« L’Apogée »

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Messages de l’Archange Uriel

Il n’est nul besoin d’être intransigeant avec votre personne, il n’est nul besoin de vous changer en de grands êtres montrant fièrement l’exemple, il est simplement question d’être soi-même. Alors autant savoir ce que je sais.

Des dizaines de fois répétées, vous avez pu vous convaincre du bout des lèvres que vous étiez « quelque chose » de pas trop mal, qui avait la sensation d’exister différemment des autres, de se hisser un peu au-dessus du panier de crabes. D’autres fois, vous avez pensé que votre sacré mental vous jouait des tours fabuleux et qu’il profitait d’un moment de lâcher prise pour s’enorgueillir d’être une personne à part, bien plus consciente que son voisin ou bien plus éclairée que sa famille d’accueil. A d’autres moments, vous avez pensé que tout ceci n’était qu’une vaste illusion, entretenue par un ego dérangeant qui ne demandait pas mieux que de se montrer meilleur que les autres.

Pourtant, malgré ces mouvements oscillatoires, vous avez persisté à croire que ce monde de fous ne pouvait pas être comme on vous le décrit sans cesse. Une véritable épopée où chacun meurt, doucement mais sûrement, dans ses manques, sa souffrance physique ou morale, ou encore sa folie de croire à un monde meilleur. Et malgré que l’on vous ait tenu la tête sous l’eau fort longtemps, vous avez continué à respirer de votre mieux. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à ce virage décisif où tout bascule vers un autre univers, celui qui, dans votre esprit, n’a jamais cessé d’exister, malgré les chaos extérieurs. Il émerge grâce à votre ego démesuré, grâce à votre souffrance de chaque jour, grâce à votre foi intérieure, celle du cœur de ce Que vous êtes. Et, ainsi, fleurit en vous la belle Rose de l’Amour qui vous a tenus éveillés, juste ce qu’il fallait pour ne pas sombrer avec ceux qui ne se souviennent plus. Et vous doutez encore. Oh, peut-être pas vous qui lisez ces lignes, mais tant d’autres qui vous ressemblent et qui préfèrent regarder de loin ceux qui construisent leur avenir douillet, à l’abri de la folie inhumaine.

Ainsi, je vous dirai que nulle précipitation n’est à l’ordre du jour, mais plutôt une constatation des faits qui se produisent en ce moment, et qui vont perdurer le temps de ce fameux virage pris à toute vitesse. Nous vous conseillons de garder la vigilance et surtout de vous accrocher aux plus belles branches de l’arbre de vos convictions. Cela va secouer. Je ne veux pas vous faire peur, ni engendrer en vous une panique, mais uniquement vous faire comprendre ce qu’il se produit et pourquoi cela se produit.

Votre planète d’accueil, en tant qu’Être créateur, est à l’aube d’émerger de milliers d’années de votre cycle, d’un sommeil entretenu par de bons somnifères, ceux de la mise en léthargie pour ne pas souffrir et laisser les chirurgiens ou soignants faire des expériences sur son corps physique. C’est exactement comme, lorsque dépourvus de vos moyens de défense, vous laissez la « médecine » humaine faire des recherches pharmaceutiques, chirurgicales ou médicales sur et dans vos corps physiques. Elle a donc permis que cette étape soit vécue par ceux qui ont cru pouvoir la mettre à leur merci et s’en emparer pour y créer un vrai paradis. Mais ni nous, ni vous, n’avions la même conception de ce genre de paradis.

Longtemps, elle a laissé les hommes devenir humains et a vécu ceci comme un apprentissage, où chacun devait faire l’expérience de ses vies et de ses contraintes. Et des générations d’hommes et de femmes ont créé ce que vous connaissez comme étant « l’histoire » du globe terrestre. Et tout fut accompli selon les règles d’apprentissage définies. Du mouvement des plaques tectoniques, en passant par le basculement des pôles magnétiques ou d’énormes cataclysmes, mais aussi la conquête de l’homme par l’homme et ses propres étapes de grandissement.

