O.M. AÏVANHOV

Questions/Réponses – Partie 2

Avril 2017

Eh bien chers amis nous allons pouvoir continuer avec vos questions et notre dialogue, et nos échanges. Alors je t’écoute tout de suite.

Question : vous avez évoqué les coups de bambou que certains prennent derrière la tête, en lien avec le Triangle de la Terre, le cervelet et la mémoire. Pouvez-vous développer à ce sujet car depuis deux jours, j’ai des douleurs au niveau du Triangle de la Terre ?

Alors, développer, c’est très simple. Le Triangle élémentaire vous savez où il est, il est à l’arrière de la tête. Il correspond au Melchisédech de Terre, à l’une de vos lignées qui est la lignée dite de Terre, de l’Élément Terre, et non pas de la Terre planète, bien sûr, vous l’avez compris.

Il y a, au niveau de l’arrière de la tête, un certain nombre de structures énergétiques liées à l’éphémère, qui sont extrêmement importantes. Vous avez bien sûr le cervelet qui est le siège non pas seulement de l’équilibre, tel que la médecine l’a reconnu, mais de tout ce qui peut être en résonance, en lien, avec l’inconscient, au sens le plus large, et surtout collectif. C’est aussi à ce niveau que se loge ce qui est appelé les mémoires ; les mémoires s’actualisent au niveau du cervelet. Bien sûr cette fonction-là n’est absolument pas reconnue par la médecine, mais elle fait partie de l’enseignement traditionnel.

Alors ce que j’appelle le coup de bambou derrière la tête – qui concerne surtout les méchants garçons, je ne pense pas que notre sœur soit concernée – est directement relié à l’éclairage de ce qu’est la Terre, et l’éclairage de ce qu’est la Vie sur l’Élément Terre. L’Élément Terre, comme vous le savez, est le moins plastique, par rapport à l’Eau, à l’Air et au Feu. C’est l’Élément, je dirais, le plus rigide, qui est lié à la structure mais aussi à la forme, et non pas au mouvement de la forme qui, lui, est lié à l’Eau et à l’Air. Le coup de bambou et le coup de matraque dont je parlais, ou de bâton reçu derrière la tête, a déverrouillé, chez ces êtres opposés à la Lumière, je dirais, un certain nombre d’éléments qui se traduisent par cette notion de honte ou de culpabilité qui va, comme je l’ai dit, vers la contrition et vers la rédemption. Ça, c’est tout à fait normal.

L’activité des Éléments, vous le savez, vous révèle vos lignées. Ça, vous l’avez vécu déjà, pour certains, depuis de nombreuses années. Simplement au niveau des méchants garçons, bien sûr, on ne peut pas parler de lignées parce qu’ils n’ont pas cette révélation, mais on peut attirer leur conscience ordinaire vers la notion de responsabilité, vers la notion aussi… pas de responsabilité mais de respect qui doit exister envers toute forme de vie quelle qu’elle soit, et pas seulement les frères et les sœurs mais, au sein même de cet enfermement, aussi bien les animaux, que les insectes, que tout ce qui vit à la surface de cette terre.

Il y a donc eu, sans nécessairement d’images et de visions, un déverrouillage de cette lignée de la Terre. Je vous rappelle qu’il existe à ce niveau, l’Étoile OD et les deux Étoiles latérales, qui sont reliées, comme vous le savez, à KI-RIS-TI essentiellement. Il y a donc eu, par des mécanismes de radiations cosmiques qui se sont produits voilà quelques semaines, deux semaines exactement, et qui ont permis de créer une forme d’autoculpabilité de la conscience ordinaire limitée, et une conscience que j’appelle prédatrice, d’une manière ou d’une autre, qui sont constantes chez ces frères et sœurs qui exercent des activités de pouvoir dans quelque domaine que ce soit.

Il y a donc eu une libération de culpabilité qui n’est pas liée à l’action de la Lumière, mais ces frères et ces sœurs qui étaient dans la prédation, s’ils ont une âme bien évidemment, sont tout à fait conscients que ce qu’ils font ne va pas dans le sens de la Vie mais va dans le sens du profit, ce qui n’est pas la même chose bien sûr, et c’est ça qui a été révélé, même s’ils n’ont pas eu de visions, même s’ils n’ont pas eu d’éclairage intellectuel, mais y a eu une espèce de prise de conscience qui s’est faite sans visions, sans messages, sans rien, seuls-à-seuls si je peux dire, pour ces êtres-là.

Mais encore une fois, c’est pas parce que tu as eu mal à l’arrière de la tête que ça te concerne, j’ai bien parlé des méchants garçons, à moins que tu sois toi-même un méchant garçon, ou une méchante fille.

Question : je suis revenue habiter une région où j’ai vécu 20 ans, puis me suis absentée pendant 30 ans. Cette région est le siège du bouddhisme tibétain et de plusieurs courants New-Age. Cela m’a amenée à pardonner et à accepter les croyances de chacun. Je ressens malgré tout une lourdeur quand je suis là-bas, et une grande légèreté dès que je quitte la région. Pouvez-vous me donner un conseil en ces temps de Libération ?

Alors bien-aimée, comme tu le dis toi-même, dans cette région où se trouvent des centres bouddhistes, où se trouvent beaucoup de mouvements New-Age, ce qui caractérise le mouvement New-Age, ce qui caractérise le bouddhisme, c’est que l’incarnation ne cesse pas. Bien évidemment, aussi bien les bouddhistes que les New-Age connaissent les cycles, mais pour eux il y a une perpétuation de l’incarnation, d’une manière ou d’une autre ; ils sont incapables d’envisager que la Vérité est ailleurs que dans l’incarnation. Bien évidemment cela recrée, dans ces régions où ils sont très présents, par leurs prières, par leur intention, par leur présence même, une espèce de chape de plomb et d’enfermement qui d’ailleurs peut être visible au niveau de l’Éther, qui se présente comme une forme de coupole ou de dôme plus ou moins brillant, mais surtout sombre. Même si c’est brillant, c’est pas clair, et c’est effectivement les modes de croyances de ces frères et de ces sœurs.

Bien évidemment ton corps est constitué de cette terre, puisque, comme tu l’as dit, c’est une terre où tu as déjà vécu voilà fort longtemps. Bien sûr tu retrouves, pas seulement des racines mais aussi une forme de liberté quelque part, c’est-à-dire tu reviens sur les lieux où tu étais pour régler un certain nombre de choses, non pas par une action délibérée mais par ta simple présence. Bien sûr tu n’es pas la même qu’il y a vingt ans, et de même qu’il y a vingt ans, les énergies de cette région n’étaient pas les mêmes.

Petit à petit se créent des égrégores, ça vous le savez, ces égrégores sont parfois suffisamment constitués non pas pour être opposés à la Lumière mais pour être tronqués, c’est-à-dire être limités à la réalité sensible de ce monde. C’est exactement ce qui se passe au sein de la plupart des courants du bouddhisme, et surtout dans le bouddhisme tibétain, et bien évidemment dans la totalité des mouvements nommés New-Age, qui parlent de la NESARA, qui parlent d’une nouvelle vie dans cette densité-là, ce qui est, comme vous le vivez et peut-être l’avez entendu, totalement impossible par rapport à l’histoire justement de cette terre.

Donc bien sûr, quand tu es dans ces régions, et de la même façon vous avez la même chose dans des lieux qui abritent des structures liées aux méchants garçons, dans certains conseils économiques, dans certaines villes où il y a des représentations, que ce soit de ce que vous nommez l’ONU, que ce soit les forces armées comme l’OTAN, bien évidemment les énergies qui sont présentes dans ces lieux sont dans une certaine mesure isolées, d’abord par leurs croyances elles-mêmes, par les vécus et par leurs intérêts, mais aussi par l’interaction de la Lumière.

Je viens de parler d’une espèce de dôme présent en ces lieux, qui est brillant mais sombre ; ce n’est pas de l’ombre, ce n’est pas du noir, mais c’est simplement un cloisonnement. Ces frères et ces sœurs qui sont dans le New-Age, qui sont dans différents mouvements bouddhistes, sont cloisonnés dans l’Illusion de ce monde, c’est-à-dire qu’ils sont persuadés que la spiritualité, c’est non seulement continuer la matière, avec un éclairage de l’Esprit, or la finalité de la Libération et de l’Ascension, c’est la spiritualisation de la matière, ce n’est pas la poursuite de la matière, ça c’est très clair.

Maintenant ils sont, comme l’a exprimé cette sœur, dans leurs croyances. Bien évidemment tu demandes comment ne pas être affectée. Il est une chose de le voir ou de le sentir, et il est autre chose d’en être affectée. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que comme tous les processus que nous vous décrivons depuis plus d’un an, il y a quelque chose à traverser à ce niveau-là, c’est-à-dire être traversée par les croyances et les énergies de ces égrégores, les voir, les percevoir, mais n’en ressentir aucun trouble.

Celui qui est réellement – et de manière définitive – installé dans le Cœur du Cœur, est totalement réfractaire à ce genre de perturbation. Ça ne veut pas dire qu’il ne les voit pas, ça ne veut pas dire qu’il ne les sens pas, mais il est conscient de leur présence mais ne peut en aucune manière être affecté. Donc ce que tu vis est simplement une invitation à te laisser traverser là aussi par ces énergies, par ces informations, mais surtout de ne pas les arrêter, de ne pas les garder au travers de toi. C’est le même principe pour ce qui est vu dans votre vie et qui est à traverser.

