Assurer l’émergence du Phénix

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OU VIVRE SA VÉRITABLE LUMIÈRE

Cliché énergétique spécial du 3 septembre 2016

Après de longs mois de purification, de lavage, de curetage, de nettoyage, afin de connaître plus d’aise et de contentement, d’acquérir une nouvelle lucidité et de vivre dans une plus grande clarté,  pour chacun, le temps est venu de se libérer des dernières charges et fardeaux inutiles et d’enlever les masques qui voilent son Identité véritable.  Oui, le temps est venu de sortir de l’ombre, d’avancer à l’avant-scène, d’occuper sa juste place en commençant par se libérer des inhibitions, des regrets, des remords et des sentiments de culpabilité si inhibitifs.  Se voir tel qu’on est dans sa Quintessence, comme un Être divin qui n’a jamais péché, n’a jamais rien fait de mal, n’a point éprouvé la moindre souillure, n’a rien à envier aux autres, n’a rien à se croire plus qu’un autre, n’a jamais rien perdu de sa Pure Lumière d’Amour et de Vérité.

Il n’y a rien de prétentieux au fait d’appeler les Anges de la Terre conscients à se présenter à l’avant-scène du monde puisque l’humanité, qui est Une, ne forme en réalité qu’une Grande Ronde, dans laquelle, comme autour de la Table ronde des chevaliers du roi Arthur, image du Père ou du Créateur du Monde, il n’existe nulle priorité de rang dans une présumée hiérarchie, mais uniquement des rôles fonctionnels particuliers, compatibles et complémentaires, dans l’Ordre de la Création divine.  Ainsi, le temps est venu d’abandonner les vieilles traincroyances et les anciens modes de vie qui réduisent son intensité lumineuse pour assumer sa Gloire, assurer l’émergence du Phénix et s’ouvrir à une nouvel élan ascensionnel.

Habituellement, l’inspiration qui me permet de rédiger les clichés énergétiques me parviennent sur un ton neutre, comme si elle s’adressait à tout le monde.  Mais cette fois,  à ma grande confusion, comme pour bien m’imprégner de ses implications, elle s’est présentée sous la forme d’une expérience qui me mettait directement en scène.

C’est ainsi que, soudain, dans mon songe matinal, je me vois déambuler sur un trottoir qui borde une gare ferroviaire.  Quelqu’un qui me semble familier s’approche de moi et, sans dire un mot, mais plutôt par télépathie, me fait savoir qu’il trouve que j’offre au regard une prestance, un port et une élégance naturels hors du commun que je semble m’ignorer.  Cependant, au moment de me le signaler, je reconnais que, me connaissant assez bien, je peux adhérer à sa perception sans crainte de succomber à la vanité.  Dans la Réalité nouvelle, chacun se voit tel qu’il est et il n’a nul besoin de l’assentiment d’autrui pour se reconnaître sa juste valeur et occuper sa juste position.

Le présumé chercheur de têtes m’invite à la suivre et à monter dans un train qui, à prime abord, me semble composé de nombreux compartiments, et à bord duquel, semble-t-il, je serai soumis à plusieurs examens de la part d’experts de la mode, puisque je lui parais être le genre d’homme qui pourrait devenir le mannequin-phare, la perle rare, que pourraient s’arracher les couturiers et les marchands d’articles de toilette et de mode.  Au terme de ces examens, je devrais me retrouver dans le wagon-queue qui sert à la fois de restaurant et de bar, où, les experts rassemblés devraient statuer définitivement sur mon cas.

C’est ainsi que, sans trop garder de souvenirs de chaque étape de l’évaluation, je passe d’un compartiment à un autre, me rendant compte que, dans chacun d’eux, il n’y a absolument aucun expert pour m’évaluer, mais que je me découvre purement et simplement livré à moi-même au titre de propre juge de mon être, de mon apparence et de mes attributs.  Aussi, c’est sans trop de surprise que, au terme du long examen,  je me retrouve dans le dernier wagon, entouré des divers experts qui ne semblent pas s’y trouver pour rendre de verdict final, mais plutôt pour simplement m’accompagner, comme pour m’aider à comprendre que, dans un sens du service mal compris et une notion d’humilité étriquée, je m’étais toujours diminué, je  n’étais jamais parvenu à m’évaluer à ma juste valeur que, sur un autre plan, je connaissais pourtant, mais que je refusais de laisser poindre.

Mais il semble que nous soyons collectivement parvenus à un point de non-retour qui impose que chacun soit parfaitement lui-même et cesse d’en rajouter ou d’en soustraire sur son compte, ce qui retient le Phénix qui l’habite prisonnier des apparences.  Et, pour chacun, il devrait s’agir de la tâche à laquelle il devra s’appliquer autour de l’automne, passé l’équinoxe du jeudi 22 septembre 2016 (16 h 21, heure de Paris, ou 10 h 22, heure de Québec).