Votre histoire de France en est un petit reflet et vous avez pu apprendre à votre école comment les hommes ont fait pour batailler entre eux, guerroyer de générations en générations, se croyant seuls sur ce plan de vie. Et après de longues années d’épopées épiques, un « modernisme » fulgurant est venu remplacer la roue par les ordinateurs, en une seule génération. Bien évidemment, vous avez compris que ce phénomène était la grande amorce d’une autre manière d’observer et que quelques individus, venant d’outres planètes, avaient eu envie de coloniser, à leur tour, ceux qu’ils pensaient être des singes debout. Vous ne pensiez tout de même pas que l’homme ait pu faire tant de découvertes en un temps aussi restreint sans que cela ne provienne d’une aide extérieure ? Cela laisserait à penser, qu’avant la génération de vos grands parents, vous étiez tous stupides durant des centaines et des centaines d’années. Mais revenons-en au fait.

Le fameux virage est ainsi attendu pour plusieurs raisons. La toute première est d’évidence un changement absolument nécessaire, comme une fin d’histoire où l’on doit tourner la page du livre pour connaître la suite. Puis, c’est aussi comme un retour aux sources où votre astre de lumière doit se vêtir à nouveau de sa véritable parure et terminer d’être une planète d’expérience. Elle laisse sa place à d’autres similaires dans l’univers qui font de même. Et ainsi, elle peut redevenir le fameux paradis qu’elle fut dans des temps jadis.

Alors, elle se secoue pour enlever son manteau de crin et choisit d’enfiler celui de velours. Elle se nettoie et se purifie comme quand vous prenez une bonne douche, et l’eau coule sur son corps. Elle respire à plein poumon pour reprendre son souffle et le vent tournoie et balaie sa surface. Mais tout ceci se passe aussi en son sein, sous la croûte terrestre et en son centre, mais à moindre échelle. Elle fait peau neuve pour vous, uniquement pour vous. C’est votre ouvrage qui se maquille joliment pour vous plaire et vous remercier de l’avoir tant aimé. C’est votre merveille qui vous salue ainsi, tel un cheval de rodéo qui ne désire plus se faire mater mais qui, docilement, veut retourner à son enclos pour se reposer. Elle manifeste, pour vous, toute sa splendeur et sa force mais ce n’est nullement pour vous effrayer ou vous détruire, uniquement pour se faire belle.

Je perçois bien que beaucoup d’entre vous ne comprennent pas la nécessité de tant de vies humaines « perdues » ou encore de tant de souffrances vécues. Ainsi, je me permettrai juste de vous rappeler que rien n’est inutile pas plus que fortuit. Tout ce bel orchestre en est à sa dernière page de partition, comme le sont les symphonies qui se terminent par une envolée de notes rapides et enlevées. Et cette finale, avant la chute du rideau, est des plus importantes. Pas de fausse note, pas d’instrument qui défaille. La seule différence est qu’il y a de multiples chefs d’orchestres placés en des points très précis de votre Terre. Tous se sont reconnus et accordés pour faire que cette « dernière » soit une réussite totale et que l’Univers entier applaudisse debout, à tout rompre, ce final. Allez-vous laisser votre place en tant que musicien hors pair ? Allez-vous vous contenter d’écouter le dernier morceau joué par les autres créateurs ? Ou décidez-vous de vous concentrer encore un peu et d’exécuter votre partition sans fausse note, en mesure et non à contretemps, et enfin sans stress, sans le trac de l’artiste ? Je pense que vous avez pu vous préparer de longs mois et même de longues années et que vous ne laisserez pas un autre musicien jouer votre unique morceau. C’est ainsi qu’il fut prévu.