Encore une fois, traverser quelque chose et voir quelque chose, ce n’est pas s’y intéresser, ce n’est pas l’expliquer, ce n’est pas le comprendre, mais c’est être justement non affectée par ce qui est limité, que ce soit ton corps, que ce soit tes pensées, que ce soit tes émotions, ou que ce soit les croyances des autres avec ces égrégores qui sont encore effectivement… qui nourrissent non plus les lignes de prédation collectives, parce qu’elles ont été laminées lors de la Libération de la Terre, mais parce que ça maintient une structure illusoire qui est appelée depuis toujours « les égrégores ».

Bon, je pourrais bien sûr te donner des techniques de dégagement, de protection, mais la finalité, elle est pas là, la finalité est d’être ce que tu es, quel que soit ton environnement, c’est-à-dire que le changement que tu perçois, selon que tu es dans la région ou hors de cette région, devrait être perçu bien sûr, mais sans affecter quoi que ce soit dans ta vitalité, dans ton corps, ou dans ta conscience.

Mais c’est justement en faisant, comme tu le dis, ces allers et retours, que tu vas pouvoir, à un moment donné, observer le mécanisme que cela est effectivement réel mais n’a aucune implication sur toi. Là aussi, c’est la répétition de l’expérience, la répétition des oscillations entre bien et pas bien, vitalité-pas vitalité, qui va permettre de voir non pas ce qui existe, mais de voir cette fois-ci le mécanisme qui est à l’œuvre qui te permet de ne plus rien accrocher, de ne plus rien retenir et d’accepter d’être traversée. C’est ce qui avait été appelé l’un des quatre piliers, c’est-à-dire la Transparence. Cette transparence, non plus de toi vis-à-vis de toi-même, non plus de toi par rapport aux frères et aux sœurs, mais tu deviens dans ces cas-là transparente à ce monde, et aucune règle, et aucune loi, et aucun principe de ce monde ne peut plus déstabiliser ce que tu es, ta conscience.

Bien sûr le corps le ressentira toujours, mais sans constater les effets de fatigue ou d’être déstabilisée selon les changements d’endroits. C’est la même chose en face de chaque frère et sœur, vous avez des frères et des sœurs qui sont pourtant dans le cœur, avec qui vous avez plus d’affinités, et d’autres moins d’affinités, c’est humain je dirais. Vous avez des syntonies, des résonances communes, ou pas, mais même ça, ça veut pas dire que vous allez devenir tous les mêmes, ça veut dire simplement que vous êtes capables, et vous allez devenir capables, de traverser ce qu’il y a à traverser dans les relations, dans les lieux, sans en être affectés.

Alors bien sûr y a quand même certaines énergies, certains égrégores qui peuvent affecter de manière importante le corps physique, mais les ressources de la conscience et de la Lumière sont de loin supérieures aux ressources de ton corps physique. Et si tu es en accord avec ce que tu es, de manière large, c’est-à-dire pas uniquement à certains moments privilégiés, mais que ces périodes s’étalent de plus en plus dans la durée, dans la reproduction des mêmes états, alors tu constateras que tu ne seras plus impactée par ce qui te traverse, tu n’arrêteras rien, tu seras à ce moment-là réellement et concrètement devenue transparente.

La Transparence, à ce niveau-là, c’est bien plus que les quatre piliers que nous vous avions expliqués à l’époque et qui étaient à vivre, cette transparence-là est la transparence de la Lumière, c’est celle qui te donne ce sentiment d’être en vie, ce Feu du Cœur, cette Onde de Vie, ce sentiment de vacuité ou de plénitude, et aussi de n’être rien. C’est-à-dire que si tu en es encore affectée au jour d’aujourd’hui, c’est que tu penses encore être quelque chose au sein de ce monde, ce qui ne t’empêche pas de vivre au sein de ce monde, mais change de manière radicale l’expression même et la manifestation même de ta conscience, la plus ordinaire comme la plus supraconscience. Voilà ce que je peux dire.

Donc bien sûr vous devenez tous, et ça a été dit, de plus en plus sensibles, au Wi-Fi, aux ondes, aux Présences, incarnées ou pas, mais quelle que soit cette Présence, c’est ce que je disais aussi dans une des premières questions tout à l’heure, quoi qu’il se passe, traverse-le, ne cherche rien à arrêter. Même si tu as vu ce dôme qui est sur cette région, ou sur une partie de cette région ou de ce village, ça n’a aucune espèce d’importance, tu n’as pas à être affectée par cela, tu n’as pas à lutter contre cela, sans ça tu pénètres dans la dualité à nouveau, et donc dans l’action-réaction.

Bien sûr c’est vu, bien sûr ça te gêne, mais à un moment donné ça ne pourra plus te gêner dès l’instant où dans ces moments-là, tu ne porteras pas ta conscience sur ton corps avec ses désordres, mais uniquement, de la même façon, sur ton cœur. Parce que le cœur va te fournir réellement et concrètement tout ce dont tu as besoin pour ne pas être perturbée ou altérée par ce qui est ressenti et vécu, et même vu.

Celui qui est le plus souvent, je dis pas de manière définitive encore, en Grâce totale, mais qui est le plus souvent en état de Grâce, même si ça ne dure pas, dans cet état de Grâce vous ne pouvez pas être affectés. Ce qui veut dire que ce n’est pas l’énergie qui te fait sortir de la Grâce, ou de l’endroit où tu repénètres quand tu rentres chez toi, mais que c’est simplement ta conscience qui est attirée par cette manifestation plutôt que ta conscience reste centrée dans le cœur, non pas pour demander à être libérée de cela mais simplement, je dirais, pour la joie d’être dans le cœur, dans le Feu du Cœur, dans le Feu Igné, dans la vibration du cœur, peu importe, appelle cela comme tu veux. Mais dès l’instant où ta conscience n’est plus attirée par la manifestation, tout en la vivant mais en se tournant résolument, volontairement, dans le cœur, il n’y a plus aucune raison d’être affectée, que ce soit par le bruit – j’en ai parlé la dernière fois où nous nous sommes vus – par exemple, mais c’est pareil pour les énergies de ce type-là.

Il faut aussi, à travers cela, ce que nous vous disons, c’est respecter la liberté et la croyance de l’autre, même si sa liberté et sa croyance est diamétralement opposée à ce que vous vivez. Vous n’avez pas à le juger, et vous n’avez pas non plus à en être affectés. Bien sûr, c’était la règle jusqu’à présent – et jusqu’à ces années qui viennent de s’écouler, c’était une constante –, mais quels que soient les dérangements, si je peux dire, quelles que soient les énergies viciées que vous puissiez rencontrer dans un lieu, dans un égrégore, avec un frère ou une sœur, allez au-delà. Si vous ne pouvez pas aimer, pardonnez dans le silence et passez votre chemin ; ça, c’est bien pour une relation, mais pour un lieu où tu vis, c’est plus difficile, n’est-ce pas ?

Alors bien sûr, ça paraît délicat à accepter et à croire que par ta simple présence dans le cœur, dans quelque lieu que ce soit comme dans quelque relation que ce soit, il y a dans ton cœur toutes les ressources pour ne pas être affectée, malgré la perception de ce déséquilibre. Tout se joue à ce niveau, c’est ça la Transparence qui se vit maintenant et qui rejoint ce que j’ai appelé la Voie de l’Enfance, l’innocence, la spontanéité, tel que ça avait été développé, et aussi la Vérité.

Vous voyez, la liaison avec votre corps était très profonde puisqu’il y a eu identification au corps chez tout le monde. Maintenant, avec le travail de la Lumière, le travail de la Libération, le travail des Étoiles, votre travail en tant que ancreurs de Lumière, semeurs de Lumière, piliers de Lumière, vous avez à vous rendre compte que ça ne sert à rien de dire : « Celui-là, il est noir » ou « Les énergies dans ce lieu sont pas conformes », puisque l’énergie conforme, elle est dans votre cœur et nulle part ailleurs. Vous saisissez ?

Donc dès l’instant où vous faites cette espèce de retournement, de révolution intérieure, plutôt que d’appeler une solution extérieure ou d’être affectée par ce que tu perçois, tu pourras le vivre sans aucun trouble, si je peux dire, sans aucun problème. C’est ça qui est la clé. C’était pas possible y a quelques années mais ça va devenir de plus en plus possible, parce que ça voudra dire que ta conscience est installée de manière quasi définitive dans ton corps d’Êtreté qui est là, je te le rappelle, et non pas dans le jeu de la conscience manifestée en ce monde.

Sers-toi de ta conscience manifestée en ce monde quand tu dois rédiger un chèque, quand tu dois aller discuter avec la banque, là oui, sers-toi de cette personne, et même dans ces circonstances-là, place-toi dans le cœur, ce n’est pas antinomique. Avant c’était, pas antinomique mais c’était l’un ou l’autre, après on vous a dit qu’il y avait superposition, c’était l’un et l’autre, et maintenant c’est l’éphémère qui s’éloigne et l’Éternité qui s’installe de manière définitive, et donc la conscience inhérente à cette Éternité, le supramental, la supraconscience, l’Absolu, l’Infinie Présence, qui sont en action – intérieure –, et qui se traduisent à l’extérieur.

Vous saisissez le mouvement de la conscience ? C’est-à-dire que jusqu’à présent, en tant qu’êtres sensibles, ouverts, éveillés, ayant allumé l’une ou l’autre des Couronnes, vous aviez remarqué déjà depuis longtemps que vous sentiez tout, mais rappelez-vous que j’avais dit déjà à cette époque : « C’est celui qui dit qui est », « L’amour ou la peur ». Alors bien sûr, il y a à ce niveau-là des réflexes, des habitudes, des conditionnements, qui ne sont pas de l’ordre des choses graves comme les petits diables, ou encore des blessures ou des cicatrices, c’est simplement non plus un face-à-face avec vous-mêmes mais c’est un face-à-face avec l’Éternité et la Vie, et là, y a que deux positions : Cœur du Cœur ou projection de la conscience, quelle qu’elle soit, que vous soyez dans la conscience la plus ordinaire ou dans le Soi, et vous allez projeter à l’extérieur. Tout ce qui se déroule, ou qui se déroule pas, à l’heure actuelle pour l’ensemble des frères et des sœurs de la terre, est lié à cela.