Toujours dans le même songe, sans trop de transition, je me retrouve dans ma vie habituelle, soit dans mes expériences courantes, avec leurs hauts et leur bas, leurs parts d’ombre et de lumière.  Tantôt je me retrouve bien vêtu, tantôt en vêtement de travail, tantôt complètement nu au milieu des gens, sans trop faire la différence.  Je me reconnais dans mes diverses phases de travail concentré et mes autres moments de joie, d’harmonie, de sérénité, d’humour, de taquineries, d’espièglerie, de déconnage, de divertissement, de détente, de farniente, de méditation, de sérieux, de solitude, de chagrin, de frustration, de doute, de colère, même dans mes amours et mes accès de libido.  Mais jamais rien ne me renvoie de reflets négatifs de ce qui semble simplement faire l’apprentissage de la Vie.

Du coup, je comprends que, comme la majorité des êtres humains, formé à une moralité religieuse aberrante, excessivement austère, je me suis toujours jugé trop sévèrement, ce que je Créateur ne m’avait jamais demandé.  Toute ma vie – et sûrement dans d’autres — j’ai toujours cherché à plaire aux autres et à bien paraître à leurs yeux, me laissant guider par leurs attentes et leurs indices d’approbation.  J’avais oublié que je gagnerais bien davantage à plutôt suivre le verdict de mon cœur et à me situer dans la compréhension que chacune de mes expériences, agréable ou désagréable, ne représentait qu’un passage obligé de mon propre sentier pour me redécouvrir amoureusement dans ma Lumière originelle.  Ainsi, je ne pouvais pas comprendre que tous ces fardeaux qui s’accumulaient sur mes épaules ne représentaient que les créations illusoires de mes aberrations et de mes incompréhensions que j’y ajoutais.

Il semblerait que, au cours de l’automne, c’est ce que les Phares de Lumière ou les Montreurs de Voie auront surtout à comprendre et qu’il s’agit des pensées qu’ils auront à transmuter, à savoir qu’ils n’ont jamais péché, qu’ils n’ont jamais déplu à l’Absolu, qu’ils ne se sont jamais attiré de jugement de sa part, qu’ils n’ont jamais été exclu de son Amour, qu’ils n’ont jamais réellement dévié de leur trajectoire, qu’ils n’ont jamais connu de retard évolutif, mais qu’ils se sont simplement compliqué la tâche parce que, au lieu de rester à l’écoute d’eux-mêmes, fermement liés à leur Centre divin, ils ont vécu de fausses croyances ou qu’ils ont tenté de s’appliquer un prêt-à-croire, compliqué d’obligations, de dogmes, de rites et de rituels, que leur avait imposé des semblables humains qui se disaient plus proches de Dieu qu’eux et détenir une communication privilégiée avec lui, au point de les convaincre qu’ils détenaient, pour tous, la Vérité.  Car c’est derrière toutes ces fausses notions, que le mental a inventées et que les émotions, surtout la peur, ont amplifiées, que le Phénix en latence, mais qui peut devenir Créature de Feu, se terrait toujours.

Le temps n’est plus aux jugements de valeur fondés sur l’appréciation du Bien et du  Mal, du Bon ou du Mauvais, du Vrai et du Faux, du Juste et de l’Injuste, du Beau et du Laid, autant de critères subjectifs et partiaux qui refoulent constamment dans densité et la dualité et qui amènent à cumuler les dettes karmiques, les tares ataviques, les déviances des traditions ancestrales, les liens frauduleux et préjudiciables, les superstitions tenaces, mais sûrement pas à la reconnaissance de sa propre Gloire innée que jamais rien n’a altérée.  Il n’y a que le Voile d’Illusion, né de la phase prolongée de l’oubli de Dieu, qui puisse avoir donné à l’être incarné, dans une occultation de sa Splendeur,  cette impression d’avoir été séparé de lui qui l’a induit dans un sentiment d’impuissance, de petitesse, d’insignifiance, de limitations, de pénurie.  Pourtant, c’est cette reconnaissance et cette acceptations sans fausse pudeur qui représente la seule manière de produire le nécessaire bond quantique dans le Monde nouveau.  Qui peut s’élever sur un plan supérieur en se prenant pour rien, en se croyant dépourvu de ce Point divin de référence tout-puissant qui lui rappelle sa Réalité éternelle?

Car, tout bien pensé, nul être humain n’a jamais rien été d’autre qu’une Entité divine à part entière, donc parfaite, qui n’a jamais rien perdu de sa Lumière.  Il s’agit désormais que chacun laisse émerger à travers lui Cela qu’il est, fut et sera toujours, jusqu’à prendre toute la place de tout ce qu’il a cru être ou que les autres l’ont convié à être, pour s’assurer que cette Sublime Réalité dissolve tout ce qui n’est pas de son Essence et de sa Nature.  Chacun n’a vraiment plus rien d’autre à faire que de se rappeler qu’il est un être de Lumière d’Amour et de Vérité, une Source intarissable de Vie, une Réalité divine qui n’est pas à faire, mais simplement à reconnaître et à laisser resurgir.

© 2016, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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