Alors, je rappellerai encore que tout a son utilité, ce que vous croyez inacceptable comme ce qui vous prend les tripes. Chacun va trouver, dans ce qu’il se passe, sa place, et va aider, à sa manière bien personnelle, tous ceux qui en auront besoin sans s’oublier lui-même. Vous allez trouver le courage de regarder les images de désolation en pensant uniquement que ceci peut se traduire par de grandes ascensions et que tous ceux qui s’envolent étaient prêts pour le faire. Vous allez continuer de les accompagner comme vous le faites si bien et comme ils le feront à leur tour le moment venu. Car chacun reprend, en cet instant, toute sa connaissance et toute sa compréhension de l’infinitude à laquelle il appartient. Vous allez continuer à déceler les manipulations qui sont autour de vous et les laisser vaquer à leurs occupations d’enfants mal éduqués. Vous avez autre chose à faire. Mais, lorsque tout sera propre et à même d’être présenté au Père Infini, vous aurez dans vos mains l’ouvrage le plus merveilleux qui puisse exister. Un sauvetage de l’Amour, une reconstruction de Lumière et surtout l’achèvement de votre œuvre. Celle que vous avez créée il y a si longtemps.

Soyez, dorénavant, fiers, pas de fausse modestie. Il est temps de vous récompenser vous-mêmes avant que nous le fassions ensemble. Ceci n’est pas que des mots pour vous caresser ou vous encenser, c’est aussi pour vous dire : « tenez bon ! ». Les tempêtes souffleront encore un peu mais vous ne serez pas touchés par elles. L’eau va continuer de purifier sa belle planète, mais elle ne vous causera aucun mal. Et si votre création se secoue un peu, dites lui gentiment de faire attention de ne pas casser vos verres en cristal. Elle sourira et d’un air entendu vous épargnera. Vous n’êtes pas venus pour souffrir, sauf si vous le désirez. Vous n’êtes pas arrivés à cet endroit de vie si précis pour pâtir de votre création et vous laisser entraîner par ceux qui veulent encore la posséder de force. Un jour, sans doute, vous serez face à ces personnages peu responsables mais tout aussi à leur place que vous, et vous comprendrez qui ils sont : une autre partie de vous qui a fait un choix différent d’expérience de la vôtre. Et vous vous prendrez dans les bras vous-mêmes. Il ne sera alors plus question de combat, de rivalité, de pardon. Tout sera compris et accepté dans la joie.

En attendant, chers êtres lumineux, je continue à vous côtoyer pour vous aider à ma façon, à déjouer les mauvais tours de votre société et à vous permettre d’y voir clair, très clair, en vous comme dans le système auquel vous appartenez encore. Sur un bout de papier uniquement, soyez-en assurés.

Otez donc toute peur et regardez-vous. Vous êtes des centaines de milliers de par cette Terre à faire les mêmes gestes, à réciter les mêmes mantras ou prières, ce n’est que le langage qui diffère. Vous êtes autant à reconstruire la vie, et par votre force d’esprit ce paradis terrestre, tandis que d’autres entretiennent vos créations. C’est un partenariat immensément grand qui s’active en ce moment, et nous contemplons vos ouvrages avec bonheur. Car chacune de nos représentations a de multiples contreparties incarnées en vous. C’est donc nous, à travers vous, qui accomplissons. Mais c’est aussi vous, à travers nous, qui êtes Ceux que nous sommes.

Prenez soin de vous, il est urgent de vous retrouver en parfaite forme physique comme intellectuelle. La force de l’esprit ne peut suffire à alimenter un corps encore en souffrance et vous serez d’autant mieux équipés pour comprendre objectivement tout ce qu’il se passe si vous êtes parfaitement « clean » dans votre enveloppe de chair, comme dans vos corps lumineux. Donnez-vous de l’Amour aussi souvent que vous en offrez aux autres et la balance des mélodies sera divinement belle.

Chers Musiciens et artistes de renommée, je vous salue et serai au premier rang pour vous applaudir d’ici peu. Encore quelques portées et vous jouerez la note finale à l’unisson avec le chant des sphères. Je vous laisse imaginer le fabuleux concert…

Grand merci à vous tous et n’oubliez plus d’être heureux !

Uriel

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