Faites-vous confiance à l’Éternité que vous êtes, que vous le viviez ou pas, ou avez-vous besoin, si je peux dire, de mettre votre grain de sel dans tout ? Mais si vous mettez votre grain de sel, la conscience est entraînée, alors après vous allez constater effectivement que soit vous êtes moins bien, soit qu’une douleur peut se réveiller dans le corps. Et si à ce moment-là vous faites le retour au cœur, sans rien demander, il est pas question d’avoir, comme je disais y a deux-trois ans, la réponse du cœur, parce que la réponse du cœur vous l’avez déjà à travers le ressenti et les troubles qui peuvent encore apparaître, mais si vous pensez, dans ces moments de trouble, à vous mettre dans le Cœur du Cœur, l’énergie et la conscience vont suivre, et non pas le mental, et non pas le besoin de se protéger.

Bien sûr, à condition de fournir quand même un cadre de manifestation, y a des polluants, par exemple, qui tuent directement le cœur… le corps, pas le cœur, qui tuent le corps, ça vous n’y pouvez rien, mais dans les conditions actuelles de vos vies, tout ce que vous percevez n’est pas fait pour vous arrêter, pour vous interroger ou pour être expliqué. Allez dans le sens de la Vie. Comme ça a été dit voilà pas longtemps, vous n’êtes pas une personne qui est en vie – c’est ce que vous croyiez ça, jusqu’à présent –, vous êtes la Vie, et la Vie ne se laisse arrêter par rien, elle ne fait pas de différence entre le bien et le mal, elle ne fait pas de différence entre une énergie libre, vibrale, et une énergie enfermante. Elle sait que ça existe, elle est traversée par cela, mais la conscience n’arrête rien. C’est la meilleure preuve que vous êtes en cours d’installation en votre éternité, et que l’éphémère s’éloigne de vous plus ou moins vite.

Question : à l’âge de la retraite, j’ai eu l’intuition que c’était le moment pour moi d’être au service des autres. Des synchronicités m’ont emmené ici. Comment faire pour être au service des autres ?

Alors y a deux façons d’être au service de l’autre. Y a d’abord, ça avait été expliqué, ce qu’on appelle le Bhakti Yoga, le Yoga de la dévotion. C’est le sacrifice conscient de sa personne au profit des autres, mais tout le monde n’est pas un saint ou un mystique. Bien sûr, vous avez des obligations dans la vie, ne serait-ce que payer la maison, la voiture, la nourriture et tout ça, hein. Le service des autres, aujourd’hui, c’est avant tout être totalement toi-même, ne jamais chercher son avantage personnel. Mais ça, c’est même pas à y penser, parce que dès l’instant où, comme je disais dans la réponse précédente, tu t’installes dans ton cœur, mais c’est pas un acte intellectuel, c’est pas un concept, c’est un vécu, un vécu direct, dès que tu acceptes cela, sans te poser la question, justement, de comment tu vas servir les autres, tout va t’apparaître spontanément, naturellement, sans effort, c’est-à-dire : sois toi-même.

À travers tout ce qui peut te traverser d’agréable comme désagréable, ne fige rien, ne limite rien, écoute ce que te dit la Vie et non pas ce que te dit ta tête. C’est-à-dire qu’il n’est pas question d’organiser ; tu pourrais par exemple imaginer créer une fondation, donner tout ton argent, tout ton savoir, ça servirait à rien. L’important c’est d’être toi-même, car il n’y a pas de meilleure façon d’aider l’autre que de le faire dans l’humilité et le silence, non pas en voulant aider mais en étant soi-même la Vie. En étant la Vie au Cœur du Cœur, il ne peut plus y avoir d’interrogations, tu es dans le service, à ce moment-là.

Vous savez, vous avez, et c’est très fréquent par exemple sur le continent indien, des frères et des sœurs qui se revendiquent ceci, cela, la mère divine, le père divin, Dieu pourquoi pas, d’autres qui font descendre le supramental à eux tout seuls ; ils jouent des rôles, ils croient aider mais ils n’aident rien. Celui qui aide, c’était par exemple Ma Ananda Moyi, quand elle passait des années en Samadhi ; l’effet sur la terre était autrement plus important que ceux qui vont user leur chemise dans des ashrams pour nettoyer le lieu en croyant servir les autres. Non, ils servent le gourou ceux-là, ils servent le mouvement.

Être soi-même est le meilleur des services que tu peux rendre à l’humanité, et ça c’est indépendant de l’action. Bien sûr tu peux mener des actions, si tu en as la possibilité et si la Vie te le présente, mais la meilleure façon de servir, aujourd’hui, c’est d’être ce que tu es. C’est indépendant des organisations, c’est indépendant des groupes, c’est indépendant de l’argent, et c’est indépendant de toute volonté. Si tu es toi-même, alors tu travailles pour la terre au-delà de tout ce que tu peux rêver, imaginer, penser ou projeter.

Si tu adoptes cette clarté intérieure, cette transparence, cette innocence, cette Voie de l’Enfance, cette humilité, accepter de n’être rien du tout quel que soit le statut social, quels que soient les enfants, quelle que soit la famille, tout en restant dans le milieu. Il n’y a rien à fuir si ce n’est soi-même au sein de la personne. Mais ça, quand je parle de fuite, c’est pas s’en aller, c’est rester ici, totalement présent, te laisser traverser, si tu sens les vibrations, par la Couronne, par le Canal Marial, par le Feu du Cœur, que ce soit la Couronne ascensionnelle ou le Feu Igné, que ce soit l’Onde de Vie, peu importe, simplement être là, être disponible, et c’est pas une question d’emploi du temps, la disponibilité, c’est une attitude intérieure.

Tu peux très bien être en train de faire quelque chose de très matériel et être disponible, parce que ta conscience reste dans le cœur, et là, tu es dans le meilleur des services. Après, tout le reste ne sont que soit des projections, soit des opportunités que la Vie te donne d’accomplir cela de manière plus visible, mais le meilleur service à l’autre est strictement silencieux et invisible. Parce qu’il y a toujours, dans le désir de vouloir servir et aider, le risque que l’ego, l’orgueil spirituel, s’empare de ça, alors que si tu restes dans le silence tout en menant tes activités, tout en pensant à ce Cœur du Cœur tout le temps, à chaque minute de ta vie, sans rien vouloir, tu seras dans le service en totalité. Ça nécessite pas d’argent, ça nécessite pas de réflexion, ça nécessite pas de changer quoi que ce soit, si ce n’est le regard de ta propre conscience sur toi-même et l’endroit où se porte ta conscience.

Vous avez, j’ai parlé du continent indien, des frères et des sœurs aujourd’hui qui voyagent dans le monde entier en se prenant pour des mères divines, qui apportent une consolation mais jamais la guérison, or aujourd’hui c’est la guérison définitive qui est apportée. Donc bien sûr parfois c’est utile, si la Vie te met ça devant les yeux, d’aider telle personne spécifiquement, mais rappelle-toi que la meilleure aide et le meilleur service, c’est quand tu es transparent en toi-même, quand tu es installé dans la Demeure de Paix Suprême, c’est-à-dire Shantinilaya.

Alors à ce moment-là, tu es dans le service le plus parfait qui soit. Tu n’as pas besoin de montrer sur les toits que « Moi, regardez, je donne, je donne de moi, je donne de mon temps. ». Non, il faut sacrifier, ça veut pas dire tout donner, ni même rien donner, ça veut dire continuer à vivre et te placer dans le cœur, et la Vie fera en sorte que ton placement dans le cœur génère un champ d’énergie, un cocon de Lumière autour de toi qui va devenir tellement vaste que tu n’auras pas besoin de penser à une personne pour qu’elle en éprouve l’aide, la guérison. C’est de ça qu’il est question.

C’est, comme disait le Christ, soit tu donnes des poissons, soit tu apprends à pêcher. Or là, apprendre à pêcher le poisson, c’est demeurer au Cœur du Cœur de plus en plus intensément et de plus en plus souvent, et tu constateras, dans la scène de théâtre de ta vie, que tout change et que tout est chamboulé sans que tu aies émis la moindre idée, la moindre volonté de changement. Tout va être fait par l’Intelligence de la Lumière et l’Intelligence de la Vie pour te montrer là où c’est fluide, là où tout se fait sans effort, sans volonté et sans désir. Là est la plus grande des libertés, là est le plus grand des serviteurs de la Lumière. Voilà ce que j’avais à te dire.

Question : comment se vivront les trois jours de stase pour les Libérés Vivants ?

Ben, de la même façon que pour tout le monde : extinction de la conscience, installation dans ce que la personne appelle le néant, le noir, qui est en fait la source de la Lumière, l’Absolu, reconnaissance, par le Serment et la Promesse, de la Source, durant l’Appel de Marie et la stase, pendant la stase (après l’Appel de Marie, plutôt), dans cet état qui fera que quand vous reviendrez, quand vous serez ressuscités, vous ne serez plus jamais les mêmes, si toutefois vous revenez. Voilà ce que je peux en dire.

