.

C’est très vrai. Toutes les âmes sont égales. L’égalité des chances, l’égalité de potentiels, l’égalité dans leur liberté. Mais beaucoup portent beaucoup de karma. Le karma de leurs vies passées, le karma de leurs ancêtres, le karma de la société. Beaucoup d’entre eux portent cela et par conséquent ne se donnent pas la vraie liberté qu’ils méritent vraiment.

Cette discussion sur le karma nous ramène à Tobias qui disait en son temps que le karma est juste une croyance. Ce n’est pas réel. Ce n’est pas quelque chose là-bas dans le cosmos. Personne n’en garde trace. Il n’y a vraiment pas d’Annales Akashiques qui enregistrent tout cela. On est libre de son karma au moment où on lâche prise sur lui. Vous pourriez avoir la pire réputation dans le monde; vous pouvez avoir vécu des vies et des vies de mauvaises actions, au moment où vous dites: «Je me libère de cette charge qu’est le karma. Je le libère, sans culpabilité.» C’est une chose difficile à faire quand vous vous sentez mal à propos de vous-même, quand vous avez blessé d’autres personnes, lorsque vous vous êtes blessé vous-même. Cela semble presque irresponsable. Mais c’est en réalité la chose la plus responsable à faire, parce qu’ au moment où vous lâchez votre karma, au moment où vous lâchez vos perceptions du passé, cela modifie le potentiel du futur. Comme Tobias disait, l’avenir est le passé guéri, libéré.

Donc, les Pères fondateurs, également dans la rédaction du document original, ont ajouté une ligne comme quoi : «Tous les êtres ont droit à la poursuite de la vie, la liberté et le bonheur.» En réalité, la version originale, qui a ensuite été modifiée bien sûr, la version originale est «Tous les êtres ont le droit non-alien …» (quelques gloussements), parce que, voyez-vous, les aliens ne doivent pas interférer avec les humains et avec la manière humaine de fonctionner. Que savent-ils de l’aventure humaine ? «Tous les êtres ont le droit non-alien à la vie, à la liberté et à la poursuite de l’illumination.» La poursuite de l’illumination. C’est en fait Benjamin Franklin qui a dit «Je n’aime pas tellement ce terme. «Illumination», ça veut dire quoi? Comment les gens vont percevoir cela ?» Et bien sûr, il voulut le changer en « bonheur ». Et je lui ai dit « Ben … » (rires) je l’ai fait. Vraiment. Je lui ai dit «Ben, qu’est-ce que le bonheur de toute façon ?» Et Ben eut un grand sourire sur son visage.

Ceci dit, Ben était un peu hédoniste ; il aimait la nourriture, la boisson, les dames, tout ce qui chatouillait son grand et ancien centre du plaisir. Et il eut un grand sourire sur son visage. «Bonheur» dit-il «Tout le monde saura ce que cela signifie.» Donc, le texte fut modifié en ce sens. Ensuite je lui ai dit «Ben, va t’amuser avec ton cerf-volant» (rires). Je n’aime pas les modifications qui ont été apportées. Mais c’est ainsi – «La vie, la liberté et la poursuite du bonheur.» Et si vous croyez à mes histoires, je vous aime. (Plus de rires) C’est plutôt vrai cependant. J’étais vraiment là-bas. Les francs-maçons, les francs-maçons ont eu une influence incroyable dans la fondation de ce pays. Il s’agit de la liberté.

La liberté. Je reparlerai de cela à partir de ce dont nous avons parlé il y a dess années et qui a contrarié beaucoup d’entre vous. Êtes-vous prêts pour cela, votre propre liberté, votre liberté de la façon dont vous vous percevez vous-mêmes, des limites de votre auto-perception? La liberté n’a rien à voir avec le monde extérieur. La liberté est une chose très personnelle à l’intérieur de vous-même. La liberté d’être vous. Libre de la culpabilité, de la honte ou du fardeau du passé.

Vous avez dépassé cela, il n’y a pas de gouvernement, il n’y a pas de religion, il n’y a pas de voisin ou quiconque qui puisse vous dire comment vivre. Vous sortez tout simplement de cet algorithme. J’en parlerai plus tard.

Donc, nous voici le 4 Juillet 2015. Nous voici – vous voici – dans la réalisation – pas à la poursuite, mais la réalisation – de votre vie, de la façon dont vous voulez la créer, de la liberté et de l’illumination.

Prenons une bonne respiration avec ça.

Des incroyables énergies sont en train de circuler en ce moment. Hm.

D’accord, commençons. Hm. (Adamus siffle et puis fredonne) Hm, mm, mm, mm.

 

Pourquoi avez-vous attendu ?

Donc, dans notre dernier Shoud, je vous ai demandé ce qui vous retenait. Pourquoi avez-vous attendu ? Pourquoi avez-vous attendu pour l’illumination ? Qu’est-ce que c’était ? Et je j’ai dit : vraiment, une fois que vous l’aurez compris, juste en quelques mots, une fois que vous l’aurez compris, vous le permettrez. Qu’avez-vous ressenti? Quand vous êtes parti d’ici, est-ce que vous vous en souvenez ? Non, probablement pas.

Eh bien, faisons le tour quand même, très rapidement avec le microphone. Pourquoi avez-vous attendu ? Et je vais vous dire quelque chose maintenant. Linda va remettre le microphone à quelqu’un et il va paniquer, qui que ce soit qui l’aura. Arrêtez-vous un moment. N’y pensez pas. Il suffit de dire tout ce qui vous vient à l’esprit, du moment que ce n’est pas trop long. Il suffit de le dire, parce que vous le savez déjà. Vous commencez à penser à ce sujet et vous commencez à me donner une réponse makyo puis les énergies deviennent toutes bizarres. Dites-le tout simplement. Pourquoi avez-vous attendu ? Linda, nous allons juste en interroger quatre.

Pourquoi avez-vous attendu, David?

DAVID: Eh bien, en fait j’ai vraiment aimé le commentaire de Geoff un peu plus tôt – le fait d’être accro à la vie.

ADAMUS: Oui. Bien.

DAVID: Je veux dire, ça résonne en moi.

ADAMUS: Oui.

DAVID: Et puis l’autre chose, c’est un «et», c’est que je ne voulais pas seulement être illuminé et partir, mais en réalité, je voulais vraiment, vraiment profiter de la vie pour la première fois.

ADAMUS: Bien. Excellentes réponses. Excellent.

Suivant. Pourquoi avez-vous attendu ? Linda est à l’affût. Pourquoi avez-vous attendu ?

SUE: La raison qui m’est venue à l’esprit était d’être ici en ce moment, particulièrement en ce moment.

ADAMUS: Ok, et qu’en est-il de ce moment?

SUE: C’est magique.

ADAMUS: Bien. Oui.

SUE: Ouais, à comprendre et à ressentir …

ADAMUS: Mais c’était aussi magique, vous savez …

SUE: Non

ADAMUS: … dans une autre vie, il y a deux ou trois vies auparavant. Ehh, c’était plutôt cool.

SUE: Oh, d’accord.

ADAMUS: Ouais, ouais. Ouais.

SUE: Ouais.

ADAMUS: Magique. Bien. Avez-vous de la magie dans votre vie?

SUE: Eh, non. (Ils rient) Pas pour le moment.

ADAMUS: D’accord, mais nous attendons.

SUE: Oui.

ADAMUS: Wow. Vous savez, je voyage dans le futur et je vois qu’en l’an 2077, ce sera vraiment un moment magique, et vous pourriez attendre et revenir pour cela.

SUE: Non

ADAMUS: Non Vous le voulez maintenant.

SUE: Ouais. Faisons-le maintenant.

ADAMUS: Comment allez-vous faire?

SUE: Abandonner, me rendre. Permettre.

ADAMUS: Abandonner quoi?

SUE: Me rendre moi-même.

ADAMUS: Bien. Appelons cela permettre.

SUE: Permettre, en effet.

ADAMUS: Abandonner, ça ressemble à de la soumission.

SUE: C’est vrai. Eh bien, oui, les gens …

ADAMUS: Battez-moi! Frappez moi! (Ils rient)

SUE: Permettre.

ADAMUS: Permettre. Bien.

SUE: Et le ressentir en moi-même.

ADAMUS: D’accord.

SUE: Ouais.

ADAMUS: Je vous remercie.

SUE: Je vous en prie.

Deux de plus. Pourquoi avez-vous attendu ? Ouais.

Pourquoi avez-vous attendu?

ALI: Ce qui me vient à l’esprit c’est que j’ai attendu. Je n’avais pas confiance en moi.

ADAMUS: D’accord. Avez-vous confiance en vous maintenant ?

ALI: Je suis de plus en plus en confiance.

ADAMUS: Ce n’est pas ce que je vous ai demandé.

ALI: Oui, j’ai confiance en moi.

ADAMUS: Parce que «de plus en plus en plus» continue encore et toujours.

ALI: J’ai confiance en moi.

ADAMUS: Bien. J’aime ça. Même si vous ne le croyez pas, parce que les croyances sont plutôt minces et fausses, même si vous ne le croyez pas, agissez comme tel. Simplement – (il tape son podium) J’aime ça ! – Agissez comme tel.

ALI: D’accord.

ADAMUS: Et puis vous savez quoi?

ALI: ça l’est.

