Crimson Circle: « Série du Transhumain » Shoud 1

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Les Enseignements du Crimson Circle
Série du Transhumain

SHOUD 1 – ADAMUS SAINT-GERMAIN, canalisé par Geoffrey Hoppe
Présenté au Crimson Circle, le 6 août 2016

Je suis ce que je suis, Adamus du Domaine Souverain.

Bienvenue au Shoud 1 de la série du Transhumain. Hmm, prenez une bonne et profonde respiration avec ça (en prenant une profonde inspiration). Mmm. Quelque chose de différent. Il y a quelque chose de différent dans l’air, dans l’énergie. Vous pouvez le ressentir si vous prenez une bonne et profonde respiration et sortez de votre mental pendant un instant (légère pause). Quelque chose de différent. Nous en parlerons dans un instant, mais …

J’avais quelques phrases à dire pour commencer, mais il y a cette odeur submergeante – (Adamus hume l’air et l’audience rit) – alors que je la respire; une odeur submergeante, je sens également celle du bon champagne français dans votre respiration (Adamus hume à nouveau) ou quelque chose de plus envahissant. Se pourrait-il – se pourrait-il que ce soit du vrai café? (Le public dit: «Ouais!») Sandra! Où est mon café ?!

LINDA: Adamus! Je pense qu’il est temps de vous promener dans les allées de cet exceptionnel Club des Maîtres.

ADAMUS: Eh bien, je suis invité au …

LINDA: Oui, vous l’êtes! (l’audience applaudit)

ADAMUS: … Club humain des Maîtres. Merci ma chère.

LINDA: Nous voulons que vous voyiez ces belles créations que les Maîtres ont réalisées. Oui.

ADAMUS: Nous allons donc poursuivre notre chemin vers le Club des Maîtres.

LINDA: Oui.

ADAMUS: Je pense que j’aurais dû préparer un petit discours pour cela, mais qui sait? Qui sait?

LINDA: Oh! Est-ce possible ? Vous ? Faire Un discours?!

ADAMUS: Mwah! Un petit baiser ici avant …

LINDA: Oh. Allons-y.

ADAMUS: Oh, oui!

LINDA: Ouais, que diriez-vous d’un de plus? Ouais. Ouais.

ADAMUS: Mwah ! (Soufflant des baisers à divers membres du public) Oui. Oui.

LINDA: Ouais, ouais.

ADAMUS: Mwah! Un baiser virtuel.

LINDA: Ne manquez pas ça ! Ne manquez pas ça !

ADAMUS: Mwah! Et un câlin. Ah, cher vieil ami (ils s’étreignent). Je ne vous avais pas vu depuis longtemps. Mmm. Mmm. Ni votre magnifique fille. Vous n’avez pas …

LINDA: Elle est magnifique.

ADAMUS: Je serai à vous dans un instant.

LINDA: Ouais, pas de problème. Pas de problème.

ADAMUS: Mwah ! J’ai mon baiser à donner à… oh.

SHARON: Oh.

ADAMUS: Oh. Mwah!

SHARON: Merci.

LINDA: Nous ne voulons pas interrompre quoi que ce soit.

ADAMUS: D’accord.

LINDA: D’accord.

ADAMUS: Alors …

LINDA: Allons-y. Allons-y.

ADAMUS: D’accord. Merci. Pouvez-vous prendre ma main, s’il vous plaît?

LINDA: Oui. Oui.

ADAMUS: Oui. Oui.

LINDA: Je veux m’assurer que vous prenez soin de Geoffrey.

ADAMUS: Ahh!

LINDA: Oh, attendez, attendez!

ADAMUS: Ahhh!

LINDA: Oh, avez-vous vu cela? Avez-vous vu ça? (elle montre un tableau de Tobias sur le mur)

ADAMUS: Ah, Tobias.

LINDA: Ah.

ADAMUS: Vous n’avez jamais été aussi beau, Tobias …

LINDA: Ohh!

ADAMUS: … que vous l’êtes sur ce tableau.

LINDA: Ohhh!

ADAMUS: D’accord. Oh! Alors c’est ça?

LINDA: C’est ça.

ADAMUS: C’est ça, le Club des Maîtres.

LINDA: N’en êtes-vous pas fier? (Il soupire profondément) C’est une extraordinairement belle création.

ADAMUS: C’est une belle création. Si cela ne vous dérange pas, je vais prendre mon café et …

LINDA: Haah! Qu’est-ce que c’est que ça?

ADAMUS: … et puis … c’est Timothy (Adamus glousse).

LINDA: Derrière Timothy, avec Timothy.

ADAMUS: Je vais prendre la parole à partir d’ici dans un instant (Timothy se déplace vers un autre siège). Alors. Oui, et mon café, mesdames.

LINDA: Ah! Ce sont des virtuoses du café !

ADAMUS: Il est déjà fait? Un …

SANDRA: Oui, de la part de la serveuse virtuose du café (Kerri).

ADAMUS: Oh, voudriez-vous bien …

LINDA: Ohh!

ADAMUS: … mettre ça sous l’oeil de la caméra pour leur montrer comme c’est beau… Merci.

LINDA: Ohhh! Je ne suis pas sûre d’avoir besoin d’aller …

ADAMUS: Merci.

LINDA: … mettre ça sous la caméra. Oh mon Dieu. Cela va être – c’est tendu. D’accord, vous pouvez voir à l’intérieur de cette tasse de café?

ADAMUS: Abaissez-la un peu et ils pourront faire une plongée avec la caméra.

LINDA: Je ne pense pas qu’on puisse faire ça.

ADAMUS: Pile dans la tasse de café.

LINDA: Pouvez-vous le voir?

ADAMUS: C’est bon !

LINDA: Ohhh! On peut le voir. Attendez! Attendez! Ohhh! Regardez ce travail de serveuse professionnelle! (Il y a une forme de coeur dans le café) Ohhh! Vous!

ADAMUS: Juste là.

LINDA: Vous êtes tellement chanceux.

ADAMUS: Merci et vous, merci à vous gentes dames merci, de m’avoir fait un vrai café. Toutes ces années, j’ai enduré cet – humm – autre type de café, un café moins élégant. Mais maintenant, maintenant … et je sais que c’était mon désir et que j’avais demandé à Cauldre et Linda de s’assurer que nous ayons une bonne machine à café ici au Club des Maîtres. Si cela ne vous dérange pas (il prend une gorgée). Ahhh!

LINDA: Enfin, la satisfaction!

ADAMUS: Je vous remercie. Je vous remercie.

LINDA: Wow.


Le Club des Maîtres

ADAMUS: En tant que premier Maître Ascensionné de ce club, de ce club humain, je voudrais profiter de ce moment pour inviter tous les autres Maîtres Ascensionnés, aussi bien ceux qui sont incarnés ici sur Terre que ceux qui sont dans les autres dimensions. Je voudrais les inviter à venir, et Crash, pourriez-vous être assez gentil de juste ouvrir la porte, ou Timothy, ouvrez la porte pour les laisser entrer. Je plaisante. Ils n’ont pas besoin de porte pour entrer (rires). Il est tombé à cause de ça. Il est tombé.

Je vais leur demander de venir et de se joindre à vous tous, ceux parmi vous qui regardent en ligne, ceux parmi vous qui sont ici, au Centre de Connexion du Crimson Circle, (je vais leur demander) de vraiment ancrer ces énergies, de prendre une profonde respiration et de permettre aux énergies de circuler entre ce que vous appelez le ciel et la Terre, entre les autres dimensions et cette dimension humaine, et plus que tout, en cet instant, de permettre à tous les Maîtres Ascensionnés de venir pour être avec nous … pour vraiment se fondre dans le « et ». Il ne s’agit pas tant du ciel et de la Terre ou de cette dimension ou de celle-là, il s’agit du « et, » le multiple. Et c’est vraiment ce que vous êtes tous en train de faire. Vous le faites dans vos vies personnelles; vous le faites ici au Club des Maîtres.

Alors profitons de cet instant de beau silence, qui n’est vraiment pas silencieux, pour inviter les Maîtres Ascensionnés. Ceux qui sont ici – ils sont plus de quinze cents qui sont incarnés ici sur cette planète – et tous ceux qui sont dans les autres dimensions, qui ont leur propre Club des Maîtres Ascensionnés, mais je suis certain que tout cela n’est pas comparable aux énergies de ce que vous avez ici (pause), parce qu’ici, il y a quelque chose de très spécial, une telle histoire est incorporée dans ce mur. L’histoire de votre cheminement, de vos nombreuses vies.

Il a été dit précédemment que les pierres de ce mur ici représentent tous les Shaumbra, toutes ces nombreuses, nombreuses pierres, et cela est vrai. Mais il représente aussi toutes vos vies, toutes vos expériences, celles de chacun et chacune d’entre vous, toutes les pierres ici – représentent tout ce que vous avez traversé, chaque expérience, chaque épreuve, chaque beau et joyeux moment – ici sur ce mur.

Prenez un moment juste pour ressentir cela. C’est un mur commémoratif, en quelque sorte. Ce n’est pas le Mur des Lamentations, vraiment pas, et ne commencez pas à y mettre de petites prières. C’est le mur de la joie et le mur des transhumains.

Et sur l’autre paroi, que nous montrerons plus tard, mais sur l’autre paroi du côté opposé de la salle, ce que Cauldre a appelé le grand mur pourpre, sur ce mur c’est l’art de la vie et l’acte de vie qui sont représentés. C’est un beau mur et il n’est pas juste plat, parce que vous n’êtes pas juste plats. Il a une dimension. Il a du caractère. C’est une oeuvre d’art, infusée en lui par l’artiste qui l’a créée, et par chacun d’entre vous. Il montre les tourbillons de la vie, la texture de la vie, le tout ce qu’est la vie – sauf du plat- , ce qui pour beaucoup, et pour tous ceux qui vivent dans la nature singulière de la vie, leur vie peut être comme un mur plat, presque incolore. Mais pour ceux qui vont dans le «et», qui permettent le «et», qui permettent, vraiment, l’incarnation de tout, ce mur représente cette beauté du «et», de l’art, des potentiels.

Nous avons donc deux murs, le mur de la Joie avec vos expériences, et le mur du Et, qui représente la profondeur et qui représente vraiment le transhumain.

Et puis, bien sûr, en plein milieu de celui-ci, nous avons la machine à café et la cuisine, qui représentent cette très belle partie de la vie humaine, où il s’agit de nourrir le corps, de jouir des choses sensuelles de la vie elle-même. Donc, ici, nous avons cela.

Et le dernier mur, les fenêtres. Les fenêtres, qui donnent sur le monde, qui donnent sur l’extérieur, offrant une telle perspective de la réalité. Voilà ce que ces quatre murs sont vraiment. Et alors que vous êtes ici aujourd’hui, et chaque fois que vous viendrez, à tout moment où vous vous assiérez dans cette énergie, qu’elle soit entourée par d’autres Shaumbra ou peut-être par vous-même, ressentez la connexion que vous avez créée entre les autres dimensions et cette dimension, l’intégration du « et, » juste ici.

C’est peut-être juste un petit espace sur une petite planète dans un très grand univers, mais ce que c’est et ce que ça représente, c’est le fait d’amener le « et » sur cette Terre. Le multiple, le tout, et non plus une vie simpliste linéaire.

Prenons une bonne et profonde respiration avec cela.

Cette journée est aussi importante, aussi historique, ou peut-être même plus, que le jour où nous avons fait un Saut Quantique ensemble, en 2007 en Septembre. Et ce fut un jour où nous pourrions dire que nous avons fait exploser tous les compteurs. Il se peut que ça ne transparaisse pas dans votre vie ou votre vie humaine tout de suite, mais le quotient de conscience, la route de l’histoire a changé ce jour-là. On l’a appelé le Saut Quantique parce que nous sommes allés dans quelque chose d’autre. Il a fallu plusieurs années pour que ça se manifeste, mais nous y sommes à présent, à ce jour du «et». Ce jour de véritable incarnation sur cette planète est arrivé.

Prenons une respiration profonde avec cela.

(pause)

Et chère Linda, si vous vouliez bien me guider (me redonner votre bras) pour revenir, et Sandra, pourriez-vous porter mon café pour moi?

LINDA: (rires) Y a-t-il quelque chose d’autre que vous aimeriez ?

ADAMUS: Elle est … oui, une escorte.

ADAMUS: Oui.

LINDA: Kerri peut venir aussi?

ADAMUS: Kerri peut venir aussi en tant que chef serveuse. Voulez-vous bien venir?

KERRI: Oh, oui!

ADAMUS: Oui. Et nous reviendrons dans le studio en faisant une petite parade.

LINDA: Allons-y.

ADAMUS: Eh bien, nous devons d’abord attendre Kerri.

LINDA: D’accord, bien sûr, bien sûr.

ADAMUS: Oui.

KERRI: Ok! Je suis là.

ADAMUS: Ouais, d’accord. En route.

LINDA: Allons-y.

ADAMUS: Très bien.

LINDA: Ohhh!

ADAMUS: Merci.

LINDA: C’est si bien cadencé.

ADAMUS: Oui (applaudissements du public alors qu’ils reviennent dans le studio). Oh, nous vous avons vus de l’autre côté (Adamus rire).

LINDA: Si vous voulez le faire, faites-le correctement.

ADAMUS: Oh, vous devez jouer un peu la comédie de temps en temps. Arrêtez d’être si ennuyeux, vous tous. Vous devez jouer un peu.