Donc y a pas à se préoccuper puisque de toute façon, il y aura rien à faire, rien à se prémunir, et vous n’aurez de toute façon aucun moyen d’action sur quoi que ce soit, ni votre corps ni votre conscience. C’est pour ça que ça a été appelé la stase, mais qui est en fait une mort ; vous allez passer les portes de la mort. Certains vont ressusciter, pour une fonction précise, j’en ai parlé, que ce soit les Cercles de Feu, pour la rédemption, pour la contrition (pour d’autres), pour le service matériel pour certains frères et sœurs qui ont besoin de cette aide, cette fois-ci, indépendante de toute contingence sociétale, familiale, financière ou autre, parce que ce que vous pourrez donner à ce moment-là, c’est ni des billets ni de votre temps, c’est uniquement vous êtes là ou vous êtes pas là, en face des circonstances de votre vie pour vous.

Voilà. Donc se poser la question de ce qui va se passer pendant les trois jours, mais justement il ne se passera strictement rien, mais vous n’aurez plus de corps, plus de conscience, donc vous retrouverez ce qui avait été expliqué par la Source concernant… et déclamé par l’Archange Uriel sur le Serment et la Promesse, vous reconnectant tous à la réalité de votre éternité. Que vous le vouliez ou non, que vous en ayez peur ou pas, que vous ayez des préoccupations ou pas. C’est un moment unique, vous le savez.

Donc y a à se préoccuper de rien, et je vous rappelle qu’entre l’Appel de Marie et le début de la stase, les circonstances de la vie vous placeront là aussi au bon endroit. Mais y a un certain temps qui s’écoule entre l’Appel de Marie et le début effectif de la stase, de même qu’il y a un certain temps entre l’apparition des Trompettes partout sur la Terre et l’apparition de Nibiru, qui sera dans les mêmes temps, tout ça est synchrone, si vous voulez. Je peux pas vous donner une chronologie très exacte, ponctuelle, mais vous avez les grandes lignes.

Et en plus vous verrez avec Marie, demain, ce qu’elle a à vous dire concernant certains évènements qui sont, je dirais, une sonnerie en quelque sorte, avant les Trompettes. Parce que les Trompettes, je ne sais pas si vous en avez déjà entendu ou écouté sur internet, quand elles sont enregistrées – et que c’est pas des fausses Trompettes, bien sûr, parce qu’il y a des jeunes qui s’amusent à créer des bandes-son qui n’ont rien à voir avec la vérité, mais certaines sont tout à fait véridiques –, vous avez vu ce que ça déclenche, c’est quelque chose qui est… qui vient de très loin, et qui résonne en vous. Que vous ayez peur ou pas ne change rien.

Donc ne vous préoccupez pas d’autre chose maintenant que votre Cœur du Cœur, en chaque circonstance. Et d’ailleurs si Bidi est revenu, c’est aussi pour ça, et si moi-même essaye de vous orienter vers cette absence de question, vers l’évidence de la Vérité, pour vous aider à vous engager à faire le dernier pas. Qu’avez-vous à craindre ? De quoi avez-vous encore peur ? Vous avez tous des frères et des sœurs autour de vous qui sont libérés vivants ou qui vivent ces mécanismes d’Absolu – c’est pas un mécanisme, excuse-moi Bidi, mais disons qu’ils vivent la Vérité –, ils vivent la Vérité en un clin d’œil, et après c’est fini.

Bien sûr la personne peut revenir, parfois y a des petites questions, et après vous en rirez vous-mêmes parce que vous verrez le personnage agir. Vous n’êtes pas la personne, vous n’êtes pas le personnage, vous êtes même pas l’observateur, et encore moins le témoin. Le témoin concerne la conscience et vous êtes la a-conscience, vous êtes toutes les consciences et vous êtes la conscience unique. C’est pas à accepter, ce que je vous dis, ni à croire, c’est ce qui est à vivre maintenant, et c’est ouvert à tout le monde, quelles que soient vos douleurs, quel que soit votre âge, quelles que soient vos croyances résiduelles, quelles que soient vos habitudes encore présentes, quels que soient les conditionnements, quelles que soient vos lignées. C’est ça qu’il faut voir, si je peux dire.

Autre question.

Question : si Marie nous appelle par notre prénom, est-ce obligatoirement une voix féminine car j’entends mon prénom, depuis des années, par des voix masculines?

Ben en plus, l’Appel de Marie, quand elle vous appelle par votre prénom, elle vous appelle pas pendant des années, elle vous appelle une fois, ça suffit. C’est marqué à vie. Donc des voix masculines qui t’appellent en permanence, je sais pas pour quoi faire, c’est certainement pas des voix de la Lumière. Ça veut pas dire que c’est des voix de l’ombre, ça veut dire que c’est des plans intermédiaires, c’est-à-dire soit des désincarnés… mais parce que un être de Lumière, quand il se manifeste, et moi quand j’interviens pour vous soigner, j’ai pas besoin de mots ni de vous susurrer votre prénom à l’oreille, j’agis. Ce qui agit, c’est la Lumière. Alors bien sûr vous avez besoin de formes, alors vous dites : « C’est OMA », vous dites que c’est telle entité, que c’est le maître Philippe, que c’est Marie, mais en définitive, quelle importance cela a puisque tout cela, c’est vous. Vous comprenez ?

Allez au-delà de la forme, là aussi, soyez dans la vie qui n’est pas sujette à une forme éphémère, tout en étant présents dans cette forme éphémère, en assumant totalement la condition éphémère et en assumant totalement votre éternité. C’est comme ça que l’éphémère disparaît complètement de votre champ de conscience, si je peux dire.

N’hésitez pas à interrompre si y a des questions complémentaires, je vous l’ai déjà dit.

Question : pendant le sommeil, j’ai eu la manifestation, au-dessus de ma tête, d’une pyramide qui s’est posée, et juste après, un nautile s’est rajouté en-dessous de la pyramide, quelques secondes. C’était très court et très clair, pouvez-vous m’éclairer ?

Alors tout ce qui arrive, tu as dit que tu as perçu une pyramide, effectivement tu as pu percevoir réellement une pyramide, mais tout ce qui se manifeste au-dessus de la tête et qui arrive par la tête, maintenant, n’est pas lié uniquement à la triple radiation de l’Ultraviolet, de la Source et des radiations Mikaëliques, de la tri-Unité, ou de Sirius, ou de la Source. Ce qui se déploie maintenant, que toi tu as perçu comme une pyramide, c’est le Vajra, c’est-à-dire la Fontaine de Cristal, qui est le point de jonction le plus haut entre l’éphémère et l’Éternel. C’est ce qui est lié au processus ascensionnel. D’ailleurs certains parmi vous peuvent se sentir comme tirés vers le haut, ou au contraire, à d’autres moments, tirés vers le bas, avec des densités de corps qui deviennent différentes. Ça, c’est l’allumage de la Merkabah interdimensionnelle personnelle.

Quand Marie dit et que je vous dis que l’Ascension a commencé, c’est la mise en route de la Merkabah interdimensionnelle collective : les vaisseaux de Lumière, constitués par des milliers de corps de Lumière, ou de corps d’Êtreté si vous préférez. C’est ce processus-là, collectif, qui est en route. Il est en route parce que suffisamment de frères et sœurs incarnés ont fait le sacrifice de leur personne, ont fait acte de contrition pour ceux qui étaient opposés, mais vivent la réalité de l’Éternité. Et vous verrez autour de vous des frères et des sœurs qui n’ont pas vécu de vibrations jusqu’à présent, qui ne s’intéressaient pas à la spiritualité, qui vont se mettre à vous parler de Lumière, d’Absolu, d’Éternité. Ils savent que c’est eux. Même s’ils n’ont pas les vibrations pour le traduire, même s’ils n’ont pas le langage intellectuel ou spirituel pour l’exprimer, ils le vivent.

Et dans ces cas-là, ça rejoint aussi la question précédente, quand vous sentez à certains moments ce déploiement de la Fontaine de Cristal, qui en fait se déplie sur la petite Couronne et déborde maintenant sur la grande Couronne, et ça fait effectivement, quand vous joignez les douze points, l’impression d’une pyramide, mais en fait c’est pas une pyramide, c’est un cône. Alors si certaines Étoiles, et en particulier la jonction entre les Étoiles et les archétypes des Hayot Ha Kodesh sur les quatre points autour de la petite Couronne de la tête, quand ils se relient, ça donne une impression effectivement de côtés ou de faces, mais c’est pas vraiment une pyramide.

Donc ce processus traduit l’allumage de la Merkabah interdimensionnelle collective, depuis le 8 mars. Y a trois étages à allumer, c’est comme une fusée hein, le premier étage, le checking est passé, c’est bon. Il reste le deuxième et le troisième étage, mais vous allez le vivre bientôt, donc je vais pas vous le développer maintenant, je pense que j’aurai des questions là-dessus la prochaine fois, si on est là.

Question : rêve d’une sœur : je suis dans une sorte d’aéroport blanc, très épuré, très spacieux et lumineux. Je remets deux documents à un homme. L’un représente mon identité, passeport ou carte, le second, je ne sais plus. L’homme les prend, me dit qu’il revient et va vers un grand couloir. Ne le voyant pas revenir, je pars dans le couloir qui arrive à deux ascenseurs. Je ne vois pas l’homme qui devrait sortir des ascenseurs et décide de revenir là où nous nous étions quittés. En marchant, je sens mon corps ralentir, j’ai du mal à avancer. Deux personnes, comme moi, s’arrêtent, figées. La joie m’envahit, je pense que c’est la stase. Cela envahit ma tête, ma conscience s’extrait, puis c’est le silence, la béatitude, juste rien, tout. Soudain je me retrouve dans ce corps qui ressent encore cet état, alors que mon mental me dit que je suis revenue dans cette dimension et ce corps. J’ai un pincement au cœur, une pression au plexus.