ADAMUS: Vous verrez plus tard que ce sera le cas. Il y a … Je vais parler des algorithmes plus tard et comment tout cela se passe. Bien. J’adore ça. Un de plus. Je n’ai pas encore eu la réponse, mais nous avons de bonnes réponses. La réponse, en passant, est la réponse d’Adamus. (Adamus glousse)

Oui. Pourquoi avez-vous attendu?

SART: Je traîne ici pour la crème glacée. (Rires)

ADAMUS: Vous savez, je déteste devoir dire ça mais la vache est morte.

SART: Probablement de peur.

ADAMUS: De peur.

SART: Ouais.

ADAMUS: C’est bien.

SART: Peur.

ADAMUS: Peur de quoi?

SART: Peur de quitter le plan physique.

ADAMUS: Oui.

SART: Et …

ADAMUS: Eh bien, vous l’avez fait beaucoup de fois.

SART: Ouais.

ADAMUS: Vous êtes sur le point de le faire – pas tout de suite, mais plus tard. Plus tard. Peur. Que pensez-vous qu’il se passe là-bas?

SART: Je pense que c’est une peur de ne pas avoir fini ce qu’on avait à faire de ce côté.

ADAMUS: Ahh! nous y voilà – la peur de ne pas avoir fini.

SART: Ouais.

ADAMUS: Qu’y a-t-il à finir ?

SART: Je n’en ai aucune idée (ils rient).

ADAMUS: Voyez-vous le problème que cela cause ? Vous êtes en fait très précis et très ouvert à ce sujet. Ne pas avoir fini. Voilà une des dépendances à la vie dont nous allons parler en Août. «Je n’ai pas fini.» Fini quoi ? «Je ne sais pas.» Mais vous n’avez pas fini.

SART: Yep.

ADAMUS: Ne pensez-vous pas que ça continuera encore et toujours, et c’est le cas. C’est une dépendance à la vie. Oui. Bien.

SART: Yep.

ADAMUS: Je vous remercie.

Alors je pose la question, pourquoi avez-vous attendu ? Ma réponse, si je pouvais avoir le microphone, ce qui est le cas, ma réponse serait «Je n’ai pas attendu.» Je n’ai pas attendu. C’est un peu comme une blague, mais «je n’ai pas attendu. Je vis et je fais des expériences. Je suis un humain qui passe par des défis, mais en vivant un éveil incroyable qui a déjà eu lieu, en fait, c’est le et, déjà là, mais je m’amuse, Adamus. Je m’amuse énormément. Pourquoi ? Parce que je sais que c’est déjà là. Je suis déjà illuminé. Et je me rends compte que je peux toujours jouer le jeu. Je peux encore être accro à la vie. Je peux encore m’amuser. Je peux encore … Vous savez, apprendre est très amusant. Et l’épanouissement, le déploiement est très amusant, donc je fais ça aussi, Adamus. »

Alors, la prochaine fois que je poserai la question, «Pourquoi avez-vous attendu ?» «Je n’ai pas attendu. Je n’ai pas attendu. Je suis illuminé et je m’amuse aussi à jouer à ce jeu. Mince alors ! Je crée des choses comme vous. Incroyable ! Je m’amuse à faire es choses que je ne m’étais pas permis de faire dans d’autres vies ! Je vais à une soirée ce soir. Parce que je le peux, Adamus. Voilà pourquoi. »

(Légère pause)

Un silence retombe sur le public (quelques rires). Je ne suis pas sûr si c’était un de ces sages « Oh oui» ou un de ces «Qu’est-ce qu’il raconte ? » (Adamus glousse) « Voulez-vous s’il vous plaît décapsuler une bière et passer à autre chose ! »

 

Croyez-vous en Dieu ?

Bon, question suivante, Linda est prête. Question suivante. En passant, je veux rester simple aujourd’hui. Je sais que vous avez une soirée de prévue, donc je veux juste avancer sur les choses à voir. Donc, nous n’irons pas en profondeur. Cela ne va pas être un de ces Shouds habituels, si c’est ok pour vous. Il y en a certains qui sont, tout simplement. Je veux dire, c’est juste, vous savez, c’était le moment du mois, pour ainsi dire, et nous devions tout simplement le faire.

Alors, la question suivante est croyez-vous en Dieu?

Bon, maintenant, vous rendez-vous compte que sur cette planète environ 78 % de la population mondiale croit en une forme de Dieu ? À des degrés divers, bien sûr, et en différents Dieux bien sûr, mais environ 78 % croient en cet Être ou cette force suprême à l’extérieur d’eux-mêmes. Cela laisse environ 22 % , et environ 10 % qui sont en fait juste des athées déclarés «Il n’y a pas de Dieu.»

Bien sûr, vous savez, ça n’a pas d’importance. Vous pouvez désavouer Dieu, mais le plus drôle c’est qu’un athée, un véritable athée ne pourrait même pas envisager cela une seule seconde. Il ne connait pas ce mot. Ce n’est pas dans sa conscience. Voilà un véritable athée. Il dit «Qu’est-ce que vous dites ? Qu’est-ce que vous racontez ?» Ils n’ont aucune compréhension de Dieu. Les soi-disant athées, ils ruminent tout le temps des pensées dans leur mental à propos de Dieu. Ça n’a pas d’importance pour moi qu’ils y croient ou non. En fait, il est plus facile de travailler avec les athées. Ils n’ont pas beaucoup d’idées préconçues ou de grands espoirs ou désirs. Ils vivent ; ils meurent.

Quand ils meurent, c’est tellement amusant de travailler avec eux. « Hellooo ! Vous êtes morts ! » Et eux, ils disent « Non, je ne le suis pas, je peux encore me ressentir. Je suis toujours conscient.» « Mais vous êtes mort. Vous n’avez pas de corps ! Regardez, je vais vous montrer. Vous voyez cet accident de voiture, là-bas ? C’est vous. » Haaah ! Ohhh ! Donc il y avait bien un Dieu! Ohhh ! Ohhhhh ! J’aurais dû écouter ma mère « . (Rires)

Ensuite, bien sûr, ils commencent à se confesser, ce que je ne veux pas entendre. Ils pensent que le moment est venu de se confesser et … non, non, non, non, non. C’est genre «Vous savez, vous êtes mort, vous n’avez tout simplement plus de corps et vous pouvez toujours être athée. Vous pouvez toujours être athée. C’est ok.» Nous y reviendrons plus tard. C’est assez drôle en fait.

Et puis il y a un % de la population qui ne comprend tout simplement pas. Je veux dire, Dieu, tout. Ils ne comprennent tout simplement pas. Ils ne veulent pas comprendre. Ils ne sont pas athées, ils sont irréligieux. Ils ne comprennent tout simplement pas. Ils ne veulent pas comprendre. Ce sont trop de choses à penser. Vous essayez de leur parler d’au-delà ou d’Esprit ou de Dieu ou de miracles ou quelque chose comme ça. Ils sont tellement fixés sur les choses essentielles et rudimentaires de la vie qu’ils ne le comprennent pas.

Mais 78 % des êtres humains sur cette planète croient en une sorte d’Etre suprême. Voilà sans doute l’un des concepts de conscience de masse parmi les plus simples qui soient sur cette planète. Alors vous pouvez imaginer l’influence dont il dispose.

Donc, Linda, allez dans le public ; Je vais poser la question, croyez-vous en Dieu?

Oui. April, croyez-vous en Dieu?

AVRIL: Non, pas dans la définition typique de Dieu, non.

ADAMUS: Très bien. Et avec quelle définition alors?

AVRIL: (pause) La conscience, je suppose. Ce serait une prise de conscience, une force.

ADAMUS: Priez-vous?

AVRIL: Non.

ADAMUS: Non, ce serait bien si c’était le cas. Croyez-vous qu’il existe un être supérieur?

AVRIL: Supérieur non.

ADAMUS: Inférieur ?

AVRIL: Pas inférieur non plus (ils rient). Non Je …

ADAMUS: Et rendez-vous compte, s’il vous plaît, vous tous, que je joue avec vous comme ceci juste pour faire circuler les énergies. Ouais, d’accord. Pas supérieur, ni inférieur. Quoi alors ?

AVRIL: (pause à nouveau) J’essaie de sortir du mental.

ADAMUS: C’est difficile. Ouais, C’est difficile à faire.

AVRIL: Oui!

ADAMUS: Oui, vraiment dur. Ce que vous allez faire c’est prendre une profonde respiration et alors je vous cracherai dessus. (Elle suffoque ; l’assistance dit «Ohhh !») Ça l’a réveillée !

AVRIL: (rire) Oui !

ADAMUS: Elle est allée … je ne l’ai pas fait en réalité, mais vous voyez ? Ohhh, je le dis encore et encore, si vous voulez enseigner, vous devez distraire. Vraiment, parce que ce qui se passe c’est que les gens vont dans leur mental, et ensuite, ohh, ils deviennent très limités et pris dans cela. Vous devez faire quelque chose pour les distraire. (Adamus fait semblant de cracher à nouveau, quelques rires) Donc, nous vous avons sorti de votre mental maintenant. Maintenant, vous avez vraiment, pendant toute cette distraction, vous avez ressenti une sorte de bon feeling ou quelque chose est venu. Était-ce à propos de Dieu?

AVRIL: Je suis Dieu.

ADAMUS: Bien.

AVRIL: Tout est une partie de moi.

ADAMUS: Peut-on trouver mieux ?

AVRIL: Oui. C’est sacrément bon! (Ils gloussent)

ADAMUS: Bien. Vous les amis, êtes en train d’apprendre. Et donnez-moi juste un mot pour décrire Dieu tel que vous le ressentez.