LINDA: Vous pouvez le faire. Vous pouvez le faire.

ADAMUS: Vous vous dites: «Pourquoi est-ce que Kerri ou Sandra porte son café? »

LINDA: Parce qu’elle le peut.

ADAMUS: Pourquoi pas? Pourquoi pas?

LINDA: Parce qu’elle le peut.

ADAMUS: Parce qu’ainsi, je peux lui demander de monter sur scène, Sandra, et de recevoir toute ma reconnaissance pour ça (applaudissements). C’est la raison. C’est la raison. Alors merci.

SANDRA: Pas de quoi.

ADAMUS: Et je vous remercie pour cet excellent café. Oh, le Coeur est en train de devenir un pique. Je savais que ça le ferait (rires).

LINDA: (rire) Yay!

ADAMUS: Oui.

Prenons une bonne respiration profonde alors que nous entrons dans notre Shoud. Oh! C’est si beau ici.


Les Maîtres Incarnés

Il y a à présent cinq Shaumbra qui cheminent sur cette planète en tant que Maîtres incarnés réalisés. Cinq (applaudissements).

LINDA: Wow! C’est énorme!

ADAMUS: Il a fallu un certain temps. Il a fallu un certain temps, et je sais que nombre d’entre vous se sont demandés en cours de route: «Nous en sommes seulement à deux. Comment allons-nous atteindre un chiffre plus élevé? Est-ce que ça sera moi ?  » Vous vous demandiez: «Allons-nous un jour arriver à ce cinq? » C’est un peu mon chiffre magique. Et je dis magique parce que c’est le…, vous pourriez dire que c’est un quotient d’énergie ou un niveau de conscience qui était nécessaire pour vraiment faire démarrer la machine, pour faire que le pop-corn éclate.

Je ne vais pas donner de noms. Ça n’est pas important, et ça peut être vous (Adamus glousse), ou peut-être pas (rires). Ce n’est pas important de donner des noms, parce qu’il y a un certain … oh, ma chère! (En parlant à une femme vêtue d’un costume du XVIIIe siècle.) Oh, ma chère ! Est-ce vous ? Venez ici s’il vous plaît. Je ne peux pas résister. Je ne peux pas résister. Oh, ma belle dame, quel …

HENRIETTE: (elle lui tend un verre et parle en français) Bonjour!

ADAMUS: Bonjour. Ahh! Ahh!

HENRIETTE: (parlant français)

ADAMUS: Oui. Oui. Vous êtes si élégante si divine (applaudissements du public). A cette belle dame (ils prennent une gorgée). Je pense que tous les Shouds seront différents à partir de maintenant (rires). Vous êtes absolument incroyablement belle.

HENRIETTE: Je me souviens de vous.

ADAMUS: Oui, je me souviens de vous.

HENRIETTE: Puis-je avoir un baiser?

ADAMUS: Vous pouvez avoir un baiser. Oh. J’aurais voulu que Linda tienne le verre de vin, mais … (plus de rires) Un peu … (il l’embrasse virtuellement sur les deux joues) Et un vrai gentleman n’appose pas ses lèvres sur le visage, oui, ni sur la main. Mais quoi qu’il en soit, merci, ma chère. Merci (ils trinquent). A la vôtre. Ah! Alors, pourquoi tout le monde ne s’habille / se déguise pas comme ça pour venir ici? (Quelques rires) Pas habillé / déguisé comme ça (faisant référence au costume de Cauldre). Ça ressemble à ce qu’on met pour aller à l’église ou à un enterrement (le public dit «Ohhh!»). Un verre?

LINDA: Non, merci.

ADAMUS: D’accord. Alors voudriez-vous mettre cela de côté afin que je puisse bouger les bras.

Cinq personnes. Voilà tout ce qu’il fallait pour créer un élan chez tout le monde.

Maintenant, je dois aussi reconnaître … c’était bon (en référence à la boisson), mais je vais attendre. Je dois aussi reconnaître qu’il y a eu bien plus d’une centaine, bien plus d’une centaine de Shaumbra bien intentionnés qui sont morts avant de se réaliser, de s’incarner dans leur maîtrise. Et cela sans compter ceux qui viennent juste de mourir du fait d’un corps trop âgé, d’un corps défaillant, mais il y en avait une centaine qui avaient un corps solide, un corps sain et qui sont morts. C’est difficile. C’est très, très difficile. Et, non, une question vient juste de me parvenir, « Est-ce que certains d’entre eux ont attenté à leur vie, comme dans le cas d’un suicide? » Non, ils n’ont pas fait le choix conscient de mourir. Ils l’ont juste fait, parce que parfois dans cette transformation, le fait de passer d’un humain singulier à un vrai Maître, c’est très difficile pour le corps et le mental, très dur, comme vous le savez tous. Cela rejette tous les rythmes et les schémas répétitifs et tout à coup vous vous retrouvez dans les autres dimensions. Non pas que vous ayez fait un choix conscient pour cela; vous êtes juste là.

Alors, en dehors du véritable homage rendu à tous ceux qui sont maintenant passés de l’autre côté, qui étaient sur le même chemin que vous, lequel, en un sens, est une sorte de route pavée d’embûches, parce que rappelez-vous que dans toutes vos pensées, l’inquiétude que vous ressentez pour vous-même et pour la vie, et le stress que vous générez, ce que vous faites vraiment c’est vraiment de relever les défis de la conscience, de l’humanité.

Je vous en ai parlé auparavant. Je vous ai dit que toutes ces questions et ces problèmes que vous croyez être les vôtres, que vous ressentez vraiment si profondément et si personnellement, ne le sont pas vraiment. Vous prenez sur vous ces questions au nom de toute la conscience. Et, dans une large mesure, ceux qui sont passés de l’autre côté, qui étaient sur ce chemin de réalisation, ils ont pris sur eux beaucoup de vos craintes et de vos préoccupations. Ils pensaient que c’était les leurs. Ils pensaient qu’ils étaient les seuls à avoir ces peurs et ces pensées et ces sentiments de déséquilibre, mais c’était aussi les vôtres. Ils ont pris sur eux quelque chose de chacun et chacune d’entre vous. Il ne s’agit pas de se sentir désolés pour eux; ils vont bien de l’autre côté. En fait, ils vous aident. Ils vous soutiennent tous énergétiquement. Mais il y en a cinq à présent [qui sont pleinement réalisés] et bientôt, il y en aura beaucoup plus.

Une chose exceptionnelle en chacun d’eux, parmi ces cinq personnes, qui pourraient d’ailleurs être ici ou en train de regarder en ligne; une chose exceptionnelle est qu’elles ont traversé de nombreuses luttes. Vous savez, c’est une telle lutte que d’essayer d’être un bon humain. C’est une telle lutte que d’essayer de vous guérir. C’est une telle lutte que d’essayer de vous perfectionner, une telle lutte que d’être une meilleure personne, et ça ne marche pas. Ça ne marche pas.

Et pour chacune de ces cinq personnes, après avoir traversé de nombreuses luttes et avoir essayé de s’améliorer, essayé d’être plus spirituelles ou tout simplement plus gentilles, avec moins de défauts, d’imperfections ou moins de faiblesses; après avoir beaucoup lutté avec ou contre cela et après avoir fait de nombreux rêves fous, de nombreux rêves fous – ça va de pair en quelque sorte – elles se sont réveillées un matin, chacune d’elles, elles se sont réveillées un matin et soudainement, elles ont juste compris. Elles ont juste pigé.

C’est une étude intéressante, en un sens, parce qu’après toute cette lutte sans réelle fin en vue, ne sachant pas si ça allait prendre une semaine ou un mois ou un an, sans réelle fin en vue, elles ont juste compris. Tout s’est rassemblé. Et elles se sont réveillées ce matin-là et au lieu d’un sentiment de lutte – «Comment dois-je faire pour ascensionner? Comment devenir réalisé? Comment puis-je être cette personne que j’ai essayé d’être, que je pensais que je voulais être? « – Elles se sont réveillées au matin, après une nuit assez intense de rêves, et il y avait un calme. Il n’y avait pas toute cette activité du mental et il n’y avait pas cette lutte. Il n’y avait pas ce grand grand point d’interrogation assis juste en face d’elles quand elles se sont réveillées. Au lieu de cela, elles se sont réveillées, elles ont pris une grande respiration et elles ont juste souri. «J’ai compris » ont-elles dit. « J’ai compris. »

Il n’y a pas eu d’éclairs de lumière. Ça n’a pas ressemblé à certaines des expériences que certains d’entre vous ont eues avec la conscience cosmique, les ressentis d’énorme envolée dans d’autres dimensions, mais aussi avec un énorme déséquilibre dans le corps et le mental humain. C’était le calme. Et c’est advenu sans toutes ces questions et tous ces doutes persistants et toutes ces interrogations.

Ce fut un très – pour chacune d’entre elles – un moment calme et paisible. Ce ne fut pas ce genre de moments où elles auraient voulu courir dans les rues en hurlant à pleins poumons, «Je suis éclairé! Je suis éclairé!  » C’était juste là et c’était un tel sentiment de soulagement. Aucune tension, aucune interrogation sur ce qui allait se passer ensuite. Et non pas parce qu’elles pensaient à ne pas penser à ce qui allait se passer ensuite, en essayant de ne pas penser à ce sujet, mais juste qu’il n’y avait pas de pensée. Elles n’avaient pas à essayer de penser à l’état naturel de l’illumination, c’était juste là. Elles n’avaient pas à se demander ce qui allait arriver dans le monde, parce que dans un sens, ça n’a pas d’importance. Elles ne le portaient pas sur leurs épaules, car elles savaient qu’il est en absolue perfection tel qu’il est. Et elles ne se demandaient pas quelle quantité de lumière elles avaient apportée à leur corps ou en quelle proportion elles s’étaient libérées ou pas de leurs ancêtres ou si elles allaient avoir un cancer ou à quel âge elles … tout cela cessa juste comme ça – (snap!) – pour chacune d’entre elles. Elles étaient toutes juste là, réalisées.

C’était en fait un ressenti de simplicité et de grâce, de ceux qui ne peuvent pas être pensés dans le mental. Vous ne pouvez pas penser votre chemin vers la grâce ou la simplicité; vous pouvez le permettre. Et c’est ce qui est arrivé à ces cinq personnes parce que, eh bien, elles ont atteint la fin de leurs limites. Si je vous avais présentés à elles il y a un an et que je vous avais dit: “Voici celui ou celle qui est sur le point d’être réalisé(e), l’un(e) des cinq personnes à pouvoir le devenir d’ici un an à partir de maintenant”, vous auriez pensé que je plaisantais ou que je mentais. Vous n’auriez pas pu l’imaginer (le concevoir), parce que, en un sens, cette personne était une épave émotionnelle. Sa vie était tellement déséquilibrée. Elle était si fragile, tellement fragile. Non pas sensible; la sensibilité, c’est bien. Fragile, comme si elle allait se briser. Elle était à la limite de rejoindre les 100 autres personnes qui sont mortes. Elle en était vraiment à la limite.

Vous n’auriez pas pensé vouloir prendre cela comme modèle, comme exemple de quelqu’un qui allait devenir l’un des cinq premiers Maîtres de la planète. Non, vous ne l’auriez pas imaginé, mais je soulève ce point auprès de chacune et chacun d’entre vous. Je le soulève parce que votre voyage est tellement similaire – les questions, les doutes, lesinterrogations à propos de quand, les tentatives difficiles, le fait d’essayer d’être un bon ou un meilleur humain. Chacune de ces cinq personnes a finalement dit “ça suffit”.

D’une certaine manière, elles ont abandonné. Elles se sont arrêtées. Elles étaient si fragiles, elles avaient peur d’exploser en mille morceaux, et elles avaient probablement raison, mais elles se sont juste arrêtées. Et elles ont arrêté d’essayer. Elles ont arrêté d’y travailler. Et elles se sont retrouvées dans une sorte de non-lieu, une non-zone pendant un certain temps. Voilà ce qui arrive lorsque vous vous arrêtez. Cela semble terriblement inconfortable pour l’humain, mais pas pour le Maître; c’est terriblement inconfortable d’arrêter les activités incessantes; terriblement inconfortable de ne pas avoir de programme pour la journée, de ne pas avoir à étudier votre spiritualité ou à la pratiquer, et en fait, de ne même pas avoir à y penser. C’est terriblement inconfortable, parce que ce n’est pas l’habit vestimentaire que vous portez d’habitude. Ce n’est pas vous. C’est difficile de s’identifier à cela. Mais ces personnes n’avaient pas d’autre endroit où aller, en dehors de l’autre côté, alors elles se sont tout simplement arrêtées. Et quand elles l’ont fait, cet élan, cette Directive de la Réalisation a finalement été en mesure d’advenir. Tous les aspects, toutes les parties et les morceaux, tous les fragments, toutes les parts perdues d’elles-mêmes ont pu rentrer.

Et ce qui est vraiment arrivé lors de cette grande nuit de rêves qui a précédé leur éveil au petit matin, dans la réalisation; ce qui est vraiment arrivé, c’était que l’être singulier qu’elles pensaient qu’elles étaient et que vous pensez que vous êtes, cet être singulier s’est soudainement vraiment ouvert et a permis le «et».