Mais je crois qu’elle a donné elle-même l’explication, elle a comparé ça à l’Ascension. Si on prend les éléments du rêve, la gare, l’aéroport, en plus où tout est blanc, c’est un lieu de départ, de changement. En plus, l’évènement le plus important, c’est qu’on te prend tes papiers, tu n’as plus d’identité. Donc, et t’as prononcé toi-même, en écrivant cette question, tu as prononcé Ascension, mais c’est effectivement ça, ton cerveau simplement a eu besoin de créer des formes pour coller à ce que tu connais, c’est-à-dire l’aéroport, l’ascenseur, quelque chose de très épuré, de très blanc, et puis après, comme tu le dis, plus rien. C’est un rêve qui t’annonce directement l’Ascension, puisque je te rappelle que celle-ci a commencé le 8 mars. Et là c’est extrêmement précis, hein, c’est pas comme 2012, le 21 décembre, ou au mois d’octobre 2011, là c’est marqué au fer rouge. Donc on t’a annoncé cela. Mais je crois que tu avais certainement compris la même chose, puisqu’il a été prononcé le mot Ascension.

Tu n’as plus besoin d’identité, de papiers. Tu crois que tu en as besoin, d’ailleurs tu cherches tes papiers, ce monsieur, et puis après tout se fige ; c’est la stase effectivement. Et ce qui est merveilleux, c’est que tu décris quelque chose de très blanc, mais bon, je laisserai Marie s’exprimer là-dessus, c’est pas à moi d’en parler. Ce que je veux dire par là, c’est que tu as vécu un scénario avec des images transposées dans ta réalité tridimensionnelle, l’aéroport, l’ascenseur, les papiers, tu vois ce que je veux dire ? Mais c’est exactement cela qui t’a été annoncé.

Vous voyez très bien, d’ailleurs vous avez des frères et des sœurs qui ont peur de perdre la vie parce qu’ils sentent ce qui se passe sur terre, que la guerre est là, que y a des troubles de tous les côtés, que la terre est en train de se réveiller, que les volcans se réveillaient, que les séismes, et tout se modifie, y a un bouleversement total de la terre, et ces gens-là, ben ils vont rêver de quoi ? Ils vont rêver de tsunamis, ils vont rêver de réveils volcaniques, mais c’est aussi l’Ascension, simplement la traduction, dans le rêve, sera différente selon ton point de vue.

Toi tu décris un aéroport, les papiers que tu donnes à quelqu’un, l’ascenseur, et d’autres vont voir des tsunamis, beaucoup de tsunamis et de volcans, mais c’est la même réalité, simplement l’emplacement de la conscience n’est pas le même, et le vécu, la traduction du rêve, si c’est un rêve, sera profondément différente alors que la signification est exactement la même. Mais le vécu, effectivement, sera différent pour chacun, nous vous l’avons dit.

Autre question.

Question : lorsque Marie m’appellera, est-ce par mon nom usuel ou par le nom d’Esprit comme elle l’a fait en 2012 ?

Ça dépend si tu as changé ou pas, ça peut être le nom de baptême, le prénom, parfois le deuxième prénom, mais en tout cas c’est pas important d’entendre tel prénom ou tel prénom. Dès que Marie te chuchote deux mots ou un mot à l’oreille, tu sais que c’est ta maman et tu peux plus avoir le moindre doute là-dessus ; ça s’imprime comme j’ai dit, au fer rouge dans ta conscience. Et la question, c’était par rapport à quoi ?

Question : lorsque Marie m’appellera, est-ce par mon nom usuel ou par le nom d’Esprit comme elle l’a déjà fait ?

Si elle t’a déjà appelée, y a aucune raison qu’elle te réappelle. Bien sûr, tu entendras comme tout le monde : « Je suis Marie, Reine des cieux et de la Terre, mon enfant… », et après le prénom, mais c’est tout. T’inquiètes pas, y a personne qui pourra te tromper à ce moment-là, parce que le Canal Marial est constitué et ne peuvent descendre à l’intérieur que des êtres de Lumière, bien sûr. L’important n’est pas d’entendre son prénom, l’important n’est pas la qualité de la voix, mais c’est ce que ça déclenche en vous qui est important, et ça déclenche quelque chose, bien sûr.

Elle pourrait aussi t’appeler par ton nom d’Esprit, et tu le reconnaîtras instantanément, mais le plus souvent il faut reconnaître que Marie vous appelle tout simplement par votre prénom, celui que vous portez dans l’identité, le plus usuel. Donc l’important, c’est pas la façon dont elle va t’appeler, c’est de vivre cet appel. Même si elle t’appelle je sais pas comment, d’un prénom qui n’est pas le tien, c’est pas la peine de se dire : « Ah ben elle s’est trompée de personne ». Non, c’est pas vrai. N’oubliez pas, Marie vous appelle par votre prénom parce que c’est usuel, la caresse de la joue ou le baiser sur la joue vous est acquis, la pression sur l’épaule ou la tenue de la main, c’est aussi Marie.

Autre question.

Question : j’ai fait deux rêves.

Il y a peut-être des questions dans les gens qui sont là, aussi. Alors finissons les écrites, et après on va vous laisser parler.

Question : en janvier, j’étais dans une maison, ce n’était pas la mienne, où il y avait eu de la violence et de l’alcool. Il n’y avait plus de violence mais encore de l’alcool. J’ai fait deux rêves. Dans l’un, Christ m’est apparu, grand, les cheveux mi- longs, bruns, les yeux bleus. Il portait une robe de tissu grossier et était pieds nus. Il s’est dirigé vers une grosse canalisation et a dévissé une vanne, l’a lancée, et elle a explosé au sol. Il est parti et je voulais le suivre. Je suis allé chercher mes chaussures et quand je suis revenu, il n’était plus là. Le deuxième rêve : je suis dans une église, où comme lorsque j’étais enfant de chœur, j’éteignais les cierges à la fin du truc…

Le truc, ça s’appelle la messe.

Question : … oui. Je suis aidé par Quasimodo. On a presque terminé, et je lui dis qu’il peut partir et que je vais finir. Au fur et à mesure que j’éteins les cierges, apparaissent, sur les bancs, des petits diables serrés les uns contre les autres. Je les chasse, mais plus j’éteins de cierges plus il y en a. J’appelle Quasimodo à l’aide. Depuis, je me suis intéressé au mot Quasimodo, et j’ai vu que c’était le dimanche qui suivait le dimanche de Pâques. On m’a dit que ça correspondait aussi à Thomas.

Et quel est le rapport entre le premier et le deuxième ?

Question : je ne sais pas.

Et tu veux qu’il y ait un rapport ou pas ?

Question : je ne veux rien.

Moi non plus, mais tu me présentes deux rêves…

Question : oui car ils se sont passés dans un temps très proche au même endroit, et pas chez moi.

Le même endroit. Ah voilà, le même endroit, c’est à l’endroit où il y a eu l’alcool.

Question : oui, et aussi une porte enfoncée.

C’était pas un curé qui habitait là par hasard ?

Question : non.

Alors le premier rêve, reprenons, parce que là le deuxième est très troublant. On va commencer par le deuxième, si tu veux bien. Qu’est-ce qui se passe ? Tu éteins les lumières.

Question : j’éteins les bougies.

Oui, t’éteins la lumière, la vraie lumière, c’est la lumière de la messe, en fait. Tu éteins la présence du Christ, les petits diables arrivent. Dans le premier rêve, qu’est-ce que tu vois ? Le Christ. Et le Christ il fait quoi ? Il démonte quelque chose, d’accord ? Donc il ôte quelque chose, tu le dis toi-même, il ôte une canalisation, c’est-à-dire l’endroit où passe quelque chose, de l’eau, de l’air, de l’électricité, peu importe, d’accord ? Donc il retire la possibilité pour des manifestations qu’on appelle de rémanence des lieux, de se manifester. Il démonte en quelque sorte l’endroit, et c’est symbolique, qui permettait à ces énergies dites de rémanence de se manifester dans le lieu et d’entraîner soit de la violence, soit de l’alcool pour les nouveaux occupants. C’est aussi simple que ça.

Tu vois le Christ, en plus. Et dans le deuxième rêve, qu’est-ce que tu fais ? Tu es enfant de chœur, et c’est toi qui es chargé d’étouffoir pour les bougies de la messe. Et à ce moment-là, qu’est-ce que tu constates ? Que la Lumière du Christ n’étant plus là, puisque la messe est terminée, les petits diables sont de retour. C’est une invitation à voir l’action du Christ intérieur à ce que tu es, même si c’est un personnage que tu as vu, même si c’est la messe à laquelle tu as assistée, qui t’engage à l’Unité. Que fait le Christ ? Il enlève la rémanence des murs. Il te suffit d’être dans le lieu, ou même pas, et de dire et de demander au Christ, ou de dire au nom du Christ, tout ce qui est passé dans cette maison est éclairé et disparu par la Lumière. Les deux rêves, effectivement, sont liés. Il y a en toi la même Lumière que la Lumière du Christ, allumée et incorporée, si je peux dire, par les cierges de l’église. Il suffit d’allumer ta Lumière pour qu’il n’y ait plus de petits diables.

Question : et Quasimodo ?

Quasimodo est lié à quoi ? Il est lié, comme tu l’as dit, à saint Thomas. Il tombe toujours à la même date, c’est toujours après Pâques. C’est un jour important. C’est un jour où la notion de matière ou de forme, de matérialité, après Pâques et avant donc l’Ascension et la Pentecôte, doit te permettre de réaliser l’état Christique et te montre aussi que en cet état Christique, toute rémanence ne peut se maintenir. Ça rejoint ce que j’exprimais tout à l’heure par rapport à la maison où il y avait des énergies lourdes. Donc les deux rêves sont reliés. Ils te traduisent tous les deux qu’avec la Lumière du Christ – que tu es –, plus rien ne peut interférer. Voilà ce que te disent tes rêves.