AVRIL: La douceur.

ADAMUS: La douceur. Eh, ce n’est pas un mot que j’utiliserais pour décrire Dieu, mais je l’aime bien. J’aime ça.

AVRIL: J’allais dire l’amour.

ADAMUS: Vous savez quoi, nous allons mettre notre vrai paperboard (chevalet de conférence) ici. Pas… cette chose (l’iPad) est très étrange.

LINDA: Non, mais vous oui !

ADAMUS: Mettons ce paperboard. (Le chevalet du tableau est porté jusqu’à la scène)

Alors, ok, la douceur. Bien. Merci.

AVRIL: Merci à vous.

ADAMUS: Waouh ! N’est-ce pas un soulagement d’en avoir fini avec ça?

AVRIL: Oui.

ADAMUS: Oh! Mais vous savez ce qui va se passer par la suite? Vous allez revivre ce moment qui est enregistré pour la nuit des temps sur la bande vidéo. Vous allez le revivre et vous allez ruminer dans votre mental, « Qu’est-ce que j’aurais dû dire ? Qu’est-ce que j’aurais dû dire ? Bon sang!  »

LINDA: Oh, voyez-vous cela!

ADAMUS: «Adamus m’a mis dans une situation difficile. Merde, Adamus était … je savais (ce qu’il fallait dire), mais je ne pouvais tout simplement pas le dire. » Et alors vous comprendrez. Bien.

(Il regarde le chevalet et remarque que les pieds ne sont pas tendus.) Oh, ok. Je ferai juste ça alors, quand j’écrirai (en s’agenouillant sur le sol). Merci, messieurs (beaucoup de rires).

SART: Hey, il suffit de demander !

ADAMUS: Non, tout va bien. On veut me mettre à genoux tout le temps. Je ne sais pas pourquoi.

LINDA: Demandez donc à Dieu.

ADAMUS: Bien sûr. Pourquoi pas? (Plus de rires, quelqu’un vient réparer le chevalet) Alors pendant que nous attendons, parmi les 78 pour cent qui croient en Dieu, il y a une variété de façons différentes de le définir. Certains croient dans le déisme, un grand Dieu qui serait là-haut. Un Dieu, tout-puissant, très distant, mais un peu au-dessus de tout – de tout; les affaires des humains, les affaires de l’univers – mais quelque part au-delà, la divinité tout là-haut.

Et il y a beaucoup de religions différentes qui ont leur propre définition de la divinité. Il y a celles qui l’appellent Allah, celles qui l’appellent Dieu. Il y a celles qui l’appellent l’Esprit ou quoi que ce soit d’autre, mais ce sont toutes des divinités.

Il y a ceux qui ont une vision panthéiste de Dieu – Dieu est en tout. Dieu est la nature. Dieu est dans l’air. Dieu est en chacun de nous. Mais même dans ce système de croyance, Dieu est toujours plus grand. Il est dans tout, mais il est en quelque sorte encore plus grandiose. Ce sont les deux principales façons de définir la croyance en Dieu.

Approchons-les un peu plus. Croyez-vous en Dieu? Il n’y a pas de jugement en cela. Nous allons écrire – voulez-vous bien écrire ‘douceur’?

ALAYA: Douceur.

ADAMUS: Ouais, ouais. Non, je ne vous appelle pas douceur. C’est le mot que nous allons mettre, mais vous êtes très douce, très douce, à vrai dire. Oui.

VINCE: Bien sûr!

ADAMUS: Bien sûr, vous croyez en Dieu. Bien.

VINCE: Ouais.

ADAMUS: Et comment définiriez-vous ce Dieu, ou comment pourriez-vous le caractériser?

VINCE: Eh bien, il est omniprésent. Om … il est partout.

ADAMUS: Ommmm.

VINCE: Il est en moi, et là-haut.

ADAMUS: Oui, le grand OM. Omniprésent, omnipotent, tout-puissant, omniscient. Est-ce là votre Dieu?

VINCE: Non. C’est pourquoi il nous a créés, pour sortir de là et faire des expériences pour lui ou pour elle.

ADAMUS: Exact, exact. N’est-ce pas difficile? Il ou elle, qu’est-ce que vous préférez ?

VINCE: Cela.

ADAMUS: Oui. C’est une question difficile. Donc, vous croyez que ce Dieu est …

VINCE: Hey, je suis encore en vie après toute la merde que j’ai attirée.

ADAMUS: Il y a un Dieu!

VINCE: Il y a un Dieu!

ADAMUS: Il y a un Dieu! (Rires) J’adore ça. C’est génial. Bien. Alors donnez-moi un mot ou deux à mettre sur le tableau.

VINCE: Universel.

ADAMUS: Universel. Bien. Bien. Que pensez-vous de « au-delà de l’univers » ? L’univers est une assez petite place, toutes choses bien considérées.

VINCE: Eh bien, allons pour le multivers, l’omnivers.

ADAMUS: L’omnivers. Bien! Bien! J’aime ça.

VINCE: Donnez-moi un alpha et je vous donnerai un omega.

ADAMUS: L’omnivers. Nous mettrons en dessous une autre caractéristique. Juste omni. Omnidirectionnel, omnisexuel, omni-tout. Ok ? Juste … (le marqueur est sec) Oh, ici. Permettez-moi de le recharger pour vous. (Il le pointe vers sa tête un instant; quelques rires)

Ok, personne suivante. Oui.

Croyez-vous en Dieu? Un sujet lumineux aujourd’hui. Si Dieu existait, nous aurions de meilleurs marqueurs, des marqueurs magiques. (Certains rires) Oui.

DONNA: (Dieu c’est) Moi.

ADAMUS: Oh, vous êtes Dieu.

DONNA: Ouais.

ADAMUS: D’accord. Et alors?

DONNA: Alors voilà !

ADAMUS: Je veux dire … (rires) Que faites-vous avec ça? Je veux dire, qu’est-ce que vous faites avec ça? Vous dites: « Je suis Dieu … »

DONNA: Eh bien, voilà pourquoi nous sommes ici, pour le comprendre, je pense, non? Voilà ce que nous faisons avec ça.

ADAMUS: Oui. Et que faites-vous avec cela? Je veux dire, vous savez, «Je suis Dieu et … » Avez-vous créé l’univers ?

DONNA: Oui (hésitant; ils rient). Ça a été l’une de mes plus belles réussites !

ADAMUS: L’une de vos plus belles réussites. Vous avez créé l’enfer aussi.

DONNA: Ouais. Ouais. Ouais, je l’ai fait absolument.

ADAMUS: Alors, donnez-moi quelques mots à mettre sur le tableau. Dieu. Dieu. (Elle soupire profondément) Pendant que vous y réfléchissez, vous rendez-vous compte combien de gens croient en Dieu, croient aux anges – en fait c’est un pourcentage assez élevé – presque 80 pour cent des humains croient en une sorte d’être angélique. Pas tout à fait Dieu, mais pas humain non plus. Un être qui aurait un peu plus de puissance, un peu plus de charme, qui serait un peu mieux que les humains.

Plus d’humains encore croient davantage en ce que j’appellerais les êtres intermédiaires qu’en Dieu lui-même. Voilà qui est intéressant. Comment pourriez-vous croire aux anges si vous ne croyez pas vraiment en Dieu? Les humains sont vraiment bizarres. Oui. Bien. Maintenant, je vous redonne la parole.

DONNA: C’est une belle distraction.

ADAMUS: Oui (ils rient). C’est si bon. La vraie distraction arrive alors qu’on la remarque à peine. On peut la ressentir, mais on est aussi tellement disposé à se fondre en elle… qu’il serait inconvenant d’en faire mention. Il s’agit juste de se fondre en elle, « Ah, ok. » Oui. Ce n’est pas que vous étiez inconvenante, bien sûr. Non, vous étiez astucieuse.

DONNA: Je vous remercie.

ADAMUS: Oui.

DONNA: En état de création consciente.

ADAMUS: Ehhh. Ahh, d’accord. Bien. Je laisserai ça de côté pour le moment.

DONNA: C’est trop makyo?

ADAMUS: Allons-y.

DONNA: Allons-y

ADAMUS: Allons-y.

DONNA: Eh bien, c’est le fait de créer …

ADAMUS: Le fait de créer.

DONNA: … mais en en ayant conscience, comme le faire dans l’état de sommeil, mais en choisissant vraiment de le créer.

ADAMUS: Oui! Bien.

DONNA: Voilà ce que je voulais dire.

ADAMUS: Je vous remercie.

DONNA: A votre service.

ADAMUS: Nous allons simplement mettre «créateur conscient » ou « créateur en conscience » ?

DONNA: N’importe lequel.

ADAMUS: Ouais, n’importe lequel.

DONNA: L’un ou l’autre.

ADAMUS: Ok, mettons l’un ou l’autre.

DONNA: Créateur conscient c’est bien.

ADAMUS: Ecrivez juste « l’un ou l’autre. »

SCRIBE: L’un ou l’autre ? (quelques gloussements)

ADAMUS: Il suffit d’écrire e-i-t-h-e-r. (l’un ou l’autre)

DONNA: Créateur conscient.

ADAMUS: Oui, «créateur conscient. » Bon, un ou deux de plus.

Pour tous ceux qui regardent en ligne en ce moment, je vous pose la même question que je pose à tout le monde ici. Croyez-vous en Dieu?

Au passage, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Il n’y a pas de juste ou de faux. C’est un point important, et j’arriverai là où je veux en venir a minima l’année prochaine ou alentours.