Vous ne pouvez pas penser votre chemin dans le « et ». Vous pouvez savoir ce que cela signifie, mais vous ne pouvez pas penser votre chemin en lui. Vous ne pouvez pas travailler votre chemin vers lui. Vous ne pouvez pas gagner votre chemin en lui. Vous pouvez comprendre le concept énergétique que vous n’êtes pas un humain singulier. Vous l’avez été pendant de nombreuses, très nombreuses vies, vivant dans une réalité singulière et le croyant, croyant à cette réalité. C’est une blague en quelque sorte, mais c’est une bonne blague et une mauvaise blague en même temps. C’est une sorte d’expérience très intéressante de ce que la perception ou de ce que la conscience peut faire pour vivre la singularité, mais vous n’avez jamais été destinés à l’être.

Et je vous dis ceci alors que nous débutons notre série du Transhumain. Transhumain signifie aller au-delà du simple humain, transcendant la condition humaine. Il ne s’agit pas d’en sortir, et c’est l’une des idées fausses les plus communes en la matière – « Dépassons le fait d’être humain pour devenir superman » Non, ce n’est pas ça. L’humain est toujours là et il y a tellement plus. C’est la très, très simple physique de l’illumination et il s’agit de recevoir ce «et». Et c’est ce qu’ont fait ces cinq personnes.

Chacune d’elles, pendant une nuit de rêves. Un peu dans le genre de la Dernière Cène, mais en le faisant en état de rêve, en faisant une sorte de, en quelque sorte, une cérémonie, un rassemblement final, et ensuite le réveil au petit matin.

C’était quand la dernière fois que vous vous êtes réveillé le matin en vous sentant totalement rafraîchi / régénéré ? Pas récemment. N’essayez pas de vous leurrer ou de me leurrer. Pas récemment. Vous vous réveillez le matin avec un sentiment confus, au mieux, souvent fatigué, mais eux, ils se sont réveillés ce matin-là sans se sentir comme s’ils avaient bu vingt tasses de café et avaient beaucoup de fausse énergie; ils se sont réveillés au matin et tout leur sembla simplement clair. Propre. Cauldre me lance ce mot. Merci, Vierge. A simplement se sentir propre à l’intérieur. À quand remonte la dernière fois où vous vous êtes senti vraiment propre à l’intérieur, vraiment sans détritus et poussière ni saleté, crasse, huile ou ordure ? Vous connaissez. Mais ils se sont réveillés avec juste une sensation de régénération. Et sans penser en eux-mêmes, « Oh, bon sang! Je dois aller chercher un tee-shirt qui dit: «Je suis un être éveillé», au cas où vous seriez dans le tee-shirt. Mais juste après s’être relaxés dans l’illumination. Et la plus grande chose, la chose la plus importante, c’était qu’ils avaient arrêté d’essayer.

Maintenant, il est vrai qu’ils avaient beaucoup travaillé, comme vous. Ils étaient passés par beaucoup de choses difficiles et avaient acquis beaucoup de connaissances. Ils en avaient acquis beaucoup, mais soudain quand ils se sont arrêtés, c’était comme si à présent tout ce qu’ils avaient fait, tout le travail qu’ils avaient fait, toutes les choses qu’ils avaient apprises, tout était soudainement capable de descendre en eux, pour être intériorisé. Ce n’était plus extériorisé et en différents morceaux épars. Ça entrait en eux simplement.

Vous vous demandez à présent: « Qu’ont-ils fait le reste de la journée? » Vous savez, ils ne se sont pas dit non plus: «Ah, je suis un Maître ». Ça a juste été du genre: «Je me sens juste tellement propre et clair. » Ça a seulement été un peu plus tard qu’ils ont commencé à se dire: «Est-ce ça, la réalisation? Est-ce ça, l’illumination?  » Et puis : » ça n’a pas d’importance parce que je ne la recherche plus. Je n’essaie plus de l’atteindre. Par conséquent, ça doit l’être. Si ce n’est plus mon but, alors je dois l’avoir fait. Si tout à coup je ne m’en soucie plus, alors c’est que je dois l’être.  »

Qu’ont-ils fait le reste de la journée? Eh bien, ils ont fait ce qu’ils auraient fait normalement, mais ils ne l’ont pas fait dans le stress et en se demandant : «Vais-je contracter une maladie? Oh, mon dieu, un moustique m’a-t-il piqué ? Ai-je attrapé le virus Zika? » Ils ont juste vaqué à leurs occupations du jour. Mais pouvez-vous imaginer un instant, vaquer à vos occupations de la journée sans avoir cette tension, sans avoir ce poids, sans avoir ce doute persistant, sans vous demander ce qui va arriver juste après, mais juste en le faisant.

Ils vivaient les jours simplement. Certains d’entre eux allaient à l’épicerie, parce qu’ils avaient faim. C’est ce que vous faites. Ils ne manifestaient pas soudainement la nourriture devant eux, mais ils auraient pu. Mais ils ne le faisaient pas. Ils allaient à l’épicerie, mais il y avait une aisance en cela. Ce n’était pas le stress d’aller au magasin et le stress de cette inquietude: « Oh, mon Dieu! Ces produits sont-ils biologiques et ceux-là sont-ils végétariens?  » Ils ne se préoccupaient pas de cela. Ou « Y at-il trop de sucre ou … » Il n’y avait pas ce stress. Cela n’avait pas de sens. Et ils ne devaient pas combattre, résister à l’envie d’aller acheter un gros gâteau au chocolat – « Oh, non, non. J’en veux vraiment, mais je …  » Il n’y avait tout simplement pas de stress. Le stress n’était pas là. Et s’ils s’achetaient le gâteau, très bien. S’ils ne le faisaient pas, très bien. Mais vous savez ce que c’est quand : « Oh, mon Dieu! J’adorerais ça, mais je ne peux pas manger ça. Oh, arrêtez de me torturer avec votre chocolat!  »

LINDA: Est-ce que l’un d’entre eux est allé à Costco pour déjeuner? (quelques rires)

ADAMUS: Non, je ne pense pas qu’ils sont allés manger ces échantillons de nourriture chez Costco, du moins c’est ce que … Je ne connais pas Costco, mais Cauldre me dit «Non,ils ne font pas d’échantillons de nourriture là-bas « (quelques rires).

Certains d’entre eux sont allés à leur boulot. Deux d’entre eux avaient un emploi, trois d’entre eux ne travaillaient pas – ça devrait vous dire quelque chose – ou n’avaient pas de travail fixe. Et certains d’entre eux ont emmené leur animal de compagnie faire une promenade dans le parc. Et deux d’entre eux ont fait une très longue sieste, en pensant: « Hé, mon sommeil de cette nuit était si bon que je vais faire une sieste; ça sera encore mieux quand je me réveillerai ! « (quelques rires) Ils ont juste fait une sieste parce qu’ils le pouvaient. Ils ont continué leur vie, mais avec une perspective complètement différente. Pas une perspective mentale; quelque chose de très expérientiel. Ils étaient là. Ils étaient là.

Pouvez-vous imaginer un instant, le corps ne ressentant pas la fatigue et ne ressentant pas le courant ascendant de vos ancêtres vous aspirer en lui ? Il n’était tout simplement plus là. Je veux dire, ils savaient qu’ils avaient tous réalisé leur famille biologique, mais cette aspiration n’était plus là. Et je dirais que la chose la plus importante c’était que le mental n’était plus là. « Qu’est-ce que je fais? Qui suis je? Quand vais-je ascensionner? » Rien de tout cela n’était là. Pouvez-vous imaginer la différence dans votre journée?

Ils ne sont pas sortis faire des petits tours de magie en faisant apparaitre des pièces d’or dans leurs mains. Cela n’avait aucun sens pour eux. C’est ce qu’un humain ferait. Mais un Maître n’a pas besoin de jouer à ce jeu. Le Maître n’a pas besoin d’impressionner les autres en produisant des choses à partir de rien. Ça n’a pas de sens. Ça vous retient en fait encore plus dans le fait d’être un humain singulier plutôt que dans la singularité du Maître. Et il y a une grande différence. Les mots semblent identiques, mais il y a une énorme différence dans les mots.

L’un d’eux vivait une relation amoureuse. Quatre n’en avaient pas. Cela devrait vous dire quelque chose (Adamus glousse), qu’il y en ait qui puissent vivre une très bonne relation, oui (quelques rires alors qu’il regarde Linda). Aimeriez-vous prendre un verre?

LINDA: Oh, oui! (plus gloussements)

ADAMUS: Les relations amoureuses sont difficiles et on admire vraiment ceux qui peuvent les vivre. Mais les relations, pendant que vous les expérimentez, sont difficiles. Mais quatre d’entre eux n’avaient pas de relations amoureuses, un seulement en avait. Et ce dernier n’allait pas dire à son- comment appelez-vous ça à votre époque, un partenaire ou un conjoint ou quoi que ce soit – il n’allait pas courir dire à la personne (son ou sa conjointe), «Oh! Tu ne croiras jamais ce qui m’est arrivé. Je suis illuminé. J’ai ascensionné et pas toi».(Rires) Ou:« Tu sais cette chose à propos de laquelle tu t’es moqué(e) de moi pendant toutes ces années, avec ce groupe que je fréquentais? Eh bien, c’est finalement arrivé. » Il n’y avait aucun besoin de le mentionner.

Imaginez un instant. Vous vous réveillez le matin, après une dizaine de vies vraiment difficiles à travailler à essayer d’être une personne spirituelle, et puis vous lâchez prise et tout à coup, tout est là. Vous vous réveillez un matin avec juste ce sentiment de “Oh! Je suis vivant. Je suis ce que je suis. Je suis ici.” Plus de combat à ce sujet. Plus de tentative pour essayer de vous rendre meilleur.

Je crois que vous pourriez dire que c’est une acceptation, un permettre. «Je suis ce que je suis». Et avec ça, la réalisation: «Je suis là. Je suis humain. Je fonctionne sur cette planète et je suis toutes ces autres choses. » Et. C’est ce qu’ils ont finalement permis. C’est ce qui a pénétré en eux (ce qu’ils ont parfaitement assimilé, compris).

S’il y avait un message qu’ils pourraient vous délivrer, à chacune et chacun de vous, ce que je leur ai d’ailleurs demandé de faire, un message de la part des cinq personnes qui ont effectivement permis (leur illumination), ce serait: « Arrêtez d’essayer si durement. Arrêtez de travailler sur votre soi humain. » Cela ne vous mènera pas loin. Cela vous fera peut-être croire que vous faites quelque chose. Cela occupera votre temps. Cela va vous donnera la sensation d’avoir une mission, un but, une bataille à mener. Mais finalement les cinq vous diront, « Arrêtez cela, maintenant. Soyez humains et soyez tout ce qui en découle. » C’est tout. Et alors vous aurez à votre tour une nuit de rêves et vous vous réveillerez un matin et vous ressentirez ce sentiment de clair et de propre, parce que cette Directive de la Réalisation, qui est en train de tout réunir, est là.

Tout cela est naturel. Oui, il y a longtemps que nous en parlons. Quand je vous parle, c’est pour vous rassurer. Je pense qu’il y a ce dilemme constant, «Est-ce que ce que je fais est bien? Suis-je sur la bonne voie  » En fait, je ne vous apprends pas vraiment grand chose; Je viens juste vous rassurer. Je vous donne quelques messages. Je vous distrais un peu, mais je vous dis que vous êtes sur la bonne voie. A présent, arrêtez d’essayer d’être si comme il faut et permettez juste.

Nous entrons dans cette année, cette série, cette année, et – comment puis-je illustrer cela pour vous? Vous avez fait tout le travail. Ceux d’entre vous qui sont encore ici, ceux d’entre vous qui ne sont pas partis – et il n’y a rien de mal à être parti, mais ceux qui l’ont fait voulaient continuer à travailler sur l’humain – mais pour ceux d’entre vous qui sont encore ici, c’est maintenant l’année où vous prenez juste cette profonde respiration; vous arrêtez d’essayer. Je veux dire, tout dans votre vie. Cela ne signifie pas que … Cauldre me demande par exemple: «Eh bien, alors, vous ne construisez pas ce beau Club des Maîtres? » Eh bien, est-ce là essayer ou est-ce être créatif? C’est du travail, mais vous n’essayez plus uniquement de vous améliorer.

Vous connaissez la différence entre le fait de sortir pour construire quelque chose juste parce que vous le pouvez, ou vous créez une chanson parce que vous le pouvez ou vous pouvez créer une école parce que vous le pouvez ou faire de la peinture parce que vous le pouvez. Ce n’est pas travailler; c’est juste vivre, c’est l’inverse du “bosser dur” constamment. Vous pouvez presque ressentir les roues dentées en train de vous broyer quand vous essayez de travailler sur vous-même, de vous améliorer, de vous rendre plus spirituel, de rendre cet humain meilleur.

Il est temps de lâcher prise. Soyez vraiment dans le permettre de l’humain, et puis vous commencerez à réaliser le « et ». Il y a tellement plus. C’est là où nous allons. C’est pourquoi je veux appeler cette série, la série du Transhumain.


Le transhumanisme

Et je fais une réinterprétation de cette chose que j’ai évoquée lors de notre dernière réunion, le mouvement transhumaniste sur la planète. Le passage à la technologie – c’est ce qui se passe. Si vous n’avez pas eu l’occasion de regarder la mise à jour de ProGnost, regardez-la, mais je vais vous en faire un petit résumé.