Maintenant, est-ce que ça a une portée réelle, comme je te l’ai dit, de penser à ce lieu, de te relier ou de vivre le Christ au niveau du cœur, permettra effectivement de libérer les rémanences des murs ? Mais peut-être aussi que c’est que symbolique. On te montre que à part la flamme du cierge de la messe, quand tu l’éteins, les diables arrivent, et c’est inéluctable au sein de ce monde. S’en remettre au Christ, devenir le Christ, devenir rien, comme disait notre cher Bidi : « Être rien, c’est être tout », et quand tu es tout, y a pas plus de diable, que de diablotins, que de Dieu. Tout ça, c’est des fantasmes.

… Silence…

Ils dorment tous. Là on n’entend personne parler. Des questions ?

Question : j’ai rêvé qu’on descendait dans des chambres souterraines, il y avait une piscine et des serpents dans l’eau. On prenait les serpents et on les mettait dans le feu…

Alors, avant que tu ailles plus loin dans le rêve, la piscine souterraine, c’est ton inconscient et rien d’autre. Les eaux souterraines, surtout contenues dans une piscine, je parle pas de rivière souterraine mais une piscine souterraine, en plus avec des serpents dans l’eau, évoque simplement les forces qui sont présentes dans ton inconscient et qui t’empêchent, en quelque sorte, d’être libéré de ces manifestations bien-mal. Elles ne sont nulle part ailleurs que dans ton inconscient, indépendamment de la poursuite du rêve qu’on va continuer maintenant. Brûler le serpent, c’est déjà très bien, mais il faut comprendre qu’il n’y a pas d’eau souterraine.

Question : le lendemain, cela a calmé la zone du ventre, les tensions se sont relâchées.

Ça confirme exactement ce que je te disais, c’est-à-dire que la piscine souterraine, dans un rêve, évoque toujours les forces inconscientes qui sont logées en toi. Elles sont archétypielles, bien sûr, mais elles sont exprimées en toi. Le fait d’avoir brûlé les serpents, les jeter dans le feu, a libéré ces forces inconscientes qui sont des pulsions au sens psychologique du terme. Ces pulsions ne sont pas des pulsions sexuelles ou de prédation, mais sont des pulsions liées à ton propre inconscient qui n’est pas, ici, un inconscient de prédation mais un inconscient de peur du mal. Et d’ailleurs, tu dis toi-même qu’après, la tension de ton ventre s’est libérée. Tu as libéré des forces au niveau… tu as dégagé certains engrammes liés à ce que je viens de dire.

La piscine souterraine, c’est toujours, toujours, l’inconscient, et c’est ton inconscient qui t’es montré. C’est-à-dire tu as exactement la même chose, c’est quelque chose qui est très connu dans l’Advaita : tu vois une corde, il fait nuit, t’es persuadé que c’est un serpent. Tu allumes la Lumière, tu vois que c’était qu’une corde. Et là, c’est pareil pour ton inconscient : tu descends de la colline, tu descends de ton être visible dans des pièces souterraines où il y a une piscine. Là, ça nous signe que tu fais une plongée dans ta propre profondeur, mais pas dans tes mémoires, dans ce qui est là, caché à ta conscience, que tu arrives à trouver, tu retires les serpents et tu les brûles. Tu as donc nettoyé la piscine, et ça s’est traduit au niveau de ton corps.

Rappelle-toi ce que je disais : c’est celui qui dit qui est. Dès l’instant où il existe, en toi comme en chacun de nous, même quand j’étais incarné, la perception de quelque chose, allez, on va dire d’opposé à la Lumière, c’est que cette chose opposée à la Lumière, elle est tout autant en toi et elle est d’abord en toi, sans ça tu ne pourrais jamais la voir, tu vois ? Et là, tu as assisté, et tu l’as vérifié par ton propre corps, tu as nettoyé ce qu’on appelait dans le temps « les écuries d’Augias », c’est-à-dire ton inconscient, c’est-à-dire la piscine, qui en plus, là, est souterraine. Donc c’était des choses qui… c’est pas seulement l’inconscient qu’on peut explorer, c’est un inconscient qui est lié aux archétypes de peur de la mort, de peur de la fin, de peur de ce qui se termine.

Et souvent les gens qui ont peur de quelque chose qui se termine, changent tout le temps. Pas d’humeur ou de conscience, mais essayent de changer les circonstances pour ne pas être pris par la peur de la mort d’une relation, de la mort de ceci, cela. Donc souvent, ces frères et ces sœurs se présentent au contraire comme très détachés, parce qu’ils savent que si ils s’attachent, ils vont souffrir. C’est ça qu’il t’a été donné de voir.

Alors bien sûr, après on pourrait discourir sur la taille des serpents, le nombre de serpents, la façon de les jeter au feu, parce que si tu les jettes dans une cheminée, c’est pas la même chose que les jeter dans un feu qui serait pas dans une cheminée. Tu vois, ça peut aller très loin, mais déjà tu as la trame générale, à travers cela. Et d’ailleurs, le fait de l’avoir vu en rêve t’a libéré quelque chose, comme tu l’as dit, au niveau du ventre.

Question : c’est un rêve : je me promène avec mon ancien compagnon. Je porte un bébé dans les bras et je dois le changer. Je cherche un endroit, j’entre dans un hôtel et je vois une pièce identique à celle-ci. De chaque côté, il y a des baignoires avec des hommes se baignant avec leur bébé.

Et la baignoire est vide, y a pas d’eau ?

Question : si, il y a de l’eau. Comme il n’y a pas de place pour moi, je repars. Dans la voiture, je pense qu’il faut quand même changer le bébé, car ça risque d’agresser sa peau. Tout à coup le bébé disparaît. Je panique et pense que je deviendrai folle si je ne retrouve pas mon bébé.

Il y a de l’eau dans les baignoires. Là aussi, ça s’adresse à l’inconscient, à un niveau pas aussi important que la piscine. Mais comme tu le dis toi-même, il y a plein de baignoires, où plein de bébés sont en train d’être changés, et toi tu peux pas changer ton bébé.

Question : il n’y a que des hommes dans les baignoires, qui nettoient leur bébé.

J’ai pas compris. Les hommes sont dans les baignoires et…

Question : avec les bébés.

Et le caca.

Question : oui. Ils s’amusent dans les baignoires avec les bébés.

Alors ce rêve parle de ton inconscient, et là, pas de l’inconscient profond mais je dirais plutôt de quelque chose qui est inconscient en toi. Il y a un déséquilibre entre le masculin et le féminin. Ton inconscient t’appelle au secours. Il faut laver les fesses du bébé, mais y a des hommes qui sont déjà en train de s’occuper des bébés, qui ne sont pas les tiens, et puis après, le tien disparaît. Il n’y a plus de bébé. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que – d’abord les baignoires –, qu’il existe de manière non consciente, en ta personne, un déséquilibre entre le masculin et le féminin. On dit souvent que le bébé, c’est l’enfant intérieur. Comme par hasard, ce bébé, tu l’as fait avec l’ancien compagnon. Cet ancien compagnon devait être quelqu’un soit de très autoritaire, soit à l’inverse, il ne t’a pas fourni de quoi te nourrir de l’image masculine. Est-ce exact ?

Question : oui.

Voilà. Donc effectivement, les expériences de ta vie sur le plan affectif donc, proche, intime, t’ont amenée à être confrontée à quelque chose qui est une masculinité que j’appellerais dévoyée, c’est-à-dire de pouvoir. Tu retrouves cet homme et tu as un bébé. Ce bébé a les fesses sales, tu veux le nettoyer. Tu ne peux pas le nettoyer, il disparaît et tu es très angoissée. On est d’accord ? Ce rêve te signifie simplement qu’il faut trouver en toi l’équilibre entre la gauche et la droite. D’ailleurs, ton corps doit souffrir de manière générale plus d’un côté que de l’autre, n’est-ce pas ? Quand y a des manifestations qui surviennent dans ta vie, tu as dû constater que c’est plus souvent un côté que l’autre ? J’entends pas de réponse.

Question : ça alterne, hanche gauche, genou droit.

D’accord, donc c’est croisé. Donc là, il y a une dysharmonie entre ton masculin et ton féminin, c’est-à-dire que ta vie, dans cette vie que tu as vécue, ne t’a pas donné la nourriture masculine nécessaire et suffisante pour équilibrer ton masculin, depuis le papa jusqu’à l’ancien compagnon.

Et là, on te montre quoi ? Que tu as vu ce problème et que ce problème disparaît, en l’occurrence ici le bébé ; c’est pas l’enfant intérieur là, hein, c’est un bébé qui a les fesses sales, c’est pas pareil. Donc là on t’a montré, au travers de ce rêve, le déséquilibre entre ta polarité masculine et ta polarité féminine du fait des expériences parfois difficiles que tu as dû vivre avec l’énergie masculine. Alors l’énergie masculine, c’est pas seulement l’homme, hein, bien sûr c’est tout ce qui est actif, tout ce qui était lié à ce que nous vous avions expliqué sur le Masculin sacré. Donc ton rêve t’a signifié qu’il existait, jusqu’à ce rêve, un déséquilibre entre le pôle actif et le pôle passif, le pôle masculin et le pôle féminin, du fait de tes expériences difficiles avec l’énergie masculine, et les hommes d’une façon générale. Ça te parle ?

Question : oui.

Voilà. Et c’est réglé, y a plus besoin d’y réfléchir.

Et le bébé avait ses fesses sales parce que tu l’as vu ou à l’odeur ? Non, c’est très important, hein.

Question : au départ, j’ai senti à l’odeur que la couche était pleine.

C’était chaud, voilà.