LINDA: Ah bon! Bien.

ADAMUS: D’accord.

LINDA: Un autre?

ADAMUS: Oui. Croyez-vous en Dieu? Oui. Si Dieu existait, les gens ne mourraient pas. Voilà ce qu’on dit, « Si Dieu existait, il n’y aurait pas toute cette douleur et cette souffrance sur Terre. » Croyez-vous en Dieu?

NICOLE: Je crois en moi.

ADAMUS: Vous croyez en vous. D’accord, mais croyez-vous en Dieu?

NICOLE: Dans une certaine mesure.

ADAMUS: Dans une certaine mesure, d’accord. Votre passé religieux c’est?

NICOLE: J’étais catholique.

ADAMUS: Vous étiez catholique. C’est du passé, d’après ce que je crois comprendre.

NICOLE: Ouais.

ADAMUS: Oui. Vous n’avez jamais ressenti le long bras de l’église en quelque sorte vous sonder encore?

NICOLE: Non

ADAMUS: Vraiment?

NICOLE: Non

ADAMUS: Oh, vous allez voir qu’elle le fait. Et vous aussi, mais c’est bien.

LINDA: Vous pouvez lui dire qu’il ment.

ADAMUS: Bien sûr, bien sûr, bien sûr.

LINDA: Vous ne lui faites pas confiance?

ADAMUS: Oh, non, je peux voir à travers elle (il rit). Je suis toujours étonné que les gens disent des choses alors que ce n’est pas vraiment ce qui est là. C’est l’une des choses que vous allez découvrir sur vous-même, ce que vous pensez de vous n’est pas vraiment vous.

Vous commencerez à réaliser que, eh bien, vous êtes né et avez grandi dans la religion catholique et … y a-t-il des bonnes sœurs dans votre vie?

NICOLE: Aucune (rires).

ADAMUS: Y en avait-il à une époque ?

NICOLE: Non

ADAMUS: Des prêtres?

NICOLE: Ehhh, pas à l’école.

ADAMUS: Dans quel genre d’église catholique êtes-vous allée ? Sans aucune religieuse, aucun prêtre. Quoi …

NICOLE: Eh bien, nous avons eu …

ADAMUS: Des moines hindous, peut-être?

NICOLE: Nous allions à l’église chaque jour, généralement aux alentours de midi. Ouais.

ADAMUS: Chaque jour, aux alentours de midi.

NICOLE: Ouais. Mais il n’y avait pas de religieuses à l’école. Seulement …

ADAMUS: Juste des prêtres?

NICOLE: Juste des prêtres.

ADAMUS: Des Frères ?

NICOLE: Non

ADAMUS: Juste des prêtres. Hou La La. Bien.

Mais où en étions-nous? Vous m’avez distrait (rires et quelques applaudissements). Vous allez commencer à découvrir qu’il y a des couches superposées, et même si vous n’appartenez plus à l’église catholique, il y a encore une influence là, une sorte de superposition. Ce n’est pas mauvais en soi, mais c’est toujours là à un certain degré. Je vous montrerai ça plus tard.

Et comment définiriez-vous Dieu, en un ou deux mots ?

NICOLE: (pause) Rien ne me vient à l’esprit (elle rit).

ADAMUS: C’est bon. Approchons cela d’une autre façon. Lorsque vous ressentez, quand je parle de Dieu, qu’est-ce qui vous vient à l’esprit immédiatement ?

NICOLE: Makyo.

ADAMUS: Makyo, Ouais. C’est bien. Pourrais-je ajouter quelque chose? Un peu de peur. Un peu de doute. Une sorte de … « d’ombre » serait le mot que je voudrais utiliser. Une ombre. Un peu comme si une ombre était là; Intellectuellement, je n’y crois pas, à la partie makyo de Dieu, mais l’ombre est là, un peu comme un nuage. Un petit peu. Un petit peu. Ce n’est pas tant que ça vous cause de gros problèmes dans la vie, mais ça vous retient, vous tous, un petit peu. D’accord, merci.

NICOLE: Je vous remercie.

ADAMUS: Et un de plus. Merci. N’y a-t-il pas une pression énorme? Whoo! Hou La La.

LINDA: Vous être dur!

ADAMUS: Quand on considère que grâce à cette caméra, des millions de personnes à travers le monde plus Dieu vous regardent (quelques rires). Dieu était particulièrement intéressé, « Qu’est-ce qu’elle va dire sur moi aujourd’hui? » Okay. Au suivant. Croyez-vous en Dieu?

ELIZABETH: Oui.

ADAMUS: Et quel Dieu ça serait?

ELIZABETH: Je pense que c’est une très bonne question, Adamus.

ADAMUS: Bien sûr.

ELIZABETH: Parce que nous entendons …

ADAMUS: Dieu m’a demandé de la poser.

ELIZABETH: Eh bien, je vais lui expliquer, à lui, ou elle, ou « ça ».

ADAMUS: Lui, lui (en chuchotant).

ELIZABETH: Nous exprimons, quelque part à travers nos chemins de vie, «Je suis Dieu aussi. »

ADAMUS: Oui.

ELIZABETH: Je suis un co-créateur avec Dieu.

ADAMUS: Oui.

ELIZABETH:C’est intéressant pour moi d’essayer de comprendre l’essentiel de ce que vous demandez.

ADAMUS: Ouais, ouais.

ELIZABETH: Et je crois que pour moi Dieu, ce mot, signifie cette force omniprésente, le Tout, que nous exprimons individuellement. Nous nous créons comme une expression de ce Dieu, et par conséquent, nous sommes Dieu en expression.

ADAMUS: D’accord. Okay (quelques rires). Je dois, je dois juste vous donner… (ils s’étreignent) Merci, Dieu. Alors nous allons écrire «Dieu est source de confusion» (plus de rires).

ELIZABETH: Mais cela n’a aucun sens pour vous?

ADAMUS: Rien n’a de sens pour moi!

ELIZABETH: Pas ce sens …

ADAMUS: Et je m’en fous. Cela n’a pas à en avoir.

ELIZABETH: Oui, parce que le sens n’est pas la réponse à la question.

ADAMUS: Exact. Logique, oui.

ELIZABETH: En tant qu’êtres connaissant, je pense que nous, individuellement, en particulier les Shaumbra, ressentons de temps à autre cette unité, cette connexion, cette connaissance intérieure, ce «Je sais que je sais».

ADAMUS: Exact.

ELIZABETH: Et donc dans ce cas, nous sommes cela, voilà tout.

ADAMUS: Oui.

ELIZABETH: Mais il me semble que nous agissons comme des expressions de ce truc du tout en Un.

ADAMUS: Pas vraiment.

ELIZABETH: Oh, bien.

ADAMUS: Je veux dire, oui, dans une certaine mesure, et je vais arriver à cela dans un instant …

ELIZABETH: D’accord.

ADAMUS: … pour vous en faire la démonstration. Mais vous m’avez effectivement aidé dans mon enchaînement, je vous remercie.

ELIZABETH: Oh, heureuse d’avoir pu le faire.

ADAMUS: Je vous remercie.

ELIZABETH: Et comment !

ADAMUS: Alors qu’est-ce qu’on va écrire là? Quelle est la …

ELIZABETH: Oh, d’accord. Bonne question. Infinie tout-itude de Dieu. Qu’est-ce que Dieu? Tout Ce Qui Est.

ADAMUS: Tout ce qui est. Bien. Bien. Un infini makyo.

ELIZABETH: Vraiment ?! Parce que quoi …

ADAMUS: Et je ne m’en prends pas personnellement à vous.

ELIZABETH: Avec quoi créons-nous ? Qu’est-ce que nous sommes … qu’est-ce que cette source? Je sais qu’elle est en nous.

ADAMUS: Vous le dites ou vous le savez? Vous le vivez ou vous le pensez?

ELIZABETH: Je l’ai ressenti. Je l’ai vécu à l’occasion.

ADAMUS: Combien de fois dans cette vie?

ELIZABETH: Oh, laissez-moi voir. Quatre cent soixante-dix … Je ne sais pas. (Rires)

ADAMUS: Je ne fais que poser la question. Merci. Merci.

ELIZABETH: Je serais ravie d’entendre la réponse, votre réponse à cette question.

ADAMUS: Oui. Est-ce que je crois en Dieu?

ELIZABETH: Eh bien, vous voyez, Dieu est un mot et qu’est-ce que cela signifie quand vous posez cette question?

ADAMUS: Mais 78 pour cent des gens sur cette planète croient en une version …

ELIZABETH: Croient en quelque chose de supérieur.

ADAMUS: … de Dieu. Voilà mon point de vue. Et il y a cette superposition, cet énorme nuage corrompu et dense qui recouvre l’humanité. Et je l’ai dit, nous allons faire la lumière sur cela aujourd’hui, nous allons donc faire exploser Dieu.

ELIZABETH: D’accord.

LINDA: Oh, c’est ça la lumière. C’est ça la lumière.

ADAMUS: Non, je suis très sérieux.

LINDA: Ouais, c’est ça la lumière.

ADAMUS: C’est la lumière. Vous allez vous sentir beaucoup mieux après. (Linda rit) Donc, je vous remercie.

ELIZABETH: Je vous remercie beaucoup.

ADAMUS: Alors, les réponses spécifiques individuelles (que vous avez apportées) n’étaient pas si importantes que cela. Je veux que vous ressentiez ce qui se passe ici dans la salle. C’est très évident.