La technologie est la chose la plus importante qui se passe actuellement sur la planète. Croyez-le ou non, ce n’est pas Donald Trump (rires), et ce n’est pas Hillary Clinton. Ce n’est pas le terrorisme. Ce ne sont pas les systèmes financiers. Ce ne sont pas les chemtrails. Ce ne sont pas les gouvernements ou les banques secrètes, sauf si vous aimez les distractions. Ce n’est pas tellement l’environnement, même si ça joue un grand rôle. Ce ne sont pas les choses qui vont vous captiver dans les nouvelles chaque jour ou qui vous captivent avec vos discussions au sujet de toutes ces conspirations sur la planète. Les conspirations, en particulier, sont d’énormes distractions. Pourquoi attirent-elles, si souvent, les gens spirituels? Pourquoi ces conspirations fonctionnent-elles comme si elles étaient un aimant attirant ceux qui sont sur le chemin spirituel? Je ne comprends pas très bien.

Ce n’est pas ce qui se passe sur cette planète. Ce qu’il se passe sur cette planète, c’est qu’il y a cette toute vieille petite chose appelée conscience qui a vraiment commencé à poindre – si vous en faisiez une cartographie, ce que j’ai fait; si vous commenciez à cartographier la conscience – elle a commencé à poindre assez fort sur cette planète juste après la Seconde Guerre mondiale. On pourrait dire que la Seconde Guerre mondiale en était une sorte de point décisif. Certains appellent cela la bataille entre la lumière et l’obscurité. Je dis juste que c’est le temps du “amenons-nous plus de conscience ou pas ?” Je crois que ce serait la lumière et l’obscurité, mais il y a eu un moment décisif pendant la Seconde Guerre mondiale, précisément à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et à ce moment-là, la conscience a été introduite sur la planète. La semence du Christ qui avait été plantée 2.000 ans auparavant, allait finalement germer.

Ce n’est pas un hasard si la plupart d’entre vous sont nés au cours des deux décennies et demi qui ont suivi, ou des trois décennies suivantes peut-être, ce qui est juste un battement de cil dans le temps. Mais ce n’est pas un hasard si vous êtes venus pour apporter la conscience. C’est ce que vous avez apporté. Vous êtes nés dans ce corps et vous avez fait grandir votre mental, mais ce que vous avez apporté, c’était la conscience. Et pas seulement vous, il y en a beaucoup d’autres sur la planète, mais vous avez amené la conscience et ça a commencé à changer les choses. Et vous pouvez regarder l’histoire, l’évolution, notamment à la fin des années 50 et des années 60, le changement social énorme sur cette planète, et ça a continué – pendant un certain temps, durant les années 80, je ne sais pas – mais ensuite, ça a continué. C’est ce que vous avez apporté et c’est ce qui a fait une différence. C’est ce qui nous a amenés au Saut Quantique – la conscience. Et la conscience a ensuite amené la technologie.

Regardez-le dans votre vie, dans votre histoire personnelle de vie. Quand est-ce qu’est arrivé le premier vrai ordinateur personnel? Dans votre vie, et il ne serait pas arrivé ici si cela n’avait pas été pour vous. Et regardez tous les développements de la technologie, en particulier dans l’informatique, l’informatisation, qui ont produit un tel effet, si profond, sur cette planète, et vous pourriez dire que cet effet devient quantique. C’est cette chose, la technologie, mais une technologie qui a été poussée, amenée par la conscience. Voilà ce qui se passe sur la planète, et ça va continuer.

Et j’appelle cette série, la série du Transhumain, parce que c’est un jeu au sujet de l’intelligence (les capacités mentales) et des scientifiques qui se penchent maintenant sur le corps dans son ensemble, un corps particule, simplement généré par la technologie. Il n’y a rien de mal à cela, pas du tout, parce que, comme je l’ai dit au début, ce corps qui vous appartient, que vous avez en ce moment est juste un tas de particules, Edith. Juste un tas de particules qui ne sont pas vraiment à vous. Ce sont des particules extraordinaires, c’est un fait, mais ce corps qui est vôtre n’est pas une chose stable. Vous pensez qu’il l’est, mais pas du tout. Je veux dire, les particules sont en train de changer en ce moment même. Elles sont en train de se réaligner selon un modèle similaire, et c’est l’une des choses que nous allons refaire / rejouer cette année, rejouer la façon dont ça se modèle, quand une particule arrive; C’est une nouvelle particule, mais elle s’aligne selon un même vieux modèle / schéma sauf s’il bouge et que de nouvelles particules se déplacent aussi, mais elles s’alignent de la même manière.

Comme vous libérez vos ancêtres (votre vieille généalogie), comme vous vous libérez des pensées qui ne sont pas vraiment les vôtres ou que vous apprenez à reconnaître ce qui est à vous et ce qui ne l’est pas, les modèles de particules changent. C’est ce que nous allons faire. Mais je digresse.

J’utilise le mot « transhumain » parce qu’il y a ce mouvement intellectuel, scientifique et technique qui cherche à faire la chose même dontje vous ai parlé, celle que ces cinq Shaumbra illuminés ont effectivement faite. Ils cherchent à perfectionner l’humain. Ils cherchent à rendre l’humain potentiellement immortel. Ils cherchent à éviter la mort, c’est ce qu’ils font.

C’est intéressant. C’est phénoménal. Ça perpétue en fait l’évolution technologique et il s’avèrera que c’est médicalement viable (que ça a des chances de réussir). On sera en mesure de remplacer un organe, et pourquoi pas? Ou un membre si quelque chose arrive, pourquoi pas? On sera en mesure de composer un être entier à partir des atomes, des molécules, des particules, à partir des éléments les plus fins. Oui, ce sera possible. Y aura-t-il une conscience dans cet être ? C’est une question intéressante. C’est une question que nous allons aborder, en jetant un oeil sur les deux côtés de la médailles durant l’année en cours.

Mais peut-on réellement infuser la conscience dans un sac de particules? Et est-il – si un corps est généré à partir de programmes informatiques, par exemple, qui ensuite manipulent et modèlent les particules de façon à ce qu’il apparaisse similaire à un humain – est-il encore vraiment humain? Est-il conscient? C’est une incroyable discussion.

Je dirai que cette année, nous allons – dans l’intérêt du psychodrame, je dirai que nous allons casser le code du psychodrame- mais nous aurons de nombreuses et belles discussions à ce sujet. Mais pouvez-vous insuffler et maintenir la conscience dans un corps et un mental humains produits de façon non-biologique? Le pouvez-vous?

C’est un dilemme intéressant, très intéressant. Et je dis non biologique. Vous savez, d’une certaine façon, c’est ce qu’a aussi fait Tobias et c’était une veritable réalisation que de s’infuser lui-même dans un corps biologique, mais de nombreuses, très nombreuses années après que ce corps soit né. Mais c’était toujours un véhicule biologique. Il suivait toujours les vieux modèles. Tobias a été capable de s’infuser en lui, mais il y eut de nombreux accords qui prirent place auparavant. Mais si vous aviez une petite imprimante pour corps humain et que vous poussiez un bouton et qu’il en sortait un corps humain, la conscience pourrait-elle vraiment pénétrer ce corps ?

Si vous aviez assez de puissance informatique pour comprendre chaque détail de l’histoire humaine, chaque détail au sujet des humains, toutes les informations actuellement disponibles sur la planète, et que vous y reliiez cette imprimante-productrice de corps, elle aurait accès à toutes les données, serait-ce une conscience? Et il y a ceux qui pensent que ça le serait, parce que les corps ainsi produits auraient tous les, vous pourriez dire, toute la connaissance de toute chose sur la planète.

Au passage, vous rendez-vous compte que rien que pour ces deux deux dernières années, la base d’informations sur la planète stockées dans les ordinateurs au sein des maisons, des bureaux, des centres informatiques, en deux ans, cette base d’informations est devenue plus importante que l’ensemble des connaissances antérieures qui ont jamais été accumulées sur cette planète, y compris au temps de l’Atlantide – s’il vous plaît, on ne va pas revenir à l’Atlantide; c’était bien à l’époque, mais ce n’était pas mieux, en aucune façon. Tout cela, juste en deux ans, la base d’informations sur cette planète est devenue plus importante que celle générée par toute l’histoire de la planète; il y a bien plus de choses que jamais, en termes d’information, qui ont été stockées durant ces deux dernières années.

C’est là où nous allons et c’est ce que notre série du Transhumain va aborder. Mais il s’agit de prendre un chemin un peu différent. Il y a ceux qui vont essayer de perfectionner l’humain, pour rendre le corps humain relativement immortel. C’est très bien. Immortel. Combien de temps voulez-vous réellement exister dans ce corps humain? Voilà ma question. J’ai passé 100.000 ans dans une prison de cristal. D’une certaine façon, c’était mon corps. C’était ma réalité. Je peux vous le dire à présent, vous devenez vraiment coincé, vous vous ennuyez vraiment après 200 ans environ (certains gloussent), peut-être 300. Après cela, c’est juste – eh bien, quand il n’y a personne autour de vous à qui s’en prendre, de qui se moquer ou quoi que ce soit d’autre, avec qui passer du bon temps.

Alors, je me pose vraiment des questions sur ce qu’on appelle l’immortalité. Mais pourquoi l’immortalité? Pourquoi cette quête utilisant la technologie pour rendre le corps immortel, pour déverser dans le cerveau toute la base de connaissances humaines ? Je dois prendre du recul et en rire un peu. Pourquoi? Pourquoi? Et les gens ne veulent pas vraiment entendre cela, mais ils sont singuliers. Ils sont encore uniquement focalisés sur le plan humain, sur cette seule dimension, sur cette unique réalité. C’est tout. Et alors ils essaient très dur d’améliorer l’humain, de le faire vivre plus longtemps, de le rendre plus intelligent, de le rendre plus fort, de le rendre plus sexy.

Il n’y a pas beaucoup de discussions, dans l’autre mouvement transhumaniste, pas beaucoup de discussions autres, au sujet des sens et de la sensualité, autres que d’améliorer peut-être l’ouie ou la vue, mais il ne s’agit de rien d’autre que d’immortaliser l’humain. Il n’y a pas beaucoup de discussions sur la vie elle-même, l’expérience de la vie.

Maintenant – et encore une fois je joue un peu dans les extrêmes (j’exagère,je caricature un peu) – mais dans cet autre mouvement transhumaniste, ils veulent rendre l’humain immortel. Et je serais ravi de m’asseoir à leurs côtés et de leur demander, peut-être que vous pourriez organiser cela pour moi, j’aimerais vraiment leur demander, parce que j’ai un petit background de philosophie – Je pense que j’ai créé la philosophie, ça a été l’une des mes erreurs, mais j’ai un petit background en la matière – mais pourquoi voudriez-vous cela ? Votre vie est-elle si agréable que vous ne vouliez jamais mourir? Vos expériences sont-elles si profondes et riches? Je veux dire, vous passez toute la journée devant un ordinateur à regarder des trucs techniques. Je veux dire, est-ce que c’est ce que vous voulez faire pendant les prochains 20 milliards d’années? (quelques rires) Et donc je me moque un peu d’eux, de la manière polie qui est celle d’Adamus (plus de rires), vraiment ?! J’ai été coincé dans un cristal et ce n’était pas si bien que ça.

Voulez-vous vraiment que ce corps soit immortel? Voulez-vous vraiment vous concentrer uniquement sur l’humain sans même apporter de sensualité? Je ne vois pas dans tout ce mouvement transhumain, de trucs relatifs au fait d’avoir de plus grands organes sexuels ou d’avoir de plus grands orgasmes ou quoi que ce soit dans le genre. C’est juste: «Je veux vivre éternellement dans un corps de robot et … » Mais qu’en est-il de la vie elle-même? Qu’en est-il de la sensualité? Qu’en est-il de la multidimensionnalité? Dans ce cas, j’aimerais ça aussi.

Donc,j’ai intentionnellement nommé cette série, la série du « Transhumain » parce que vous allez – nous allons – prendre un chemin un peu différent, avec un résultat net un peu différent. Nous allons transcender la singularité d’être juste humain pour entrer dans le « et » avec une libération énorme, ensuite, de la charge (du fardeau) de l’humain.

Je vais continuer de demander à Linda de faire des listes des discussions que nous allons faire, mais nous devons parler de la blessure d’Adam très bientôt. Pauvres hommes. Oh! Je me sens si mal, parce que nous avons la blessure d’Isis et nous avons tous nettoyé cela et maintenant, c’est la blessure d’Adam. Les pauvres hommes sont tout simplement coincés à l’extérieur. N’est-il pas difficile d’être un homme? (Un homme dit « Ouais ») Ouais! Ouais! Vous voyez ! Vous voyez ! Tous les hommes. C’est difficile d’être un home, n’est-ce pas? Vous savez, vous êtes assis à côté de la blessure d’Isis ici et maintenant, vous êtes le – nous n’avons même pas abordé la blessure d’Adam. Alors, où en étais-je? (quelques rires)

Donc, dans notre transhumanisme, il s’agit d’aller au-delà de la singularité de tout, et au lieu d’utiliser la technologie ou d’utiliser exclusivement la technologie pour faire durer votre corps – vous pourriez probablement le pousser à durer, avec la technologie, je vais dire probablement pendant encore, oh, 30 ou 40 ans, vous savez, d’après ce que je calcule en ce moment. La technologie peut changer, mais 30 ou 40 ans avec vraiment un très bon corps de type nano ou des parties nano dans votre corps, mais c’est ça.