Question : ensuite j’ai essayé de le nettoyer car je ne voulais pas que ça brûle ses fesses et je l’ai gardé contre moi.

Tu as donc effectivement éliminé cette problématique. Et c’était un bébé, garçon ou femelle ?

Question : je crois que c’était une fille.

En plus. Voilà, donc tu as la solution. Ton inconscient, du fait de ta vie et de tes expériences, t’a montré, tu as été confrontée exactement aux hommes qu’il te fallait : papa, amants et autres, pour te permettre de voir en toi ce qui était déficient, c’est-à-dire tout ce qui est lié à la polarité active. Ça veut dire aussi, ça va beaucoup plus loin que ça au niveau de la personne, c’est une tendance à tout intérioriser, à tout garder. Je parle des émotions hein, je parle pas de l’argent, mais au contraire le besoin de se sacrifier, et c’est ce que tu as dû vivre d’ailleurs avec cet homme ; à un moment donné le sacrifice était trop important, tu vois ? Et ton rêve t’a montré exactement tout ça.

Question : oui, c’est vrai.

Vous voyez, c’est simple. Mais tous les rêves que vous pouvez faire aujourd’hui, même les plus apparemment issus de la journée passée, sont signifiants. Ça veut pas dire qu’il faut se lancer dans une masturbation intellectuelle, mais y a des éléments-clés. On l’a vu : là c’est le bébé, tout à l’heure c’était la piscine avec les serpents, piscine souterraine. Alors bien sûr, le cerveau va agencer ça pour vous faire cadrer ça avec ce que vous connaissez, mais fondamentalement ce rêve te parle de toi. Et tous les rêves vous parlent de vous, même les plus insignifiants maintenant deviennent signifiants. Et ils sont tous, vous allez le constater, en rapport avec ce qui n’a pas été vu, d’une manière comme d’une autre.

C’est pareil pour ton rêve tout à l’heure. Tu es la Lumière, donc aucun petit diable ne peut être présent dans la Lumière. C’est quand tu éteins la Lumière que les petits diables arrivent, mais quand tu éteins la Lumière, la tienne, celle de ton Christ. Et le Christ te dit en plus que tu peux agir par ta présence.

Allez, d’autres questions ?

Question : ces rêves signifiants ont-ils une vertu thérapeutique même si on ne sait pas les interpréter ?

Bien sûr, surtout si vous savez pas les interpréter. Bon, je vous donne des clés, mais toi aussi qui viens de parler de ce rêve avec ces bébés qui ont disparu, qui t’ont angoissé, tu as dû nécessairement constater un changement, je dirais, sur ta présentation et ta force intérieure. Quelque chose a changé. Tu as osé exprimer.

Question : j’ai fait ce rêve il y a deux jours donc je n’ai pas eu le temps de…

Ah oui, c’est quand même très récent, mais ça va changer, tu vas voir. Ta façon de te comporter et de te présenter va être différente. Ça va se traduire pour toi par un sentiment de ne plus avoir des nœuds qui se présentent au ventre ou à la gorge face à certaines situations ou émotions. Tu verras qu’ils n’existeront plus. Ça, c’est pas ton rêve, hein, c’est ce que je vois dans tes cocons de Lumière.

Question : par rapport aux coups derrière la tête, à dix ans, je suis tombé en arrière sur le carrelage, ma tête a frappé au niveau de la nuque. Ce traumatisme a-t-il une signification ?

Tout traumatisme, quel qu’il soit, a toujours une signification particulière. Se casser une jambe n’arrive jamais par hasard. Tout est signifiant, il n’y a rien qui soit insignifiant. Y a des choses qui sont plus importantes que d’autres, mais rien ne peut échapper à cette logique. Alors bien sûr, là, tu parles d’un traumatisme qui est évoqué par rapport à une autre question sur l’arrière de la tête. Mais c’est évident que avec le regard qui va être le vôtre, s’il n’est pas déjà là, vous allez vous apercevoir que l’Intelligence de la Lumière, surtout quand vous ne comprenez rien, est justement quelque chose d’évident. Rien n’arrive jamais par hasard, surtout pour ceux d’entre vous qui sont reliés à ce qu’ils sont, qu’ils le vivent de manière permanente ou pas. Dès l’instant où vous avez une Couronne qui est active, vous rentrez dans ce même schéma général.

En plus, tu as toute la symbolique du corps humain. Comme tu dis toi-même, c’était l’arrière de la tête, donc c’était la matérialité qui a été touchée. Vous avez d’autres frères et sœurs qui se sont cassé une jambe, d’autres un poignet, d’autres qui ont eu des traumatismes à la tête, à d’autres endroits. Mais tout a une utilité, non pas pour vous rendre malades ou pour vous faire souffrir, mais si la Lumière est Intelligence, même au sein de l’enfermement, ce qui est altéré, c’est le mental, les émotions, puisque vous êtes coupés de la reliance à la causalité, et au divin et au spirituel, à l’atman et au Brahman. Ça, c’est la coupure de l’enfermement, mais tout ce que manifeste le corps peut être vécu et compris dans la symbolique du corps, bien sûr.

Se casser la cheville ou avoir un problème au tendon d’Achille, gauche ou droit, déjà c’est pas la même chose, mais si c’est le genou, c’est encore autre chose. Alors bien sûr, c’est pas, je ne vous engage pas à rentrer dans ce genre de choses, mais dès que vous acceptez que tout ce qui se produit sur l’écran de votre conscience est signifiant, vous n’avez pas besoin d’en avoir la signification. Si vous acceptez le principe de ce signe – marqué dans le corps, puisqu’on parle de traumatisme, là –, vous faites un grand pas, là aussi, vers la Libération, c’est-à-dire dans la reddition ou dans le sacrifice de votre personne à la Lumière. L’important n’est pas la causalité, l’important, comme je l’ai dit, n’est pas la signification ou l’explication, mais sachez que tout évènement est signifiant. Et dans ce signifiant, vous pouvez toujours discuter des causes, des relations entre les causes et les effets, mais le plus important, c’est pas ça, c’est la Lumière qui se fraye un chemin.

N’oubliez pas que ça, vous n’avez pas de moyen, pour la plupart d’entre vous, de l’expliquer ou de le voir concrètement. Mais les choses sont en train de changer très vite, parce que comme je vous l’ai dit, vous allez commencer à apercevoir, non plus seulement le théâtre de guignols, mais les fils qui bougent la marionnette et la main qui tient la marionnette – et qu’est-ce qui est au bout de cette main. Il y a donc un processus d’éclairage et de désidentification, qui n’est pas pathologique mais plutôt une dissolution de l’éphémère au profit de cette Éternité. C’est ce que vous vivez tous, les uns et les autres, de multiples façons, en cette période.

Question : de manière récurrente depuis plusieurs années, en demi-sommeil, j’ai entendu frapper à la porte. Ma peur des voleurs, m’a empêchée de réagir. La dernière fois, il y avait une telle insistance que j’ai envoyé mon père voir ce qu’il se passait. À ce moment, le bruit a cessé.

Et c’est comme ça à chaque rêve ?

Question : non, je n’ai envoyé mon père que la dernière fois.

Ah bah, t’aurais dû y penser plus tôt.

Question : c’est récurrent, c’est la troisième fois, les deux premières fois…

C’est une petite récurrence quand même.

Question : les deux premières fois je n’ai pas réagi et le bruit a continué, et la dernière fois, j’ai envoyé mon père et le bruit a cessé.

Le bruit venait de quoi ? De la porte, de la fenêtre, ou d’un endroit non défini ?

Question : probablement la porte.

Donc on frappe à la porte la nuit alors que tu es en train de dormir, c’est ça ?

Question : oui.

Et quel est le sentiment à ce moment-là ? De peur, puisque tu te lèves pas pour ouvrir.

Question : oui.

Et papa vient au secours.

Question : la dernière fois car ça frappait avec beaucoup plus d’insistance.

Alors bien évidemment, la chambre, c’est l’endroit où tu dors. La chambre, ça n’a rien à voir avec le souterrain, ou le grenier, ou la cave. La chambre, c’est le lieu de l’intimité. Qu’est-ce qui se passe dans ton intimité ? Tu es dérangée. Et tu appelles l’autorité paternelle pour faire cesser le bruit et voir de quoi il s’agit ; toi, tu as peur. C’est-à-dire qu’il existe en ton intimité, c’est-à-dire non pas dans l’inconscient ou le subconscient, mais quelque chose que tu connais, qui est lié à la peur du masculin. Et pourtant c’est le masculin, en l’occurrence le papa, qui te libère de ce bruit qui te faisait peur.

C’est une invitation, là aussi, mais pas de la même façon que précédemment, dans le rêve très long avec les baignoires et les bébés, là c’est beaucoup plus simple, parce que là, ça touche pas les fondements de la personnalité, ça touche pas l’expérience vécue depuis l’enfance avec les différents hommes, mais ça traduit là quelque chose qui est une dysharmonie. Et au niveau spirituel, il y a comme une inversion, c’est-à-dire qu’au niveau de la vie de tous les jours, de par ce que tu es, de ce que tu as fait, de ce que tu as été, il existe une forme d’autorité masculine, mais qui était pas appliquée depuis le centre-cœur mais depuis l’exemple qui avait été donné par le papa.

Donc tu as bâti, dans certains aspects de ta vie, un modèle de force professionnelle, affective, qui en fait n’existe pas, donc c’était quelque chose qui était uniquement de l’apparence. Or ce bruit a été arrêté par le papa, c’est-à-dire que maintenant ton sommeil, ton intimité ne peut plus être dérangée par ce genre de choses qui se sont manifestées souvent dans ta vie, c’est-à-dire être obligée, ce qui est contraire à ta nature, je pense, de te présenter avec un côté masculin. J’ai pas dit autoritaire ou violent, je dis simplement avec une coloration masculine. Non pas de forme, bien sûr, puisque j’entends d’après ta voix, tu es une femme bien sûr, mais ça traduit un besoin de se prémunir et de se préserver. Or se prémunir et se préserver, c’est uniquement mettre sur le devant de la scène, sur la persona, comme disent les Grecs, un aspect beaucoup plus autoritaire et déterminé que ce qui existe en réalité.