 

Dieu

Nous parlons de Dieu. Cette chose qui est – je dirais que la seule chose qui a probablement plus de conscience ou plus de présence consciente dans l’humanité, c’est le Super Bowl (rires). C’est vrai! Mais … c’est effectivement un fait.

C’est dans la conscience, et les gens … c’est tellement confus. Les mots que j’utiliserais pour décrire la perception de l’humain quant à Dieu c’est : «confus », « autoritaire », « lointain », « odieux », « vague », « mental », « masculin » – je vais revenir à « énervant » ensuite – «très énervant», et toutes ces choses, et c’est ce en quoi les gens croient ! Ils croient en un être là plus grand qu’eux. Vous dites Dieu ou Allah, quoi que ce soit. Soudain, nous sommes à genoux à l’adorer. Qu’est-ce que cela signifie?

Mais c’est l’une des principales structures de la conscience humaine, de l’humanité. C’est l’un des algorithmes qui crée votre vie quotidienne.

La compréhension de Dieu sur cette planète est, au mieux, d’une naïveté incroyable et peut-être, au pire, infiniment corrompue. C’est très arriéré. C’est très contrôlé et absolument inexact – sauf si vous voulez que cela le soit (exact), sauf si vous le croyez.

Je pose cette question, cette simple question, « Est-ce que vous croyez en Dieu, et qu’est-ce alors que Dieu pour vous? » Vous êtes beaucoup plus conscients et intelligents, et tout le reste de ces choses, que beaucoup d’autres êtres humains. Et même alors, il y avait quelque chose de l’ordre de la lutte. Vous êtes allés dans le mental. Vous avez essayé d’utiliser les bons mots. Vous avez essayé de vous relier à cette chose qui est juste une sorte de concept vague là-bas.

Considérant que vous avez une meilleure compréhension et êtes plus illuminés, imaginez maintenant si vous passiez ces portes, pour aller en ville et demander aux gens dans la rue.

Les réponses seraient absolument pathétiques, à mon très humble avis, absolument pathétiques. Sur les 78 pour cent des gens qui croient en Dieu, peut-être 60 à 62 pour cent laissent quelqu’un d’autre orienter leur pensée sur Dieu; ils laissent quelqu’un d’autre déterminer ce qu’est ce Dieu. Ils ne posent pas de questions. Quand quelqu’un dit, « Dieu le père est là-haut dans le ciel », « Pourquoi est-il le père? Où est le ciel? Que fait Dieu toute la journée? « Ils laissent quelqu’un d’autre gérer tout cela.

Vous demandez à un grand nombre de personnes « Qu’est-ce que Dieu? » « Je ne sais pas. Vous savez, il est dans les cieux ». Quel est le problème avec cette image ? Et elle se poursuit. Elle continue, et ensuite on fait tout pour que les gens se sentent coupables et craintifs au sujet de Dieu. « Oh, je n’ai pas les bonnes pensées ou les bonnes croyances au sujet de Dieu. » Je l’ai déjà dit ici, sur cette scène très précisément, je déteste Dieu. Je ne suis pas inquiet. Bien sûr, je ne suis pas dans une forme humaine. Je n’ai rien à perdre. Mais … (certains rires)

Non, cela n’a pas d’importance. Cela n’a vraiment pas d’importance, parce que Dieu est une construction de la conscience humaine, un reflet de la conscience humaine et c’est tout. Dieu n’a rien à voir avec les systèmes actuels de croyances humaines. Mais vous ne pouvez pas le dire que parce qu’on vous tuerait, et vous ne pouvez pas le dire parce que les gens deviendraient très agités. Ils iraient dans le mental. Le mental irait dans l’émotionnel, l’émotionnel dans l’irrationnel. Les gens sont formés et ont appris à craindre Dieu, à vénérer Dieu. Cela n’a aucun sens, pas le moindre.

 

Revisiter Dieu

Alors, la raison pour laquelle je soulève cette question un 4 Juillet, Jour de l’Indépendance, c’est afin que nous – nous, nous tous ici, et vous aussi – puissions apporter le nouveau Dieu. Cela ressemble à une tâche énorme, mais ce n’est pas vraiment si difficile que cela d’amener un Dieu différent sur cette planète. Pas un Dieu qui aurait besoin d’être vénéré. Pas un Dieu qui devrait être prié. Pas un Dieu qui serait là-bas. Je ne parle pas seulement des choses que vous faites pour vous-même; je parle de la conscience de l’humanité.

La conscience actuelle de Dieu remonte sans doute à 5000 ans, quelque chose comme ça. Cela n’a pas vraiment d’importance, mais elle est ancienne. Elle est vraiment vieille. Elle est pathétique. Dieu est très masculin, très colérique, vindicatif, toutes ces autres choses. Je ne vous dis pas tout ce que vous ne savez pas, bien sûr, mais ce que vous pouvez ne pas réaliser c’est l’influence que le concept de Dieu a sur cette planète – l’énorme influence. Et, quand vous parlez de Dieu, même avec de savants théologiens, ils ne savent pas. Ils mettent beaucoup de mots dessus – des mots qui ne parlent à personne, y compris eux-mêmes – et ils essaient de le définir et ils ont tous ces termes académiques. Ils ne savent pas.

Il y a ceux qui reviennent à la Bible ou à l’une des Écritures saintes, « Dieu est ceci. » Tss! Non, cela a été écrit il y a longtemps et cela ne s’applique plus.

A Sedona il y a quelques semaines, j’ai mentionné que c’était la fin du New Age. Ce que je n’ai pas dit, ce que je ne pouvais pas dire là-bas mais que je peux dire ici, c’est qu’en réalité c’est la fin de l’Âge de Dieu. La fin de l’ancien Dieu, la fin de cet Âge. C’est l’ Âge de la conscience à présent.

Il est difficile de parler de ce concept de Dieu, parce que ça part dans le mental. Comme Tobias l’a dit une fois, Dieu est une expérience, absolument, une expérience. Vous pouvez en parler toute la journée, et ça ne fait aucune différence, mais finalement c’est une expérience personnelle.

Aussi estimables que vous soyez tous, vous trimballez encore des couches avec vous, une crainte de Dieu. Peu importe ce que vous pourriez dire, ce que vous avez appris, il y a toujours une sorte de stigmatisation sur Dieu qui est là-dedans. Un peu comme, « Eh bien, il y a quelque chose là-bas, un grand être, un grand créateur, omnipotent, tout-puissant, tout … » Vous avez encore cette couche, et il est temps de laisser partir ça. Il est temps de la laisser s’en aller.

Encore une fois, les mots rendent ça difficile, mais je vais en utiliser certains. Dieu est la simplicité absolue. Juste une simplicité fondamentale. Il n’y a rien du tout de complexe dans cette chose appelée Dieu.

Il ne tient pas de registres. Il ne connaît pas le temps. Il ne connaît vraiment pas votre passé. Il vous connaît juste. Il ne compte pas les points. Il ne vous oblige pas à être digne de lui, pas du tout. Il n’en a rien à faire. C’est un Dieu indifférent, et je dis cela dans un sens très positif. Il ne distribue pas de faveurs, il n’a pas d’équipes sportives préférées, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent (quelques rires).

Dieu fondamentalement, comme quelqu’un l’a mentionné ici, est la conscience. Juste la conscience. Mais qu’est-ce que la conscience? Simplement une présence consciente, sans forme ni structure, sans taille, sans pouvoir. Aucun pouvoir.

Le concept moderne de Dieu est le concept du pouvoir. Vous pouvez utiliser les mots de façon interchangeable. En fait, vous pourriez trouver d’autres faits religieux où vous pourriez utiliser les mots de manière interchangeable. « Je crois dans le pouvoir. Je crois en un Dieu tout-puissant. » Vous dites, « Je crois en la toute-puissance. » Voilà le vrai cœur du problème: la corrélation directe entre Dieu et le pouvoir sur cette planète.

Dieu doit vivre quelque part très loin. Il est si puissant, si puissant qu’il ne peut pas être- elle, ou lui – ne peut pas être ici. Voyez les problèmes que nous avons à le définir.

Il sait tout. Dieu, l’Esprit, quel que soit le nom que vous lui donniez, s’en fiche. Il n’en a rien à faire. Voilà la plus grande forme de compassion, d’ailleurs. Ce n’est pas de l’indifférence ou un manque d’attention. Ça témoigne d’énormément de compassion, parce que l’Esprit, Dieu, ne vous voit pas tel que vous vous voyez.

Dans ce nouvel âge de la conscience, le plus grand changement qui peut venir sur cette planète est la libération des anciens concepts de Dieu. C’est difficile à faire quand il a été engrammé durant vos premières années, durant les années qui ont suivi, quand il a été enraciné durant des vies et des vies, qu’il s’agissait d’un être lointain.

Que faire ? Que faire ?

Tout d’abord, commençez à ressentir, à penser, à faire des liens concernant vos croyances au sujet de Dieu. Maintenant, vous dites une chose, mais aussi dans le même temps et quand Linda vous tend le micro, ou même en privé, vous dites, « je crois en un Dieu d’amour. » Attendez une seconde. Vous dites que vous croyez en un Dieu d’amour, mais il y a aussi une croyance profonde très enracinée en un Dieu vengeur ou un Dieu en colère, ou un Dieu, même s’il n’est pas vindicatif et en colère, un Dieu dont vous n’avez pas gagné le respect, vous n’êtes pas reconnu par ce Dieu.