Alors, nous allons le faire un peu différemment. Nous allons transcender la singularité d’être humain. Nous allons nous décharger du fardeau de l’être humain, en disant: « Vous n’avez plus besoin d’essayer aussi fort. » Vous n’avez pas besoin d’y travailler, de stresser à ce sujet, parce que vous êtes l’humain. Soyez le put…- … soyez l’humain et … (quelqu’un dit «humm!») Regardez comment … quoi? Je n’ai pas dit de gros mot. Putain, j’aurais pu si j’avais voulu, mais … (beaucoup de rires) Mais je ne l’ai pas fait ! Exactement. C’était dans une autre réalité que j’ai dit putain, mais dans ce webcast je ne l’ai pas dit. J’ai presque – vous pensiez que j’allais le dire. C’est le magicien. Vous pensiez que j’allais le dire. Vous l’avez entendu. C’est pourquoi je devais le dire à haute voix dans une autre réalité. Je ne l’ai pas dit dans cette réalité, parce que dans cette réalité, les gens sont tous coincés avec les gros mots. C’est comme, oh! C’est … qu’est-ce que putain signifie de toute façon? Non, je veux dire…

LINDA: plus tard! Plus tard! (Quelques rires)

ADAMUS: Non, je vais juste m’arrêter ici un instant. Qu’est-ce que cela signifie vraiment? D’où cela vient-il? Quelqu’un le sait-il? Où a-t-il été utilisé pour la première fois? (Quelqu’un lève la main) Oui. Linda va vous apporter le micro afin que vous puissiez le dire devant le monde entier. Donc, je ne le comprends pas parce que de mon temps, nous n’avions jamais entendu ce mot. Nous n’utilisions pas ce mot.

LINDA: Ici.

ADAMUS: Oui. Le pire mot que nous avions à l’époque, c’était «Satan».

SHAUMBRA 1 (femme): Je peux me tromper.
ADAMUS: Oui.

SHAUMBRA 1: J’ai toujours entendu dire que cela signifiait « pour une connaissance amorale cardinale [sic]. » [jeu de mot avec l’anglais “fuck”, ici traduit en français par “putain”, dont la définition donnée en anglais reproduit l’acronyme du mot fuck : For Unlawful Cardinal [sic] Knowledge.]

ADAMUS: Pour quoi ?!

SHAUMBRA 1: Pour une connaissance amorale cardinale.

LINDA: Ohh!

ADAMUS: Oh, putain!

SHAUMBRA 1: Quand les gens ont été mis en …

ADAMUS: Je veux dire, je le vois. Yeah Yeah.

SHAUMBRA 1: Quand les gens ont été enchainés.

ADAMUS: Pour une connaissance amorale cardinale … qu’est-ce qu’une connaissance cardinale?

SHAUMBRA 1: Le sexe. (Ils rient)

ADAMUS: Je sais! Nous avions une blague à l’époque avec les prêtres et les évêques. La connaissance cardinale.

LINDA: Je pensais que c’était «fornication sous … (quelqu’un dit« Consentement … ») Ouais, ouais, ouais consentement du roi. » [même acronyme de fuck]. Il fallait obtenir sa permission.

ADAMUS: Je pense que ce serait un bon sujet de discussion pour les Shaumbra sur Facebook (Linda rit). Eh bien, ce sont les gros mots révélés. D’où viennent-ils? D’où vient «merde» ? Je vous entends l’utiliser.

LINDA: Vous ne savez pas d’où ça vient? (rire)

ADAMUS: Je n’utilise jamais ce mot. Je vous entends l’utiliser. D’où vient-il? Nous n’avions pas de tels mots dans ma dernière vie. Nous n’avions pas ce genre de mots. Nous traitions quelqu’un de …

LINDA: Vous aviez un mot français pour cela.

ADAMUS: Certains mots français. Nous traitions les gens de chiens ou de bâtards ou des mots dans le genre ou nous les maudissions avec le nom et les choses de Satan. Mais nous n’avions pas ces drôles de mots avec les gens aussi attachés à les utiliser. Vous aimez toute cette petite distraction ? Revenons au transhumain. Vous étiez endormis! Vous vous êtes requinqués quand j’ai commencé à dire p … (rires) Vous étiez vraiment en train de vous endormir.

Donc, notre travail dans le transhumanisme, c’est une blague intentionnelle, je pense; un jeu de mot intentionnel, très délibéré. Notre travail est simplement de permettre la libération très naturelle de la biologie ancestrale, et ainsi que vous le faites déjà, de réformer les particules qui composent votre corps à votre propre image. Pas l’image de Dieu ou certainement pas l’image de vos ancêtres. Nous n’allons pas faire une grande et super guérison de masse. Ça ne marche pas vraiment. Nous allons juste nous re-particuliser (rénover les particules), en libérant juste l’ancien. Nous allons prendre une grosse, ce que vous appelleriez, une grosse merde biologique ancestrale et juste la laisser sortir – je n’ai pas dit ce mot, l’autre mot – et juste la laisser sortir. Et vous aboutirez à un mouvement transhumain naturel à l’intérieur de vous-même pour lequel vous n’aurez pas besoin d’utiliser un tas de technologies. Et si vous le faisiez?

Au passage, on me demande de temps en temps, «Adamus, n’est-ce pas mensonger de se faire faire un lifting? » Je m’en fiche. Faites un lifting. Ça n’a pas d’importance. Ou «Est-il mal de faire de la chirurgie esthétique? » Je le ferais probablement si j’étais sur votre planète en ce moment. Pourquoi pas? Vous avez les outils. C’est la conscience avec laquelle vous le faites qui compte. Si vous le faites parce que vous vous dites: «Je déteste mon visage ou mon corps », c’est une chose. Si vous dites: «Hé, pourquoi pas?” Vous savez, pour sortir et avoir un petit – comment vous l’appelez déjà ?- un ravalement de façade. « Ouais, elle s’est fait faire un petit ravalement de façade.» (Quelques rires) Mais si vous le faites, faites-le correctement. Allez chez quelqu’un qui sait ce qu’il fait, pas chez un boucher ou quoi que ce soit d’autre. Mettez-y un peu d’argent. Faites-le bien. Faites-le en conscience.

Dans le transhumanisme, nous n’allons pas non plus insérer de l’informatique ou implanter des puces dans votre cerveau. Il s’agit de comprendre la différence entre conscience et intelligence et c’est tout. C’est très simple.

Nous n’allons pas essayer d’améliorer le mental, d’être plus intelligents. Etre intelligent est une chose très humaine. C’est très linéaire. Très, très linéaire. Combien d’informations pouvez-vous ou voulez-vous retenir? En tant que Maître Ascensionné, je ne retiens presque aucune information. Je n’en ai pas besoin. Pourquoi? Je n’ai pas de banque de mémoire informatique ou quoi que ce soit d’autre qui stocke des informations, et je n’en veux pas. C’est un fardeau. Si j’ai besoin de savoir quelque chose, je le demande tout simplement, et alors c’est là. Et c’est tout. Quoi que ce soit, c’est tout simplement là, si j’y prête assez attention. Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas là.

Vous avez des outils aujourd’hui. En dix tapotements du doigt environ, vous pouvez trouver quelque chose sur n’importe quoi. Pourquoi le transporter dans votre cerveau? Vous pouvez le transporter dans votre poche à la place, dans ce iYammer que vous avez. Alors, nous n’allons pas essayer d’améliorer le cerveau, de vous rendre plus intelligents. Etre intelligent, c’est très humain, très linéaire. L’intellect – est très, très humain.

Vous savez, suite à la conscience, l’intellect a été créé. L’intellect – c’est un moyen de ressentir et d’interpréter une expérience, une dimension, par exemple. L’intellect permet ça, mais l’intellect n’a jamais été censé être magnifié, ou être le seul centre d’attention. Dans d’autres dimensions, vous n’avez pas besoin d’intellect. Vous n’avez pas besoin d’être intelligent. Les faits établis – je vous dis souvent que si vous allez dans certaines autres dimensions, les faits établis vous tueront. Ils le feront vraiment, parce que cela signifie que vous essayez de garder une perspective humaine dans une autre dimension qui ne la considère pas (comme valide, valable), ne la reconnaît pas, ne l’utilise pas. C’est comme si vous faisiez face à une fusillade avec une épée, et vous serez forcément perdant.

Alors, nous n’allons pas travailler sur la construction de l’intellect. Nous allons en venir à comprendre la différence entre conscience et intelligence, et il y a une énorme différence. Une énorme différence. Nous reviendrons à la conscience dans notre mouvement transhumain.

Utiliserez-vous des ordinateurs? Absolument. Vous pouvez utiliser des ordinateurs pour les données, les informations, les choses intellectuelles dont vous avez besoin dans la vie. Nous n’allons pas démarrer un mouvement, partir dans les bois et porter de drôles de – les hommes avec de drôles de bretelles et les femmes avec des bonnets – sans utiliser d’ordinateurs ou d’électricité. Non, nous allons utiliser toutes les ressources qui ont été créées par votre conscience sous le nom de technologie, mais pour développer une meilleure expérience de vie, pas en tant que seule expérience dans la vie. Et il y a une énorme différence.

Nous sommes en quelque sorte des anti-conformistes en matière de technologie. Il y a – c’est certes discutable au niveau des chiffres – mais disons simplement qu’il y a environ 30.000 Shaumbra dans le monde qui s’essaieront à cela, qui l’ont fait jusqu’ici, et continueront à le faire, plus ou moins. Il y en aura quelques-uns qui tâtonneront à cela, qui viendront en quelque sorte manger à cette table, picoteront un peu ici ou là, mais ce n’est pas quelque chose que vous aimerez vraiment, parce que vous êtes à un buffet. Je veux dire, ici, c’est le cours dans son intégralité.

Donc, disons qu’il y en aura 30 000 comparé à, oh, peut-être 20 à 23 milions de personnes qui sont en ce moment sur un chemin transhumain différent. C’est un assez petit nombre en comparaison. Et l’autre chemin, le chemin transhumain intellectuel, réunira des centaines de millions de personnes, jusqu’à des milliards, et cela durant le laps de temps de votre vie sur Terre. Ils ne se qualifieront peut-être pas de transhumanistes, mais c’est le chemin sur lequels ils sont.

Nous sommes donc très peu nombreux, mais très expérimentés, très chevronnés, très engagés et très fondamentalement en train de nous expanser. Vous avez ainsi une image de ce qui se passe. C’est vous en expansion. C’est vous au-delà du fait d’être juste humains.

Ça a, pourrait-on dire, un rapport avec toutes les choses que vous vouliez : vous vouliez être en meilleure santé, vous vouliez paraître plus jeunes – mais ce n’est pas la raison pour laquelle nous le faisons. Nous le faisons parce qu’il est temps de simplement être vous, et d’être tout ce que vous êtes, et pas seulement le vous singulier.

Je vais donc vous demander, au cours des deux prochaines années ou plus, de faire le parallèle ici entre notre transhumain – il y a une belle représentation de ce concept à l’écran à l’instant même (un cercle avec un signe plus au milieu), si vous vouliez bien le montrer à ceux qui nous regardent en ligne. Qu’est-ce que ça veut dire? Qu’est-ce que ça veut dire? Eh bien, c’est le circumpunct, le cercle avec le point au milieu. Rappelez-vous que je vous ai toujours dit que le point était la Source, était l’endroit d’où vous venez. Le cercle représente vos expériences, votre sagesse en gros. Et vous auriez pu penser que le point ne changerait jamais, parce qu’il a toujours été la Source. C’est là d’où vous venez. C’était donc la pure conscience entourée de toute son expérience. Mais quelque chose a effectivement changé, et maintenant c’est devenu un signe plus. Le circumpunct ne sera plus jamais le même.

Et vous pouvez encore avoir un apercu de l’image du cercle d’origine, la Source originelle ou ce que vous pourriez appeler la pure, pure, pure conscience, mais maintenant elle est en pleine expansion. C’est le signe plus. Ce n’est pas une croix. Ce ne signifie pas que Jésus est mort surla croix et on ne va pas y mettre la petite image d’un mec cloué dessus. Non (rires Adamus). Et ce n’est pas non plus le drapeau suisse. Je suis désolé pour certains d’entre vous, mais ce n’est pas le symbole de la Suisse. C’est un signe plus. Vous savez ce que signifie un signe plus, ça signifie et. Et. Ouais. Le signe plus. Alors, c’est ça le symbole. C’est également l’expansion dans toutes les directions, et si nous pouvions décrire cela sur un plan de plus de deux dimensions, ces plus, leur rayonnement irait dans toutes les directions, y compris vers l’intérieur. Dans toutes les directions; pas seulement une expansion vers l’extérieur, mais une expansion à l’intérieur, l’expansion en soi-même. La véritable expansion se fait dans tous les sens, toutes les directions.

C’est donc ce que cela représente. C’est la nouvelle conscience sur la planète, et c’est ce que, fondamentalement, vous avez créé. Alors, cela étant dit – c’était juste mon introduction (Adamus glousse).

Prenons une bonne et profonde respiration en vous l’humain, en vous l’humain qui va à present arrêter d’essayer si fort d’être un meilleur humain, s’il vous plaît. S’il vous plaît. Disons simplement que ce sera la fin de la route sur ce chemin-là. Pourquoi?

Vous savez, le plus triste, ce serait… Certains d’entre vous sont un peu plus matures, vous avez pris de l’âge, pourquoi bon sang continuer d’essayer, même avec votre santé ou votre cerveau? Vous dites: «Oh, je vais perdre mon cerveau. » C’est la meilleure chose au monde qui puisse vous arriver (quelques rires). Pas avec certaines maladies comme Alzheimer ou d’autres dans le genre, mais pour être en mesure d’aller au-delà du mental. Et si certains d’entre vous connaissent quelques perturbations mentales actuellement, c’est ce que c’est. Vous êtes juste en train de vous expanser. Prenez une grande respiration, fermez-la, arrêtez de prendre des médicaments et savourez la perturbation (quelques rires).