Tu as été obligée durant ta vie, dans beaucoup de secteurs, de tenir un certain rôle, que ce soit avec l’homme, avec toi-même, avec la profession. Aujourd’hui cela est dépassé, et donc y a plus de raison d’être dérangée la nuit ou d’appeler le papa. Tu as donc équilibré en toi, et maintenant ce rêve s’est reproduit, comme tu l’as dit, deux à trois fois. Tu as fait appel à la bonne énergie, et ce qui veut dire qu’aujourd’hui tu n’as plus aucune utilité à présenter une persona sous forme autoritaire, c’est-à-dire que tu retrouves, dans ce cas-là, la féminité et la spontanéité naturelle de l’énergie féminine, sans déséquilibre par rapport aux peurs de l’énergie masculine. Mais c’est pas la même peur que précédemment, là c’est autre chose, hein. C’est un besoin vital, non pas de toi mais de la société, de te faire tenir un rôle de quelqu’un de solide, de quelqu’un qui répond à tout, dans le travail et dans le milieu familial. Aujourd’hui, tu n’as plus besoin de jouer ce rôle. Est-ce que c’est exact ?

Question : oui.

Donc comme vous le voyez, les uns et les autres, vos rêves sont en train de prendre des tonalités, puisqu’on a des rêves, là, qui sont très récents et qui ne sont plus les préoccupations des journées ou des rêves prophétiques ou annonciatiques. Ce sont des rêves qui vous parlent, peut-être en cette période plus que jamais, de vous-mêmes, de ce qui s’est transformé, de ce qui demeure, de ce qui s’élimine. Vous voyez ? Et les rêves comme ça, vous allez en faire bien sûr de plus en plus. Mais ils seront colorés, pour ceux qui rêvent, hein, parce que d’autres n’ont pas besoin de rêver de quoi que ce soit, mais colorés par vos expériences. Alors des fois c’est le papa, l’ancien mari, le compagnon, la piscine, la baignoire, on frappe à la porte de la chambre. Vous voyez ? Tout ça vous renvoie à des choses qui sont en train de se résoudre, quelle que soit la difficulté du rêve quand c’est un rêve.

Question : chez des amis, je me suis levée la nuit et ne connaissant pas le lieu, j’ai chuté violemment sur les chevilles. C’était si douloureux que j’ai appelé Philippe de Lyon et Marie, et la douleur aigüe est partie très vite. J’ai eu mal pendant deux mois, puis j’ai eu l’impression d’avoir des chevilles neuves, très légères, comme s’il y avait eu une transformation due à cette chute.

Je te remercie, mais ça illustre parfaitement ce que je disais lors des derniers entretiens, concernant justement les manifestations douloureuses qui sont résolutoires, c’est-à-dire qu’il y a parfois besoin maintenant de vous secouer de façon un peu plus virulente, et la meilleure façon de secouer, au niveau virulence, c’est de toucher le corps. Mais c’est pas nous qui touchons le corps, ni vous, c’est la rencontre de l’éphémère et de l’Éternel qui peut déclencher ce genre de choses. Et ça aussi, vous le vivez peut-être maintenant plus facilement qu’il y a quelques années, où vous allez constater qu’il vous arrive des choses qui sont extrêmement brutales, rapides, violentes, mais tout aussi résolutoires, hein, le plus souvent.

Mais tout ça, c’est pareil. Tout ça n’est destiné qu’à vous faire modifier l’emplacement de votre conscience. Et quand vous changez d’emplacement de conscience, à travers une maladie ou une douleur quelle qu’elle soit, après vous sentez vraiment la différence. C’est vrai pour les traumatismes, par exemple vous allez vous cogner tout le temps la tête. C’est vrai aussi si vous vous tordez les chevilles ; bien sûr que c’est signifiant là aussi. Je te remercie en tout cas de ton témoignage qui montre qu’effectivement, comme tu l’as dit, tes chevilles ont été libérées.

Question : elles sont libérées de quoi ?

Elles sont libérées de la lourdeur et de l’attache à la terre. Rappelez-vous : voilà des années, pour ceux qui vivaient le Soi et qui avaient besoin de rester ici sur cette terre, y avait des anneaux aux pieds. Dans ce cas-là, tu dis l’inverse, c’est-à-dire que tes chevilles ont été moins grosses et plus fonctionnelles. Ça veut dire que tu as libéré les derniers attachements à la matière, à la terre, libéré de l’attachement à la terre, à la matière.

Question : depuis 20 ans, j’ai un problème au niveau du bassin pour lequel je dois être suivie, mais depuis 2 ans, je n’arrive pas à le résoudre. Il y a deux pincements au niveau du sacrum, et bien que je sois libérée depuis un mois, cela n’a rien changé. Par moments, j’ai des douleurs quasi insupportables, et d’autres fois il n’y a rien, quelle que soit la position. Je n’ai pas de solution.

Que veux-tu savoir ? Qu’est-ce que tu me demandes ?

Question : que faire pour ça ? Que signifie le fait de ne pas arriver à résoudre le processus ?

Mais quand tu dis résoudre, c’est s’adresser à une autorité, médicale, ostéopathique, magnétiseur, qui va s’occuper de ça.

Question : justement, rien ne fonctionne.

Moi, quand je parle de résolution… et en plus tu parles de Libération, mais qui a dit que quand tu étais libérée y avait plus de douleurs ? Personne. Nous l’avons toujours dit qu’il n’y avait pas de corrélation entre le fait d’être libéré et la disparition des douleurs. Simplement quand tu es libérée, les douleurs, mais peut-être pas en une journée, ni même en un mois, c’est justement, là aussi, à travers la répétition des épisodes douloureux qu’à un moment donné tu vas comprendre que tu n’es pas ce corps. Tu as été libérée de ce corps par ce que tu as vécu, mais il reste, là aussi, les mécanismes habituels de fonctionnement du corps, qui eux ne disparaissent pas en vingt-quatre heures.

Maintenant tu me demandes quoi faire, et d’après ce que je vois, le problème n’est pas à ce niveau. Toi, tu souffres d’un endroit, mais la cause est ailleurs. Je parle de ton corps, hein, je parle pas de ta tête, là. Il existe en effet, d’après tes cocons de Lumière, un certain nombre de déséquilibres au niveau dentaire, anciens, qui ont entraîné un déséquilibre sur ton articulation temporo-mandibulaire droite, qui a répercuté sur le bassin. Donc tant que tu touches le bassin et que tu touches les jambes, c’est cautère sur une jambe de bois. Ça va soulager, d’ailleurs t’as dû le constater, que ce soit en magnétisme, avec des médicaments, en ostéopathie, mais ça revient. Mais quel lien fais-tu avec ta Libération ? Je vois pas ; ça, je tiens à éclaircir ça. Parce que dans ta tête, tu pensais qu’être libéré, c’est ne plus souffrir ?

Question : non, je pensais que j’allais pouvoir supporter la douleur quand elle était là.

Oui, tu vas la supporter, mais comme je te l’ai dit, ça ne se fait pas en vingt-quatre heures. D’autant plus que les techniques employées ne s’adressaient pas à la cause de cette souffrance, qui est un problème mécanique – mais pas ici –, qui est un déséquilibre, d’abord, de ton articulation temporo-mandibulaire, lui-même consécutif à un problème, je ne sais pas si c’est les dents ou les gencives, enfin y a eu des anomalies dans ce coin-là, voilà ce que je peux dire. Et y a d’ailleurs des champs électriques qui sont encore présents, c’est-à-dire que c’est encore actif. Donc là, je peux pas, moi, te soigner ça comme ça, mais encore une fois, la Libération créera, plus ou moins rapidement, un découplage de la conscience par rapport au corps, ce qui ne veut pas dire que tu ne sens plus la souffrance mais que cette souffrance n’affecte plus ta conscience.

Maintenant, si tu veux le traiter, que t’as pas la patience d’attendre, bien sûr, occupe-toi plutôt de l’équilibre, comment vous dites, entre les dents et les cervicales. Je ne sais plus le nom. Ça a un nom qui existe. Comment t’as dit, toi ?

Question : temporo-maxillaire ?

Oui, mais ça porte un autre nom. L’étude de l’engrenage des dents, voilà. Y a des déséquilibres à ce niveau-là.

Question : c’est un vertige de Ménière que j’ai eu à l’oreille droite.

C’est exactement la même chose. C’est la même cause qui vient de ces dents. Tu as pris, à un moment donné de ta vie, des produits extrêmement agressifs pour te soigner, qui ont entraîné des déséquilibres à ce niveau-là.

Le temps qu’il a été demandé de respecter est arrivé.

Tu es sûr que tu te trompes pas d’heure, toi ?
On a dépassé d’une minute.

Alors nous allons arrêter, parce que tout à l’heure tu m’as renvoyé beaucoup plus tôt que prévu, hein. On n’est peut-être pas soumis au temps, mais quand je suis là, je connais le temps.

Alors chers amis, je vais vous transmettre tout mon Amour, toutes mes bénédictions, et bien sûr, je reviendrai le dernier jour pour dire d’autres choses. Et je vous transmets toutes mes bénédictions, tout mon Amour, et bonne Ascension à tous. À bientôt.

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Autres messages : La Loi de UN – Avril 2017 – (SOMMAIRE)

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