Ainsi, en dépit de ce que vous dites, il y a encore ces ressentis et ces couches. Je sais sans l’ombre d’un doute que même si vous êtes très renseignés, il y a toujours la peur de la mort, à des degrés divers parmi vous, et le questionnement concernant ce qui va se passer. Et tout ce truc de Dieu vous revient lorsque ça concerne la mort – oh, je voulais dire ce truc de pouvoir en lien avec la mort – que va-t-il se passer quand vous arriverez de l’autre côté? Qui allez-vous rencontrer ? Allez-vous être en mesure de vous débrouiller par vous-même ? Grande question. «Quand je mourrai et que j’irai de l’autre côté, oh, bon sang ! Vais-je être capable de gérer toutes ces entités, tout cela …  »

Vous voulez une bière ? Allez dehors. (Adamus rit) Linda faisait signe comme si je devais boire. Sandra, depuis combien de temps nous connaissons-nous ?

SANDRA: je l’ai fait pour vous.

ADAMUS: Trente-sept mille ans, et quelques décennies en plus ou en moins.

SANDRA: je l’ai déjà fait …

ADAMUS: Trente-sept mille ans et vous auriez juste pu penser qu’elle serait assez intuitive pour comprendre que c’était le moment du café. Ne me faites pas un doigt.

MOFO (Marty): J’ai eu un cappuccino à la fraise.

ADAMUS: Yeahhh, mais vous avez déjà été servi.

LINDA: Elle vous faisait un bras (quelques rires).

ADAMUS: Alors revenons à Dieu.

Donc, vous vous inquiétez toujours au sujet de Dieu. Vous savez, nous nous réunissons comme ici et nous discutons intelligemment, et c’est du style, « Oh oui, nous sommes au-delà de ces vieilles croyances. » Pas vraiment. Il y a encore cette crainte.

Une des plus grandes raisons pour lesquelles les gens craignent la mort n’est pas seulement la douleur physique. Qu’est-ce qui se passe quand vous arrivez là-bas ? Quelles sont les dynamiques de pouvoir dans les autres royaumes ? Ou alors, qu’est-ce que Dieu dans les autres royaumes ? Voilà une grande préoccupation. Comment allez-vous conjurer les mauvais esprits dans les autres dimensions ? Ces Satan et autres êtres puissants, et Dieu, comment allez-vous vous y prendre avec tout ça ? Est-ce que vous allez pouvoir rester sous le radar de Dieu là-haut comme vous avez essayé de le faire ici?

Alors permettez-moi de revenir là-dessus. (Son café est servi) Est-il frais ?

LINDA: Pas aussi frais que vous (rires).

ADAMUS: Mm, ok (il prend une gorgée, puis il tousse).

SART: il a été fait il y a quelques heures seulement.

ADAMUS: D’accord. Nous nous débrouillerons.

Ainsi – c’est grand, grand, grand – nous allons entrer dans une nouvelle conscience de Dieu. Faisons cela. D’abord pour vous et puis faisons- la rayonner vers l’humanité, qui est toujours bloquée sur un Dieu très vieux et très puissant. Allons au-delà des concepts de Dieu qui sont toujours contenus dans le mental, parce que c’est vous qui l’avez dit, pas moi. Vous vous êtes référés à Dieu en tant que «il ». Vous avez dit des mots comme ‘puissant’, ‘universel,’ des choses comme ça. Nous aurions pu continuer encore et encore, mais tout ramène à la même chose. C’est la confusion, le chaos, l’incertitude et la peur, en quelque sorte.

Dieu n’a pas fait la moindre chose pour vous dans votre vie. J’aime faire des déclarations comme … oh! Je souhaiterais que certains Chrétiens regardent. Mais ils ne le font pas. Quel est le problème avec eux? Hein? Oh, ils regardent la télévision chrétienne. Bien.

Faisons ceci (Linda soupire). Pour la prochaine webdiffusion, changeons le nom sur Internet, et créons peut-être un nouveau site Web – le Nouveau Programme télévisé Chrétien (quelques rires).

LINDA: Non!

ADAMUS: Et nous allons monter un spectacle.

LINDA: Non!

ADAMUS: Oui. Le Nouveau Programme télévisé Chrétien. J’adore ça.

LINDA: Non! Sûrement pas!

ADAMUS: Louange et adoration et puis nous allons …

LINDA: Jésus non!

ADAMUS: Nous continuerons notre discussion comme nous le faisons en ce moment.

Donc, Dieu n’a pas fait la moindre chose pour vous, et c’est ainsi que ça doit être. Il ne vous a pas fait de faveurs. Ne vous a pas sauvé de cet accident potentiellement grave. N’a pas apporté l’amour de votre vie dans votre vie, dont vous avez divorcé de toute façon. N’a rien fait. Ne vous a pas rendu plus intelligent, plus lumineux ou quoi que ce soit d’autre. C’est un Dieu étrange que ce Dieu auquel les gens croient. Ils sont toujours en train de prier.

En fait, au cours de n’importe quelle séquence de temps durant la nuit, quelques neuf à dix pour cent de l’énergie des pensées émises va vers la prière. 60 pour cent environ vont vers des pensées sexuelles, mais le reste est la prière (quelques rires), et chaque nuit elle sort. Je veux dire, je peux la ressentir, selon l’endroit où je déambule. Mais, vous savez, quand la nuit arrive, les gens se couchent, les prières commencent.

Je ne sais pas si c’est drôle, c’est vraiment une grande comédie; je ne sais pas si c’est la chose la plus triste sur la planète, parce que Dieu ne répond pas aux prières. Dieu s’en fiche. Dieu ne vous aime même pas (Adamus rit).

LINDA: Ohhh! (gémissements dans l’assistance) Oh lala!

ADAMUS: Oh! Vous voyez ! J’ai touché le point sensible !

LINDA: Ohhhh!

ADAMUS: J’ai enfin touché le point sensible. Ohhh!

LINDA: Ohhh!

ADAMUS: Ohhh! Et voilà. Et voilà. Vous en êtes témoins. C’est filmé. Vous tous là-bas, ohh! Vous faites la même chose – « ! Ohhhh » Non, Dieu ne vous aime pas. Est-ce que ça n’est pas rude, ça ?

Maintenant, ça – ça – quand je dis ça, ça vous montre votre niveau de connexion. Vous avez appris qu’il fallait que Dieu vous aime. Il faut que Dieu soit plus intelligent que vous, plus grand que vous, plus puissant que vous. Dieu ne vous aime pas. Pourquoi ? Parce qu’en fait ce sont les humains qui ont créé l’amour, qui ont pour la première fois fait l’expérience de l’amour. Dieu ne connaissait pas l’amour avant que les humains n’arrivent.

Ce sont les humains, à partir de leur grande, grande passion pour … une sorte de passion bizarre. C’était la passion d’être en vie. Une passion basée sur le fait de sortir de la solitude, pour trouver un autre. C’était la passion de rentrer à la Maison, alors que Dieu n’est pas non plus la Maison. Dieu n’est pas votre maison. On frappe à la porte, bonjour ? Dieu ? Personne n’est là.

C’est cela qui a créé l’amour. Ça a créé cette chose extrêmement incroyable qui est maintenant partout dans le cosmos. Mais Dieu ne l’a pas créée. Dieu ne vous aimait pas (Linda en a le souffle coupé) et ne vous aime toujours pas. C’est le test ultime de Dieu. Vous voyez, j’entends tous les mots, et j’entends tous les concepts et toutes les discussions au sujet de Dieu. Allez voir un rabbin un jour, «Dieu ne vous aime pas. » Ohhh! Oh (rires). Non, c’est excellent. C’est le test ultime de leur façon d’occulter un Dieu très ancien.

Vous voulez que Dieu vous aime. Vous voulez que Dieu vous reconnaisse. Vous voulez que Dieu soit meilleur que vous. Eh bien, il n’est rien de tout ce qui précède (Linda commence à sangloter; quelques rires). Vous gagnez certaines choses; vous en perdez (plus de rires).

Je veux que vous ressentiez ceci pendant un moment s’il vous plaît. Dieu n’a pas besoin d’être suprême. Pas besoin.

Maintenant, le mental est largué. Vous essayez de combler un vide en ce moment, de remplir le vide du vieux Dieu. Alors, en quoi croyez-vous? Où placez-vous ce Dieu? Arrêtez-vous simplement un instant. Arrêtez d’essayer si fort de remplacer Dieu.

Dieu n’a pas besoin d’être suprême ou d’avoir un quelconque pouvoir. Je suis content que Dieu ne vous aime pas, parce que l’amour peut être une chose tellement pénible. L’amour peut se retourner contre vous à un moment donné. Vous savez cela. L’amour peut être si rude à certains moments, si beau, bien sûr, mais si rude.

Et je vais vraiment être clair avec vous. Si Dieu vous aimait, alors vous n’auriez pas à vous aimer vous-mêmes, vous voyez. Vous laisseriez Dieu le faire. Hmm.

Dieu n’a pas besoin de vous aimer, d’avoir des sentiments amoureux envers vous, parce que Dieu, l’Esprit, est tout simplement compassion et présence consciente.

Ce sont des attributs humains que vous mettez sur ce qu’on appelle Dieu, l’Esprit, Allah, quoi que ce soit; des projections de désirs humains qui montent dans ce nuage et qui créent ce qu’on appelle Dieu, et il n’est en rien cela. Il n’est aucune de ces projections.