La question du jour

Alors prenons une bonne et profonde respiration et passons aux questions. Linda au micro s’il vous plaît, et tous les Shaumbra en alerte. Et, je ne sais pas, Cauldre est en train de me demander de faire court aujourd’hui parce que vous avez une grande fête. Et le soleil brille. N’est-ce pas extraordinaire ? Le soleil est apparu quand ce Club des Maîtres a été ouvert.

LINDA: Vous avez encore largement le temps.

ADAMUS: Non, Cauldre veut faire la fête, mais j’ai beaucoup à dire (quelques rires).

LINDA: Il s’en remettra. Il s’en remettra.

ADAMUS: Question …

LINDA: Vous avez encore largement le temps.

ADAMUS: Question – oh, je sais.

LINDA: Est-ce que vous essayez juste de trouver une échappatoire ?

ADAMUS: Une échappatoire à quoi?

LINDA: En faire plus.

ADAMUS: Non, non, non, non. J’ai de quoi parler pendant des heures et des heures et des heures.

LINDA: Bon, bon, bon, bon.

ADAMUS: Je peux continuer jusqu’à demain (quelques rires).

Question, Linda au micro avec son premier, euh …

LINDA: Volontaire?

ADAMUS: Volontaire. Heureux volontaire. J’allais ajouter … mettez le micro devant son nez avant que je lui pose la question, bon dieu !

LINDA: Vraiment?

ADAMUS: Eh bien, oui.

LINDA: Tout de suite ?

ADAMUS: Oui, à n’importe qui, et puis je poserai ma question.

LINDA: D’accord. Je vais en choisir un de difficile.

GARRY: Ah, ha.

ADAMUS: Oh, celui-là est bien.

GARRY: Oh! Juste comme ça.

ADAMUS: Ah, bien. Alors, docteur, que mettriez-vous – et je ne veux pas que vous y pensiez à l’avance; ça doit sortir d’un coup, zoum, c’est juste là – qu’est-ce que vous mettriez sur votre pierre tombale ou votre stèle funéraire ? Je sais que vous n’êtes pas …

LINDA: Oooh!

ADAMUS: Vous allez vous faire incinérer. Mais sur votre stèle, qu’allez-vous y mettre dessus? En cinq mots ou moins. Dix mots.

GARRY: Pour toujours.

ADAMUS: « Pour toujours » j’aime ça. Bien. « Pour toujours. » C’est ça. J’aime ça. C’est du genre poétique, philosophique. C’est une sorte d’énigme. Certaines personnes vont le regarder et se dire « Pour toujours quoi? » Je comprends ce que vous voulez dire cependant. Pour toujours. Bien. Vous alimentez pile mon point suivant, celui que j’allais aborder ensuite.

Bien, faites passer le micro. On va trop y penser. Oh, et on va – ouais.

D’accord, au suivant. Qu’est-ce que vous allez mettre sur votre pierre tombale, votre stèle, votre plaque sur un mur? Oui, admettons que vous avez une plaque sur un mur. Qu’est-ce que vous allez y mettre ?

CATHY: J’ai vécu.

ADAMUS: « J’ai vécu! » Bien. Que diriez-vous de « j’ai aimé?” “J’ai vécu. J’ai aimé. » Ok, »J’ai vécu. » Bien. C’est vrai? Vous avez vécu?

CATHY: Je vis maintenant.

ADAMUS: Bien. Puis-je vous demander – et ce sera au dos de votre plaque afin que personne ne puisse le voir – comment décririez-vous votre vie? En 50 mots ou moins. Ehh, badoom, en commençant ici – comment décririez-vous cela?

CATHY: (pause légèrement) Très intellectuelle, analytique.

ADAMUS: Planifiée.

CATHY: Perfectionniste.

ADAMUS: Planifiée.

CATHY: Organisée. Avec des objectifs. Et sur le point de permettre et de vivre et d’attirer naturellement, sans effort, juste tout un tas de joies.

ADAMUS: N’avez-vous jamais encore un peu cette tendance à planifier et organiser? Vous pouvez le dire à l’oncle Adamus.

LINDA: Ohh! Elle venait juste d’accepter de nous aider à organiser un voyage à Cuba.

ADAMUS: Je ne le dirai à personne.

CATHY: Oui, mais …

LINDA: Elle organise un voyage de Shaumbra à Cuba. Elle fait déjà de la planification !

CATHY: Mais c’est encore du permettre. C’est encore du permettre. Si les réponses viennent, vous savez, vous surfez dessus.

ADAMUS: Donc, c’est une sorte de long chemin en partant d’une sorte d’état d’être que je qualifierais d’étroit …

CATHY: Mm hmm.

ADAMUS: … pour arriver à quelque chose de l’ordre, hein, du simple lâcher prise.

CATHY: Mm hmm.

ADAMUS: C’est la meilleure chose que vous puissiez faire pour vous-même. Ouais. Lâcher prise ne signifie pas enlever tous vos vêtements et courir toute nue dans la rue, mais – ce n’est pas si mal – mais juste arrêter de vous structurer. La structuration est destructrice. Arrêtez la structuration. Arrêtez d’essayer de faire de vous quelque chose que vous ne serez jamais et que vous ne voulez pas être de toute façon, d’accord? Bien. Je vous remercie.

Quelques-uns de plus. Sur votre pierre tombale, qu’est-ce qu’il y aurait d’écrit? J’ai toujours aimé cette question – « Pierre tombale ?! »

KAY: Elle a vécu dans la joie.

ADAMUS: Elle a vécu dans la joie. Est-ce vrai?

KAY: La plupart du temps.

ADAMUS: La plupart du temps.

KAY: Pas tout le temps, mais la plupart du temps.

ADAMUS: Quel pourcentage de votre temps?

KAY: Probablement 70 à 80 pour cent.

ADAMUS: Oh, c’est bien. J’aime ça. Yeah Yeah.

KAY: Oui.

ADAMUS: Au dos de la plaque, qu’est-ce que vous diriez à propos du reste du temps?

KAY: Continuer à apprendre à lâcher prise (elle rit).

ADAMUS: D’accord. Et ensuite vous arrêtez de continuer à apprendre et vous dites juste p… !

KAY: Je lâche prise.

ADAMUS: Et vous lâhcez prise.

KAY: Oui.

ADAMUS: Oui. Et alors tout le monde dans votre famille pensera: « Ohhh! Elle est vraiment bizarre maintenant, elle lâche prise tout simplement. » Vous savez quoi? Quelle que soit l’opinion négative qu’ils auront de vous, ce sera bien. Je suis sérieux. S’ils disent: « Oh, elle est folle. » Ce sera une bonne chose. Au moment où ils diront: «Elle est juste comme nous» (rires) « Oh, bon sang! Où est-ce que je me suis trompée? »

KAY: Je suis souvent la personne la plus bizarre dans la salle, et ça ne me dérange pas le moins du monde (elle rit).

ADAMUS: Pourquoi pas? En fait, les gens adorent ce qui est bizarre.

KAY: C’est vrai!

ADAMUS: Ils sont mal à l’aise avec cependant. En fait, ils aiment ça secrètement, vous savez, quand il y a une certaine étrangeté. Mais ils réagissent avec des « Oh, mon Dieu! » Ils ne peuvent tout simplement pas le supporter. Ils sont tellement anglais à cet égard (plus de rires), « Oh, nous ne pouvons tout simplement pas le supporter. Juste … c’est si inconvenant. » Et, oui. Je suis désolé, mais vous savez – si vous regardez depuis l’Angleterre ou si vous êtes Anglais – vous savez de quoi je parle. Et vous riez. Je vous vois.

LINDA: C’est l’Angleterre.

ADAMUS: Oui. Oh, oui (Linda rit). Ouais. Alors, qu’est-ce que vous allez mettre sur votre pierre tomb… Avais-je raison au sujet …

SHAUMBRA 2 (une femme anglaise): Oui, tout à fait. Totalement, oui (elle rit).

ADAMUS: Totalement. Vous savez, c’était le cas il y a 300 400 ans. Vous savez, les Anglais étaient vraiment “comme il faut”. Mais maintenant, ils sont plutôt du genre “Allez, arrête!”

SHAUMBRA 2: Ouais.

ADAMUS: “Ôte-moi ces sous-vêtements trop serrés” (rires).

SHAUMBRA 2: Totalement!

ADAMUS: Et … oui, d’accord. Sur votre pierre tombale ?

SHAUMBRA 2: Je suis là.

ADAMUS: “Je suis là. »

SHAUMBRA 2: Je suis là.

ADAMUS: Bien. Sous terre. Sur votre pierre tombale, “Je suis là! »

SHAUMBRA 2: Je suis au-delà!

ADAMUS: Bonjour!

SHAUMBRA 2: là et au-delà! (Elle rit)

ADAMUS: Certaines personnes se promèneront et regarderont votre pierre tombale en disant « Ouais, sans blaque ? quelle conne » (plus gloussements)

SHAUMBRA 2: Oui, c’est bien, ça va les faire se poser des questions ! (elle rit)

ADAMUS: “Je suis là. » Ouais, d’accord. Et au dos de la pierre, vous savez, là où ils ne peuvent pas voir. Ça dit quoi? Qu’en est-il de votre vie?

SHAUMBRA 2: ça a été un sacré voyage (un putain de voyage).

ADAMUS: “Un sacré voyage. »

SHAUMBRA 2: Ouais.

ADAMUS: D’accord. Ouais.

SHAUMBRA 2: Ouais (elle rit).

ADAMUS: Oui. Le referiez-vous à nouveau de la même façon?

SHAUMBRA 2: Hmm. Probablement pas (elle rit).

ADAMUS: Probablement pas. Ouais. C’est sa part anglaise qui parle. Elle va finir par dire: «Putain non! Je ne le referais pas comme ça ! »(Rires)

SHAUMBRA 2: Ouais.

LINDA: Quoi ?!

SHAUMBRA 2: Ouais.

ADAMUS: Oh, je ne le referais pas ainsi. OK merci. Oh, vous allez le faire parler, lui, maintenant?

SHAUMBRA 2: Ouais.

ADAMUS: D’accord. Bien …

LINDA: Oh, oh. D’accord.

ADAMUS: Allez-y.

LINDA: Désolé, Lloyd.

ADAMUS: Votre pierre tombale. Qu’est-ce qu’elle dit ?

LLOYD: Je dirais: « Qui veut vivre éternellement ? »

ADAMUS: « Qui veut vivre éternellement? » Exact.

LLOYD: Ce serait ça.

ADAMUS: D’accord. D’accord. Quelques-uns de plus.

LINDA: D’accord.

ADAMUS: Bien. J’aime ça.

LINDA: Vous avez demandé du bizarre. Voyons voir. Ne me laissez pas tomber.

ADAMUS: Bonjour.

GREGORY: Vilain petit diable (quelques rires).

ADAMUS: Oui. Ouais.
GREGORY: Liberté.

ADAMUS: « Liberté » Okay. C’est ce qui serait écrit sur votre pierre tombale?

GREGORY: Je ne veux pas de pierre tombale.

ADAMUS: Oui. Voulez-vous une plaque?

GREGORY: Poursuivre mon chemin.

ADAMUS: « Poursuivre mon chemin » ouais. « J’ai poursuivi mon chemin. Vous êtes coincé. »(Rires) J’aime ça.

D’accord. Deux de plus.

LINDA: D’accord.

ADAMUS: Oh, au passage, qu’est-ce qui serait écrit au dos de votre pierre tombale, votre plaque?

GREGORY: C’était un vilain petit diable.

ADAMUS: « Un vilain petit … » okay.

GREGORY: Ouais.

ADAMUS: Vous n’alez pas mettre, « Bèèèh! » à l’arrière?

LINDA: (halètements) Ohhh! Oww!

ADAMUS: C’est une blague entre nous.

LINDA: D’accord, nous allons …

ADAMUS: Il aime les moutons, pas vrai ? Pourquoi pas?

LINDA: Attendez, attendez, attendez.

ADAMUS: Ils sont mieux que les humains, pas vrai ? D’accord. Où en sommes-nous avec le prochain ? Oui.

SHAUMBRA 3 (femme): Au-delà de tout.

ADAMUS: “Au-delà de tout ». D’accord. A l’arrière, qu’est-ce qui ne serait pas dévoilé?

SHAUMBRA 3: Peut-être quelque chose dans ma langue.

ADAMUS: Ouais, d’accord.

SHAUMBRA 3: Ouais. Heech.

ADAMUS: D’accord.

SHAUMBRA 3: C’est tout.

ADAMUS: Qu’est-ce que cela signifie?

SHAUMBRA 3: La même chose.

ADAMUS: D’accord.

SHAUMBRA 3: Ouais.

ADAMUS: Bien. Je vous remercie. Un de plus.

LINDA: D’accord, un de plus. Un de plus.

ADAMUS: Sur vos pierres tombales ?

LINDA: ehh, ehh, ehh.

ADAMUS: Alors, nous allons tous mourir.

LINDA: Aucun volontaire ? Voyons voir. Voyons voir. Oh, j’aurais dû le savoir.

ADAMUS: Alors vous avez un peu de temps pour le ressentir. Qui se lance ?

CAROL: Parce que je le peux.

ADAMUS: «Parce que vous le pouvez. » D’accord. Et à l’arrière?

CAROL: Vraiment, vraiment, vraiment trop de travail.

ADAMUS: Ouais, ouais. D’accord. Bien.

Prenons une bonne et profonde respiration.


Le mensonge de la mort

La première chose que nous allons faire maintenant. Baissons un peu les lumières, de sorte que nous ne soyons pas éblouis par la lumière dans les yeux. La première chose que nous allons faire, c’est … Je pense que c’est très important de le faire là, au début de cette série… J’en ai parlé le mois dernier, mais je veux vraiment le faire maintenant.

La mort est un mensonge absolu. C’est un mensonge absolu, et il est l’un de ces mensonges qui est tellement enraciné que les gens y croient totalement et alors les gens meurent. Et c’est tellement dommage, parce que c’est un mensonge. C’est une illusion.

Maintenant, je vais être très franc, c’est un honteux mensonge. La mort n’existe pas. Ça n’existe pas. Et quelqu’un pourrait bien venir dire: “Mais Adamus, regardez. Eh bien, vous êtes bien mort, Adamus. » Non, pas du tout. Pas du tout. On a dit que javais vécu pendant des centaines et des centaines et des centaines d’années. J’ai réapparu bien longtemps après ma mort, mais je ne suis pas mort. J’ai simplement transitionné, et il y a une énorme différence.

On pourrait débattre du fait que le corps physique meurt et, que par conséquent, la mort est réelle, mais cela n’a pas lieu d’être. Le corps physique n’a pas besoin de mourir selon les processus de mort que vous connaissez – avec les crises cardiaques, les maladies, les accidents vasculaires cérébraux ou juste la détérioration progressive du corps. Il n’a pas besoin de mourir. Vous allez bientôt incorporer, vous allez amener les caractéristiques de votre soi physique dans votre presence Je suis et vous ne mourrez plus.

Vous ferez une transition, c’est à dire que vous passerez au-delà d’un mode d’existence verrouillé, limité et souvent douloureux. Vous passerez hors, au-delà de cela, mais n’est-ce pas ce que vous voulez ? Mais vous ne mourrez plus.

Vous irez dans d’autres dimensions où la nature physique et intellectuelle ne sont pas les conditions suprêmes, où elles ne sont peut-être même pas connues, mais où pourtant vous existez. Vous serez et vous aurez la connaissance intérieure, la sagesse et même les souvenirs de tout ce que vous avez fait, où vous êtes allé et ce que vous avez été. Mais pour aller dans notre transhumanisme, notre version de celui-ci en tout cas, qui signifie tout simplement sortir du soi humain singulier, il est important que dès maintenant nous transcendions la mort elle-même.

En général, les humains se préoccupent de la mort à partir du moment où ils ont conscience de leur nom, de leur être. Les jeunes enfants sont terrifiés par la mort dès qu’ils ont deux, trois, quatre ans et elle ne leur est jamais bien expliquée. On leur dit que: «Qu’est-ce qui est arrivé à grand-mère?» «Eh bien, grand-mère est allée au ciel. » Non, pas du tout! (Quelques rires) Elle est allée en enfer. C’était une mauvaise grand-mère. (Adamus glousse) Je ne pouvais pas supporter cela.

Non elle n’est pas allée au ciel. Elle est passée au-delà d’une expérience physique et intellectuelle limitée, entre parenthèses – ce qu’on ne dit pas aux enfants – une prison. Parce que nous ne voulons pas que les enfants aient trop tôt envie de sortir de cette prison, si vous voyez ce que je veux dire. Elle a transitionné. Elle n’est pas morte. Elle est toujours là et ici; elle n’est pas morte gisant dans la terre. Que c’est triste, triste, de mettre les gens en terre à notre époque. Dans le temps, ils étaient obligés de le faire, en quelque sorte. Mais à notre époque, qu’est-ce que c’est triste. Fourrer votre corps dans le sol pour qu’il soit mangé par les vers et les araignées et toutes les autres saletés qui existent sous terre, sans compter la pollution. Il n’y avait pas de pollution dans le temps. Maintenant, il y a de la pollution. Votre corps est juste posé là dans la pollution (quelqu’un dit « Ewww »). Ewww. Et alors un chien arrive en courant dans le cimetière et s’arrête juste sur votre tombe … (rires). Ahhh!

LINDA: Revenez à vos gros mots, va! Revenons-en à vos gros mots! (ils rient) [sous entendu: c’est mieux que vos histoires de chiens qui font pipi sur les morts)

ADAMUS: Je dis juste que ce n’est pas joli joli. Et vous reposez là …

LINDA: S’il vous plaît! Revenez à vos gros mots!

ADAMUS: «Oh, non! Ne fais pas ça! Noon !! « (plus de rires) » Aghh! EGHH!  »

LINDA: Restez-en à vos gros mots! (ils rient)

ADAMUS: Vous devez rire de temps en temps, non? Sinon, vous devenez trop sérieux. Vous devez rire. C’est si facile de devenir sérieux et lourd. Rire, c’est tout un art.

Alors, où en étions-nous? Oh, la mort. C’est un mensonge. C’est un mensonge absolu. Et je vais vous demander de ressentir le fait d’aller au-delà de la mort. Vous n’allez pas mourir. Vous allez transitionner tôt ou tard parce que vous êtes fatigués de tout cela. Je vous dis, n’est-ce pas, que vous êtes déjà fatigués, sinon vous ne seriez pas assis ici. Non, vraiment. Si vous étiez juste idiots, stupides, heureux d’être humains et d’avoir votre corps et vos parents et tout, vous ne seriez pas assis ici. Mais vous savez qu’il y a plus. C’est pourquoi vous êtes là.

Mais prenons un moment maintenant, et nous allons faire cela – nous le ferons à chaque Shoud, d’accord? Jusqu’à ce que je sente vraiment que nous sommes allés au-delà de la mort. Pas de musique sur celui-ci. Arrêtons-nous juste un instant. Faisons un merabh silencieux. (Linda fait un bruit qui ressemble à un pet et quelques personnes rient) Excusez-moi. Vous devriez aller aux toilettes, si vous devez … (Linda rit bruyamment) Ou à présent pouvez-vous le faire avec votre bouche, comme vous diriez.

LINDA: Oooh! C’est ce que je dirais (Linda continue rire).

ADAMUS: D’accord. Voyez, nous pouvons rire de la mort, non? Nous sommes assis là, sur le point d’aller au-delà de la mort; nous pouvons – (il crache!) – cracher sur la mort. C’est un mensonge, et je ne dis pas seulement ça d’un point de vue philosophique ou spirituel. C’est factuellement un mensonge. Et une fois que nous aurons été au-delà de la mort et de cette inquiétude au sujet de la mort, à nous demander ce qui arrive quand on meurt; une fois que nous aurons été au-delà de ça, vous pourrez vivre à nouveau.

Je vous ai demandé, à propos des pierres tombales, qu’est-ce que vous mettriez dessus ? Eh bien, je vais y revenir dans une minute. Alors, mourons maintenant. Et allons au-delà de ça.

Prenez une bonne et profonde respiration. Un «Merabh silencieux», ça signifie qu’il n’y a pas de musique, mais que je parle (Linda glousse).

BEN: Est-ce que ce n’est pas ce que nous faisons tout le temps?

LINDA: Intéressant.

ADAMUS: « Nous faisons cela tout le temps», dit Crash ou quelqu’un d’autre. Ouais, Ben.

D’accord, prenons une bonne et profonde respiration et je pontifierai ensuite un peu.


Merabh au-delà de la Mort

Vous avez vécu avec l’illusion de la mort pendant très longtemps, aussi longtemps que vous pouvez vous rappeler, au point où vous y avez cru réellement, comme tous les humains. C’est une réalité, je crois. C’est une réalité, mais pas la réalité. C’est une façon de vivre, je crois, mais vous n’allez pas mourir. Vous n’allez pas mourir.

Vous allez exister. Vous allez, à un moment donné, quand vous serez fatigués de la condition physique et de la condition intellectuelle, vous allez dire : « Transitionnons. Aspirons tout ça, amenons-le dans notre êtreté. Empaquetons tout ça et amenons-le vers le soi. » Vous avez l’illusion de la mort: « Eh bien, c’est quand votre esprit quitte votre corps. Vous quittez votre corps en le laissant derrière. » Non! Non, nous allons emmener le corps – l’essence, les éléments énergétiques du corps et du mental et tout le reste – mais il va être emmené dans l’entité-mère, en vous.

La mort n’existe pas. Je proclame en ce jour que vous n’allez pas mourir. Cette identité humaine ne sera pas enterrée ou brûlée dans les flammes. Je ne parle pas d’enfer, je parle de crémation. Certains d’entre vous, ont tout de suite réagi : « Oh! Je vais aller en enfer. » Non, je parlais de crémation. Alors, afin d’être des transhumains sur Terre, des Maîtres incarnés, nous cheminons au-delà de la mort elle-même.

Il y a tant de noirceur, tant de peur, tant de rhétorique et de dogme et tout le reste autour de la mort, et tout cela n’est tout simplement pas vrai.

Pas même l’humain ne meurt. Vous savez, cet humain ? Pas même l’humain ne meurt, il devient la haute conscience, l’esprit, peu importe. Non, même l’humain en vous continue de vivre. Toute l’essence énergétique de ce dont vous avez fait l’expérience dans l’être physique est emmené dans l’entité-mère. C’est absorbé. Ça vient à vous, même l’essence de votre corps, mais en devenant un corps qui à present ne vieillit plus et ne souffre plus ou quoi que ce soit d’autre. Tout est emmené dans la transition.

Mais même bien avant cette transition, il y a de la transition en ce moment même, la transition qui se déroule hors du corps ancestral, hors du mental de la conscience de masse. Mais tant que l’humain conitnuera de craindre la mort et s’interrogera sur la mort, et considèrera fondamentalement la mort comme un but – la mort comme un but, mais celui que vous essayez d’éviter – alors ça détraquera tout.

Alors, faisons tout simplement un pas au-delà de la mort, la grande illusion. Il est écrit partout dans les livres saints, «Vous mourrez, Vous mourrez, Vous mourrez. » Non, en fait, pas du tout. Écrivons un nouveau livre sacré qui dira: «Je suis ce que je suis. J’existe. Il y a de nombreuses transitions du Soi, mais la mort n’est plus ma conscience ».

Prenons une bonne et profonde respiration dans cette série du Transhumain.

(pause)

Ça sera un défi à certains égards. Votre mental reviendra vers l’idée de la mort et vers les pensées autour de la mort, mais je vous demande d’arrêter d’essayer d’éviter la mort et d’arrêter d’essayer d’y penser et de juste comprendre que vous n’allez pas mourir. Je veux que vous ressentiez ça durant ces prochaines semaines.

Imaginez ça un moment. Et je ne parle pas du fait d’être immortel comme le font les autres transhumanistes, où vous utilisez des pièces robotisées et tout le reste pour perpétuer une vie singulière. Je parle du fait que la mort n’existe pas. C’est une transition.

Les transitions, vous y êtes habitués. Vous êtes maîtres en transitions. Vous les traversez tout le temps.

Et ressentez vraiment ça – je veux dire, c’est presque drôle – la mort n’existe pas.

Vous, Maître, n’allez pas mourir.

(pause)

Quel soulagement. Quel changement de conscience après tout ce temps de…, eh bien, d’une certain façon, vous étiez un peu comme eux, les autres transhumanistes. Vous étiez du genre à chercher l’immortalité, en quelque sorte. Vous cherchiez, en gros, à avoir toute la connaissance et toute la sagesse, en quelque sorte. Vous cherchiez à être surhumain, en quelque sorte, singulier, en quelque sorte. Mais nous allons au-delà de tout ça maintenant. Nous avons mis un grand signe plus dans le centre du cercle du Je Suis

C’est l’une des choses que les cinq personnes dont je parlais tout à l’heure, qui ont permis leur réalisation, ont comprises; ils ont réalisé: «Je ne vais pas mourir. Je ne vais plus jamais m’inquiéter à ce sujet. Je ne vais pas mourir. Je vais transitionner, évoluer. Je vais la transcender à bien des égards, mais la mort? Non. »

Je reviendrai sur cette question. Nous ferons juste un court petit merabh « au-delà de la mort » lors des prochains Shouds, quoi qu’il en soit. Il n’y a pas de mort, et une fois que nous aurons libéré ça, oh, nous serons si libres.

Imaginez-le juste un instant, non pas intellectuellement, mais vraiment, vraiment, en disant: «Oh, c’est vrai. Je ne vais pas mourir. » Quel soulagement c’est.

Prenons une bonne et profonde respiration et parlons de certaines transitions et maintenant avec un peu de musique – eh – c’est une autre façon de faire (les lumières se rallument au lieu de diminuer). Maintenant, avec un peu de musique. Oui, mettons-leur juste un peu de lumière en pleine face, pour les faire se réveiller et ensuite, nous retournerons droit dans le vrai merabh que je voulais faire aujourd’hui.


La vie dans le rétroviseur – Merabh

(la musique commence)

D’accord, prenons une bonne et profonde respiration.