Vous voulez le définir. Vous voulez le mettre en mots. En fin de compte, il est indéfinissable. Il est seulement une expérience.

 

Définir le nouveau « Dieu »

Nous allons tenter de mettre quelques définitions, mais des définitions flexibles. Je dirais que la première est «simple». Simple. L’Esprit est simple. Il n’a pas besoin d’une quelconque complexité, et vous non plus. Vous non plus.

L’Esprit, appelons-le présence consciente ou conscience, réalisation. La présence consciente n’a pas à être auto-glorifiante. Elle n’a pas besoin qu’on l’adore. Elle n’a pas besoin d’avoir des règles et des règlements. Elle est tout simplement Je Suis. Et cette présence consciente est quelque chose que vous avez aussi.

Il y a beaucoup de discussions concernant le fait d’être dotés d’une âme, êtes-vous des extensions de Dieu, et Dieu est-il toujours l’acteur principal ? Non. Non. Non. Rien de tout ça. Vous voulez encore en quelque sorte vous accrocher à une croyance très profonde et très ancienne selon laquelle vous êtes issus de Dieu, vous avez été créés, et non, vous ne l’avez pas été. Non. Vous ne venez pas de Dieu. Vous n’êtes pas un petit chiot de Dieu. Vous n’êtes pas non plus des enfants de Dieu. Vous n’êtes pas en laisse, une laisse tenue par Dieu. Vous ne rentrez pas à la maison, comme vous le savez, mais vous n’êtes pas non plus au bout de la laisse de Dieu qui vous contrôle, vous tire en arrière ou qui veut vous faire faire certaines choses.

C’est un sentiment très étrange de dire tout à coup, « Dieu ne m’aime pas », de dire tout à coup, «Dieu ne m’a pas créé. » Très étrange, presque un sentiment de vide, et je vous demande simplement de rester un peu avec ce vide. Vous allez essayer de le définir. Vous allez essayer de dire: «Eh bien, voici ce qu’a dit Adamus, et voici comment je vais redéfinir ceci. Et je vais essayer d’astiquer un peu ce vieux shnock de Dieu (Linda suffoque; rires), je vais essayer de l’améliorer un peu. Et … « Mais c’est ce qu’il est ! c’en est un gros (vieux schnock, vieux crouton), et il est assis en plein milieu du bol de la conscience humaine (rires d’Adamus). Il est …

MOFO: Délicieux !

ADAMUS Je vous canalisais, Mofo (plus de rires).

Vous allez essayer de le redéfinir, et je vous demande à tous, entre maintenant et notre prochaine réunion, de ne pas le faire. Vous allez passer par de la consternation concernant Dieu et je vais vous dire maintenant, que lorsque vous vous coucherez le soir pour essayer d’aller dormir, je serai là et nous allons encore parler de Dieu. Je vais continuer à mettre la pression sur ce point. Et vous allez essayer de l’ignorer. Vous allez tenter des trucs du style «Oh, c’est trop pour moi à gérer, » et vous allez l’ignorer. Mais je serai là, parce qu’ensemble nous allons apporter une nouvelle conscience et la prise de conscience de Dieu sur cette planète.

Nous n’allons pas écrire un tas de livres volumineux. Nous n’allons pas créer des règles et des règlements. Ça va être un ressenti, une expérience du nouveau Dieu.

Et je vais vous dire tout de suite, nous allons engager une redéfinition, un nettoyage de la maison et apporter un nouveau ressenti, et ce ne sera pas la vérité ultime. Elle changera aussi. Peut-être dans dix ans, peut-être 100 ou 500, mais elle changera encore avec la conscience.

Dieu – je n’aime même pas le mot. En réalité, cette conscience, je l’appelle Theo. Theo. Voudriez-vous écrire cela? (À Linda) Theo. J’ai eu un chien du nom de Theo. Il avait l’habitude de me mordre tout le temps.

SART: Gee, je me demande pourquoi ?!

ADAMUS: Theo … (Adamus rit). Eh, j’ai eu un autre chien du nom de Sart et … (rires)

Theo, je l’appelle l’Éternel. L’Éternel, j’aime toujours ce nom. Il est L’Éternel. Il était l’unicité. Il est éternel. Ça continue. Pas de temps. Il ne prend pas de place. Sa simplicité est son unicité.

Theo, je crois, signifie aussi Dieu en grec, c’est donc un très bon mot à utiliser. Theo, L’Éternel. C’est mon mot. J’ai cessé depuis longtemps d’utiliser Dieu ou même Esprit. Même ça, c’était devenu un peu galvaudé dans la conscience. Alors le mien, c’est juste Theo. En outre, ça sonne comme Théodore, le gars d’à côté. Ouais.

SHAUMBRA 6 (femme): Et pourquoi pas Thea?

ADAMUS: Thea. Thea pour la version féminine, bien sûr, mais cela ne va pas fonctionner avec L’Éternel. L’Éternel «A»?

SHAUMBRA 6: Que diriez-vous de l’Éternel Tout.

ADAMUS: Tout est « E. » L’éter- … Toi. Vous voyez ? Voilà pourquoi je viens d’utiliser Theo. Et ce n’est pas un nom masculin. C’est juste L’Éternel.

SHAUMBRA 6: Theodore n’est pas masculin ?

ADAMUS: Theodore est masculin mais Theo, l’original grec, n’a rien à voir vraiment avec masculin ou féminin; c’est juste Dieu. Et les origines de cela étaient le mot grec «Theo» signifiant – ceci est très important – « est ». Cela signifiait est. Dieu est. Voilà tout ce que ça voulait dire, c’est . Dieu est. Et à partir de là nous pouvons aller n’importe où, parce que Dieu est. Dieu est en tout et aussi un peu là-haut. Dieu est singulier, mais partout.

Disons-le ainsi: Dieu est indéfinissable de la meilleure façon possible, parce que Dieu est. Quoi que l’on choisisse de croire et de ressentir – c’est. Par conséquent, c’est Dieu. Cela fait partie de vous. Cela fait partie de la conscience. Je n’aime même pas le mot «création» pour cela.

Allons un peu plus loin. J’aime toujours dire, « Dieu est mon/ma/mes _______», et puis remplir le vide. «Dieu est mon tout – mes pensées et mes sentiments, mon corps, mes émotions, mes potentiels », et oui, pour ramener ça sur le tapis, parce que vous êtes Dieu. Vous êtes Dieu.

Maintenant, cela n’est pas dit comme une vantardise. Ça n’est pas fait non plus pour vous mettre une quelconque pression de sorte que vous disiez: «Oh, mais si je suis Dieu, comment se fait-il que je ne puisse pas manifester sur le champ un verre de vin? » Ce sont …

LINDA: Sandra (Adamus rit).

ADAMUS: … des désirs humains. Donc, « Dieu est mon/ma/mes _______ » et vous remplissez le vide. Dieu est mon, peu importe ce que c’est. « Dieu, c’est mes pensées en cet instant. Dieu, ce sont tous mes ressentis.  »

Donc, je vais vous demander encore une fois, entre maintenant et notre prochaine session, « Dieu est mon/ma/mes ______, » quel que soit ce qui s’avère être.

J’aimerais aller au-delà de tout ce concept de quelque chose à l’extérieur là-bas et qui est probablement particulièrement plus masculin, plus contrôlant, et qui a du pouvoir. C’est très simple, très, très simple, mais pourtant, ça va être difficile. Comme vous l’avez appris aujourd’hui, les choses simples peuvent être très difficiles.

 

L’ Algorithme de Dieu

Laissez-moi aller plus avant dans ce domaine. Savez-vous ce que sont les algorithmes? Un algorithme est utilisé dans un logiciel. C’est un processus qui prend place pour un résultat final particulier. Ou bien en mathématiques, il y a des algorithmes, ce sont des formules mathématiques qui mènent à une réponse finale.

Algorithme signifie essentiellement le flux, le modèle qui arrive à un certain résultat.

Il y a un algorithme de Dieu, des algorithmes. Ils sont si … ils ne sont pas comme les algorithmes numériques ou les algorithmes scientifiques, ou ceux de la nature. Même la nature a ses modèles, ses algorithmes.

En fin de compte les algorithmes reposent sur des systèmes de croyance. Vous dites: «Non, mais c’est mathématique. C’est la vérité. « Les maths, c’est juste un système de croyance. Ou bien vous dites: «Eh bien, non, c’est numérique et l’algorithme pour certains logiciels doit être d’une certaine façon. » Non, c’est encore juste un système de croyance. C’est le flux de la conscience qui attire des énergies qui apportent un certain type de résultat final, un certain type de manifestation.

Donc, en fin de compte, chaque algorithme est le résultat d’un système de croyance. Il y a un algorithme de Dieu en ce moment sur la planète. Il y a un flux, un processus qui prend place. Il vient comme un résultat des systèmes de croyances des gens, il crée certains modèles qui se retrouvent dans certaines manifestations ou créations.

L’algorithme de Dieu, libre, sans restrictions, est la chose même qui … vous savez, quand vous dites parfois: «Ah, une question de circonstances. Quelque chose s’est passé. J’ai rencontré une personne. Les chances que cela, que tous les deux nous nous rencontrions à ce moment, à cet endroit avec l’ensemble des variables sont presque impossibles. Magique. « Non, en fait c’est un algorithme de Dieu qui crée la totalité des circonstances, même si cela implique des centaines d’autres personnes. Même si cela semble être par hasard, c’est juste un algorithme de Dieu. Parfois, on pourrait penser que c’est très, très complexe, car il y a toutes ces couches, toutes ces choses qui se passent, toutes ces chances potentielles, ces choses improbables et tout le reste, mais dans l’algorithme de Dieu, l’algorithme de Theo, l’algorithme que j’appellerais l’algorithme de la lumière, c’est si facile.