Quelle journée. Quelle journée. Je suis, en quelque sorte, comme un très, très fier ami – pas un père, mais un ami – très fier de voir ce que vous avez créé ici sur Terre. Oui, c’est un petit espace dans une petite ville sur une petite planète, mais pourtant c’est si symbolique. Quelle déclaration que de dire que les Maîtres sont là (en reference à la plaque inaugurale du Club des Maitres). Vous l’avez cimentée dans le mur. Ce n’est pas juste un signe imprimé. Je veux dire que vous êtes allés jusqu’à la faire fondre dans du bronze, la couler dans du métal et la mettre au mur – « Les Maîtres sont là, incarnés, réels. »

Maintenant, si vous prenez une bonne et profonde respiration et que vous vous détendez, et vous savez comment c’est quand – je pense que certains d’entre vous appellent ça un road trip – quand vous montez dans votre voiture. Ah! C’est Un tel brillant ressenti parfois. Vous montez dans votre voiture et vous partez sur la route loin de la ville, à la campagne, sans aucun autre trafic et vous mettez un peu de musique à la radio. Oh, la radio, Cauldre me dit que c’est vraiment très démodé. Vous mettez un peu de musique sur un quelconque appareil que vous avez. Pas une radio, même si c’est une radio pour moi. Ce sera toujours une radio (quelques rires).

Vous écoutez de la musique. Je me fiche de savoir d’où vous la tirez. Disons simplement que vous fredonnez pour vous (Adamus glousse). Cauldre m’engueule à propos des choses les plus drôles, mais le principal c’est que vous êtes détendu et que vous vous amusez, bon sang! (rire)

Et c’est une route grande ouverte et c’est une journée ensoleillée et personne d’autre n’est là à vous dire que vous conduisez mal. Vous êtes juste détendu et oh, mon dieu, quel voyage c’est. Et vous n’êtes pas en voyage, c’est ça qui est le plus drôle. Vous êtes juste sorti pour faire un tour en voiture. Il n’y a plus de voyage, plus de véritable destination. Vous êtes juste sorti pour faire un tour en voiture.

Et, vous savez, vous avez cet appareil – et Cauldre ne me corrige pas. Vous avez cet appareil dans votre voiture et on appelle ça un rétroviseur. Ça sert à ce que, quand vous conduisez, alors que vous avancez ou quoi que ce soit, vous pouvez regarder dedans pour voir ce qui est derrière vous. Et aujourd’hui, c’est votre vie qui est derrière vous. Vous continuez à vous expanser / vous développer, vous continuez vos expériences, mais votre ancienne vie est dans le rétroviseur.

Jetez-y un coup d’oeil à travers ce merabh – la vie dans le rétroviseur. J’aime cette analogie, parce que, vous voyez, vous ne vous retournez pas pour regarder. Vous ne regardez pas, par exemple, la ville trépidante, en train de s’agiter. Vous regardez simplement dans le rétroviseur. C’est un reflet, c’est un point de vue, même pas vraiment littéral. Quelle vie vous avez eue.

En regardant dans le rétroviseur, quelle vie vous avez eue ! Une vie remplie de tant de désirs et d’aspirations, à l’inverse de celle de la plupart des gens, qui n’en ont pas. Ce n’était pas une vie où vous aspiriez à avoir de l’argent ou de la notoriété ou quoi que ce soit d’autre; mais une vie que vous avez consacrée à vous-même, à ce cercle avec un point au milieu.

Quels défis. Quels énormes défis que ceux que vous avez eus à relever dans cette vie. Ça a pu concerner le domaine familial ou votre carrière ou votre santé, mais si vous regardez cela dans le rétroviseur un instant, vous verrez que ces défis étaient vraiment des défis à l’égard de vous-même.

Ils se sont souvent présentés à l’égard de membres de votre famille ou par rapport à votre santé, votre richesse, mais les défis à relever étaient vraiment ceux de votre satisfaction, de votre acceptation de vous-même.

Votre vie dans le rétroviseur.

A essayer dur, à élever vos enfants, à essayer de payer vos factures. Vous regardez dans ce rétroviseur, votre vie à essayer d’être spirituel. Ce fut une transition dans votre vie, ce beau désir passionné d’avoir des réponses, enfin. Vous regardez dans le rétroviseur ce qui a été votre vie, et qui est derrière vous maintenant.

Il y a eu des moments d’une telle tendresse dans cette vie que vous pouvez voir dans le rétroviseur. Si vous regardez bien, regardez juste toute l’énergie que vous avez mise dans cette vie, je dirais au moins cinq fois plus d’énergie qu’une personne ordinaire met dans sa vie. Je ne parle pas seulement d’aller travailler, mais je parle juste de votre dynamique d’énergie dans la vie. Il y a tant d’énergie en elle.

Cette vie est un peu comme une oeuvre d’art, en quelque sorte. Je sais qu’elle n’a pas été facile et vous savez qu’elle n’a pas été facile, et maintenant elle est dans votre rétroviseur.

(pause)

Prenez une bonne et profonde respiration. Elle est dans votre rétroviseur. Cela signifie que c’est juste un reflet, une réflexion. Elle est derrière vous.

(pause)

Il y a eu tant d’impasses, tant de voies sans issue. Vous avez essayé différentes choses et elles n’ont pas très bien marché. C’est bien. Il y a eu tant de bosses sur votre route.

Je pense que les pires choses, quand vous y étiez, c’était quand vous étiez tout simplement perdu; du genre perdu parce que vous aviez touché les bas-fonds. C’est terrible parfois de ne pas avoir ce sens de l’orientation et alors, que faites-vous? Où allez-vous ? Et vous ne le savez vraiment pas et vous êtes juste perdu. Vous êtes un étranger dans un monde étrange, un monde qui n’est vraiment pas le vôtre et vous le saviez. Mais comment diable allez-vous en sortir? C’est ça être perdu.

Alors que vous regardez dans le rétroviseur, vous voyez une vie si singulière, si linéaire. Sur ce chemin, sur cette route à essayer si dur, à travailler pour avoir les réponses. C’est passé maintenant. C’est dans le rétroviseur.

Tout est derrière vous maintenant.

Et cette chose qu’on appelle la mort, cet objet sombre dans le rétroviseur, en revenant à votre ancienne vie, l’inquiétude à propos de la mort. Putain! C’était une mauvaise blague. Je veux dire, c’était juste une mauvaise blague. Ce fut un tel mensonge, la mort.

Vous transitionnez vraiment, vraiment, vraiment. Vous ne voudriez quand même pas rester dans un unique état d’être pour toujours. Vous ne voudriez pas juste rester dans ce corps physique.

Je suppose que quand on croit qu’il n’y a rien de plus, que ceci est la (seule) réalité, quand on croit que ceci est la (seule) réalité, je suppose qu’alors on essaie d’y rester pour toujours. Mais quand vous savez qu’il y a tellement plus, quand vous savez qu’il y a de nombreuses réalités là, et que cette réalité-ci est sa propre illusion, je suppose alors que vous ne voulez pas rester dans un état d’humain immortel. Mais il y a tellement plus.

La mort, quel mensonge. La mort, pour moi, pour Adamus, c’est le mensonge de l’ignorant. C’est tout ce que c’est. C’est l’ignorance. Je voudrais utiliser un gros mot, mais je ne pense pas que ce soit approprié en plein milieu d’un Shoud de dire des gros mots (quelques rires).

Non, la mort c’est vraiment pour les ignorants, pour les inconscients. Pourquoi les gens ne la remettent-ils pas en question, ne doutent-ils pas à son propos? Pourquoi? Je pense que c’est parce qu’ils sont ignorants. Ils sont inconscients, et ils acceptent juste ça, et puis ils en meurent, parce qu’ils croient en elle. Mais c’est dans votre rétroviseur à présent.

C’est totalement derrière vous.

Et toutes ces tentatives. Vous regardez en arrière. Regardez toutes les signalisations, alors que vous regardez dans le rétroviseur; tous les panneaux indicateurs sur votre route. Bon sang! Je veux dire, tout ce que vous voyez dans le rétroviseur, c’est un tas de signalisations et de directions et de directives et tout le reste. Maintenant, regardez devant vous. Il n’y a aucun panneau de signalisation. Il n’y a aucune signalisation : « Tournez de ce côté », « Arrêtez-vous ici, » « Cédez le passage aux idiots. » Il n’y a rien de tout cela. Il n’y a aucune signalisation.

Il n’y a pas de lignes électriques non plus. Vous saisissez l’image ? Il n’y a pas de lignes électriques. Vous regardez dans le rétroviseur, des lignes électriques partout, polluant visuellement l’environnement. Il n’y a pas de lignes électriques.

Vous regardez dans le rétroviseur et il y a des lignes électriques et des panneaux de signalisation. Et, oh! Des signalisations. Elles représentent toutes les choses avec lesquelles vous avez essayé de vous contrôler. « Stop ». « Ne faites pas cela. » « Tournez ici. » « Ne tournez pas là. » « Soumettez-vous à la limitation. » « Soumettez-vous à la famille. » « Soumettez-vous à négocier avec vous-même. » Toutes ces signalisations. N’êtes-vous pas heureux qu’elles soient dans le rétroviseur à présent?

Du temps de votre ancienne vie, vous deviez utiliser un GPS pour comprendre comment vous rendre quelque part. Que diable était-ce que ça? C’est si perturbant qu’une petite boîte vous dise où aller. Peut-être que c’était (une analogie avec) votre partenaire ou votre conjoint, mais c’est si perturbant. Ici, quand vous regardez en face de vous, vous n’avez pas besoin d’un GPS ou d’une carte ou de toute autre chose. Vous savez juste où vous voulez aller. Vous n’avez même pas besoin d’avoir une destination particulière. Les destinations sont derrière vous maintenant.

Maintenant, pendant que tout cela se poursuit, vous regardez dans le rétroviseur, votre vie telle qu’elle était; et alors vous avez cette route grande ouverte devant vous, sans aucun panneau de signalisation, sans circulation, sans pollution, elle est juste grande ouverte devant vous; ça vous oblige vraiment à marquer une pause, je suppose que ça provoque un bref moment de réflexion, lorsque vous réalisez soudainement, « Oh, mon Dieu! Je suis vraiment en train de changer. Oh mon Dieu! Et je ne vais pas revenir là-bas. Oh mon Dieu, ça c’est pour de vrai « .

Il n’y a pas de retour en arrière. il n’y a pas de retour en arrière.

Pas de retour aux panneaux de signalisation et aux lignes électriques et au zoo et à la congestion et à la confusion. Il n’y pas de retour en arriere. Pas de retour à la mort et il n’y a plus de retour aux anciens rythmes/cycles. Il n’y a plus de schémas, de répétitions (schémas répétitifs). Cela vous oblige juste à marquer une pause un instant et, oh, prenez une profonde respiration et puis la réalité vous frappe. «Il n’y a pas de retour en arrière. » Comme vous le diriez, « O.M.G.(oh my god) Il n’y a pas de retour en arrière. »

Puis, soudain, la voiture commence à ralentir. Tout à coup, vous regardez dans le rétroviseur, puis regardez en face de vous, regardez à nouveau dans le rétroviseur, votre ancienne vie, regardez en face de vous. Et puis vous regardez tout autour de vous. « Pas de retour en arrière du tout. Pas même à la mort. » On ne va pas revenir à la mort. On ne va pas revenir aux vieilles habitudes, aux vieux schémas. « Oh mon Dieu. »

Et pendant un bref instant, il y a un peu d’inquiétude et vous vous dites: «Mais alors, qu’est-ce qui va se passer? » Et au moment où cette anxiété semble arriver, elle vous traverse simplement. Elle n’a aucun schéma sur lequel s’enraciner, s’accrocher. Elle n’a aucun vieux rythme/ cycle sur lequel se nouer. L’inquiétude arrive et s’en va.

Ne jamais revenir en arrière.

Vous aurez toujours les souvenirs. Vous aurez toujours le rétroviseur, mais vous ne regarderez pas trop dedans. Je dirais que vous ne regarderez pas trop dans votre rétroviseur. Vous aurez toujours les souvenirs. Ils ne s’effaceront pas. Ils ne partiront pas. Eh bien, vous ne reviendrez tout simplement jamais en arrière.

Dans cette réalisation, tout ce qui a poussé l’énergie à se schématiser d’une certaine manière, tout ce qui a poussé les cycles à s’installer dans leurs vieilles habitudes et cycles, va soudainement s’évaporer. Vous êtes libres. L’énergie est libre. Tout est nouveau.

(pause)

Qu’est-ce qui va arriver ensuite ? ça n’a pas d’importance.

Ce sera mieux que tout ce que l’humain singulier aurait pu prévoir. Ce sera au-delà, bien au-delà de ce que le mental aurait pu penser/imaginer ou même créer.

Quel moment que celui-ci, dans ce genre de situation, de pause; la voiture ralentit, c’est la réalisation que vous ne retournerez jamais en arrière, mais aussi la réalisation de la beauté de l’endroit d’où vous venez.

Et puis tout à coup sorti de nulle part, tout à coup le bruit des sirènes – « Woo! Woo! Woo! Woo! Woo! « Oh, merde! Je croyais que j’étais au-delà de tout cela! « (Quelques rires) Et alors vous réalisez que c’était juste Adamus Saint-Germain qui disait: » Arrêtez de vous inquiéter. Tout va bien dans toute la création!  »

Et c’est ainsi.

Profitez du Club des Maîtres, mes chers Shaumbra. Je vous aime beaucoup. Je vous remercie. Je vous remercie (applaudissements).

Source : www.crimsoncircle.com

Partagé par : http://www.messagescelestes-archives.ca – Messages Célestes


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