Pour le mental humain, c’est déroutant et submergeant. « Mais, et si je ne m’étais pas tourné à un certain moment en entendant un bruit soudain, et si je n’avais pas jeté un coup d’oeil vers une personne, mais c’était quelqu’un que je devais rencontrer parce qu’elle allait m’informer d’une nouvelle opportunité. Et si ce bruit n’avait pas été là … » et vous êtes du style, » Oh mon Dieu, la vie est tellement risquée.  » Du genre, « Et si? « Dans l’algorithme de Dieu, il n’y a aucun problème. Ça coule tout simplement. Ça arrive tout simplement. C’est juste là.

L’algorithme vient essentiellement de la passion et du désir. Pas tellement humains, mais une passion intérieure profonde qui crée ce que je veux appeler la lumière, mais pas comme ces lumières; un flot de lumière, essentiellement un peu comme un courant de conscience, mais pas tout à fait. Alors appelons-le simplement un flot de lumière, un rayonnement de conscience qui sort.

Il attire, essentiellement dans cette réalité, trois différents types d’énergies – électriques, magnétiques et quelque chose que j’appelle Plunk. C’est juste au dessus. Personne ne sait encore ce que c’est. La science ne le connait pas, mais Plunk est essentiellement – c’est un vrai mot que nous utilisons – c’est fondamentalement la gravité, mais, en quelque sorte, de nature différente de ce que vous connaissez au sujet de la gravité, et il a une énorme influence sur la manifestation finale.

Il y a la gravité, telle que vous la connaissez, parce que quand vous laissez tomber quelque chose sur le sol, lorsque vous le lâchez, il tombe. Il y a également l’antigravité. Un peu comme l’inverse de la gravité. Non pas le fait d’aspirer, mais la force gravitationnelle apporte quelque chose ou repousse quelque chose.

La gravité n’est tout simplement pas un phénomène physique; c’est un phénomène émotionnel. Il y a de la gravité dans vos émotions. C’est un phénomène dû à votre passion, votre désir, aussi. Il attire ou repousse les choses. Alors vous le mettez en conjonction avec le magnétisme et l’électronique, les impulsions électriques, de sorte que vous avez ce faisceau de lumière, un peu comme le flux de conscience qui vient capter toutes ces énergies, chargées négativement et positivement sous la forme électrique, magnétique et plunk; tout à coup, vous avez la réalité. Soudain, vous avez l’algorithme de Dieu. Soudain, vous avez la manifestation.

Alors maintenant, permettez-moi de conclure avec tout cela en place.

Il est temps pour une nouvelle conscience de Dieu sur cette planète et nombreux sont ceux qui vont résister. Vous ne devez évangéliser personne. Il s’agit juste de le réaliser pour vous-même, alors c’est là. Car c’est l’un des plus grands inhibiteurs de la liberté sur cette planète. Dieu, la religion – de très vieux, vieux concepts.

Une fois que vous vous libérez de ces vieux concepts de Dieu, une fois que cela devient une expérience, une expérience libératrice libérante, vous commencerez à comprendre comment tout cela fonctionne. Non pas d’un point de vue biologique, scientifique, mais à partir de l’algorithme de Dieu, et puis tout à coup vous y êtes. Vous n’êtes pas en dehors de lui. Ce n’est pas un mystère, comment ces choses se produisent.

Vous n’avez plus besoin d’utiliser le pouvoir, donc vous n’avez pas besoin de vous inquiéter de faire exploser l’univers ou de blesser quelqu’un d’autre. Vous réalisez soudainement à quel point tout est relié et puis soudainement vous commencez à réaliser à quel point vous êtes l’algorithme de Dieu, comment vous affectez tout, comment vous créez tout.

Donc, il y a beaucoup de choses à voir en une seule journée et je voudrais finir là-dessus avec un court merabh. Il y a beaucoup de pensées, beaucoup se demandent où nous allons, ce que vous êtes censés comprendre, ce que vous êtes censés obtenir. Arrêtez-vous une minute.

Arrêtez-vous une minute. Cela concerne l’expérience de Dieu, de l’Esprit, plutôt que d’en faire ce vague mystère quelque part.

Tamisons les lumières pour le réglage de notre merabh.

Prenons une bonne respiration profonde.

(La musique commence)

 

Merabh de Theo

Pendant le merabh, nous permettons juste le changement de conscience. Vous ne devez pas y penser. Vous n’avez pas besoin de faire d’effort.

J’ai dit beaucoup de choses aujourd’hui. Un grand nombre … vous pouviez sentir les énergies qui parcourent la salle, qui volent autour et partout, peu importe l’endroit où vous vous trouvez.

Prenons une grande respiration et commencez à réaliser votre liberté; votre libération de l’ancien Dieu de pouvoir et de contrôle, de peur, oh oui, et même d’amour.

Et même pendant que je vous parle, vous vous demandez: « Eh bien, suis-je une mauvaise personne si je ne m’accroche pas à ce vieux Dieu ? Est-ce que je crois encore en Dieu ? » Non. Vous êtes juste en train de changer. Vous changez , de sorte que finalement Theo va devenir beaucoup plus personnel, rayonnant, vivant, réel.

Il y a soudain une fusion de la science et de l’Esprit. Une fois que vous commencez à vraiment comprendre l’algorithme de Dieu, le flux de la conscience dans la manifestation, tout à coup réunit ces deux mondes qui ont été séparés pendant une longue période – science et religion. Voilà ce que nous faisons ici.

Soudain, cela commence à donner vie à Theo, à le ramener vraiment dans l’expérience, non pas comme un système de croyance ou de pensées.

Je vous demande donc, êtes-vous à l’aise en détricotant la définition de Dieu ? Êtes-vous à l’aise en allant vers un nouveau niveau de conscience ? Dieu n’a pas besoin d’être ailleurs. Dieu n’a même pas besoin de vous aimer. C’est un peu coriace.

Êtes-vous prêt à mettre cela de côté et à vous laisser commencer à expérimenter l’Etre Eternel ? Même en laissant tomber les concepts concernant le créateur, vous en viendrez à réaliser que cela n’a rien à voir avec une relation. Vous n’êtes pas une marionnette de Dieu. Vous n’avez vraiment pas été créé par, construit par, conçu par Dieu. Une sorte de sentiment étrange, «Eh bien, d’où est-ce que je viens? » Chut!

Dieu est.

Dieu est mon sentiment, ma connaissance intérieure.

Dieu est ma compassion.

Dieu est ma vie quotidienne.

Dieu est ma naïveté ainsi que mon intelligence.

J’aime ça: « Dieu est mon ______», et puis quoi d’autre.

Cela ne doit pas seulement être les bonnes choses non plus. Cela peut être les trucs difficiles. « Dieu est toutes mes poubelles. Toutes mes ordures, toute ma culpabilité et ma honte. « Dieu s’en fout.

Donc, nous allons dans des territoires relativement inexplorés. Cela demande d’être un individu audacieux et courageux pour le faire, mais il est temps.

Nous allons là, vers ce dont nous avons parlé – j’aime cela – les algorithmes de Dieu, le flux, le ruissellement de la conscience alors qu’elle capte l’énergie, elle capte la dynamique et la vie, et alors elle le devient.

Alors, prenez une bonne respiration profonde et profitez juste de ce moment pour permettre.

Cela va être fascinant à regarder, à ressentir avec votre propre expérience, votre propre réalisation, vous savez, quand vous pouvez être l’aise pour dire, « Je n’ai pas besoin de l’amour de Dieu. Je ne demande pas cela. « Une fois encore, c’est au début un ressenti bizarre, mais soudain alors, » Oh wow, c’était un véritable délire que j’ai eu au sujet de Théo, en fait, c’était un véritable délire sur moi-même.

Donc, c’est le Jour de l’Indépendance ici en Amérique. C’est la journée de la souveraineté ici au Cercle Cramoisi, un temps de liberté et de libération, de vie et d’illumination.

Prenez une bonne respiration profonde. Prenez une bonne respiration.

La tempête va passer, hm, comme toujours. Je m’adresse à ceux qui sont ici au Centre du Cercle Cramoisi. La tempête va passer. Eh, un peu de vent et de pluie. La tempête vient pour nettoyer. Avez-vous déjà remarqué comment les tempêtes semblent juste venir au bon moment ou peut-être au mauvais moment? Elles arrivent tout simplement. Pourquoi arrivent elles en ce moment? C’est l’algorithme de Dieu. Et, une fois de plus, le mental tente de comprendre « Comment tout cela se produit-il et pourquoi?» Puis, soudain, vous prenez une profonde respiration et vous vous rendez compte que c’est juste absolument parfait. C’est juste approprié.

Et puis vous prenez une profonde respiration et vous réalisez, « Vous savez, j’ai enfin compris ce que dit Adamus. »

ADAMUS ET PUBLIC: Tout est bien dans toute la création.

ADAMUS: Avec cela, mes chers amis, nous serons de retour le mois prochain pour en savoir plus. Merci, c’est toujours un honneur de vous servir. Merci (applaudissements).

Source : http://www.crimsoncircle.com

Partagé par : http://www.messagescelestes-archives.ca


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