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La perte de glace dans l’Arctique est stupéfiante.

arctiqueDepuis 1979, le volume de la glace de mer en été a diminué jusqu’à plus de 80% au-delà même des prévisions des scientifiques.

A ce rythme, la banquise arctique devrait avoir complètement disparu en septembre 2054 selon des estimations effectuées par des scientifiques de l’Université d’État de New York à Albany.

Selon les scientifiques, l’Arctique sans banquise devrait avoir des conséquences significatives sur les écosystèmes océaniques, les rétroactions biogéochimiques, les conditions météorologiques extrêmes et le climat dans les moyennes et hautes latitudes, cela affectera également les activités maritimes et commerciales de l’Arctique, y compris l’expédition, le transport et l’exploration de l’énergie, engendrant des bouleversements majeurs mais aussi des opportunités commerciales et stratégiques qui n’ont pas échappé aux grandes puissances déjà lancées dans cette course depuis quelques années.

http://www.notre-planete.info/actualites/3956-video-fonte-banquise-arctique

LA THESE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Les multiples enjeux de l’Arctique

ours2Si la fonte des glaces en Arctique pose d’évidents problèmes écologiques, elle bouleverse également les relations stratégiques et économiques internationales.

L’Arctique, c’est une zone presque entièrement constituée de glace située autour du Pôle Nord dont les fluctuations régulent une bonne partie de notre climat.

Elle est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique puisqu’il y est deux fois plus rapide qu’ailleurs : en trente ans, la banquise a perdu 30% de sa surface et on estime que l’équivalent de deux fois le territoire française disparaît tous les ans.

De nombreuses espèces, dont les ours polaires, sont menacées de disparition par la fonte des glaces et près de 400 000 personnes vivant dans cette zone sont confrontées à l’impossibilité de maintenir leur mode de vie traditionnel et doivent envisager de s’établir dans une autre région avec la faible protection découlant du statut de réfugiés écologiques.

L’Arctique contient 10% des réserves d’eau douce mondiales.

La surface occupée par la banquise varie selon les mois, atteignant son étendue maximale aux alentours de mars et minimale aux alentours de septembre. La fonte des neiges estivale est de plus en plus importante et les experts pensent que d’ici 2030, le Pôle Nord sera entièrement libéré de la glace, ce qui ouvre d’importantes perspectives économiques pour les États comme pour les entreprises.

Un enjeu étatique

Alors que l’Antarctique est depuis longtemps l’objet des convoitises des États, l’intérêt étatique pour l’Arctique est récent. Comme au temps de la découverte par l’Occident de l’Amérique, les États riverains à la région se livrent à une véritable course à la souveraineté en utilisant à la fois des moyens technologiques (les Russes sont parvenus à planter un drapeau à 4200 mètres de profondeurs, un exploit) et juridiques (en essayant de faire admettre par une Commission internationale que les plateaux continentaux sur lesquels se trouvent leurs pays, même s’ils sont profondément immergés, font partie de leur territoire). L’enjeu est important, puisque l’État est la puissance suprême sur son territoire : il décide des lois qui s’y appliquent et des personnes et entreprises qui s’y trouvent.

Le Pôle Sud a pu bénéficier de la volonté internationale d’en faire une zone sans souveraineté, interdisant de plus la militarisation de la zone et les exploitations minérales (à l’exception des exploitations scientifiques), ce qui n’est pas le cas de l’Arctique. Un forum intergouvernemental a été mis en place en 1996 pour tenter d’administrer la région et rassemble le Canada, le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège, la Russie, les États-Unis et la Suède.

La Chine, qui a profité de la crise économique pour se rapprocher de l’Islande et du Danemark, a également signifié son intérêt pour la région. L’Union Européenne quant à elle a établi une stratégie avec pour mots d’ordre « la connaissance, la responsabilité et l’engagement ». Elle a investi 20 millions d’euros en 10 ans pour la recherche scientifique dans la région et 1,4 milliards d’euros depuis 2007 pour le développement durable.

Un enjeu énergétique

L’Arctique est particulièrement riche en énergies fossiles. On estime que 13% des réserves mondiales non découvertes de pétrole s’y trouvent, ce qui équivaut à 3 ans de consommation mondiale et à 90 milliards de barils. La région abrite également 33% des réserves de gaz naturel mondiales et 22% des hydrocarbures qui se trouvent sur la planète, et les terres rares (des métaux particulièrement stratégiques) semblent y foisonner.

Le Canada et la Russie ont d’ores et déjà émis des licences d’exploitation pour des entreprises pétrolière, mais l’extraction de ces minéraux n’est pourtant pas aisée. Les plateformes, fort éloignées des côtes, posent des problèmes de sécurité : l’évacuation en cas de problème sera difficile et les icebergs, de plus en plus nombreux à cause du réchauffement climatique, peuvent venir heurter les infrastructures. Le personnel employé doit être expérimenté, équipé pour pouvoir travailler dans des conditions climatiques difficiles et formé à l’utilisation de la coûteuse technologie de pointe nécessaire à l’exploitation de mines profondément immergées. Pour que l’extraction soit rentable, les barils devront donc être vendus à un minimum de 80 dollars (contre une vingtaine de dollars pour les puits du Moyen Orient).

Les multiples enjeux de lArctique gg

Un enjeu stratégique

Il est fort probable que plusieurs des sous-marins nucléaires russes et américains soient présents dans les eaux de l’Arctique, et la Norvège a affirmé qu’elle faisait de la région sa priorité militaire. Le Canada dépense des milliards de dollars tous les ans pour permettre à ses avions, ses navires et son armée de parcourir sa portion de territoire en Arctique. La zone est stratégique puisque les plus grandes villes d’Amérique du Nord et d’Europe peuvent être rapidement atteintes depuis le Pôle Nord.

Un enjeu économique

Outre les ressources naturelles dont nous avons déjà parlé, l’Arctique dispose de plusieurs attraits économiques.

La navigation est facilitée par la fonte des glaces. Puisque le volume de la banquise se réduit et que le nombre de jours libres de glace augmente, les navires ont de moins en moins besoin de l’assistance des brise-glace et sont de plus en plus nombreux à préférer ce raccourci aux voies maritimes les plus courantes. Cependant, malgré la réduction des distances, la navigation dans cette zone reste difficile et exige un équipage compétent et des navires coûteux.

À cause du réchauffement climatique, les poissons se réfugient dans les eaux fraîches de l’Arctique, faisant de la région une formidable opportunité pour les pêcheurs qui profitent de l’absence de quota et de zones de pêche pour mettre en place une pêche intensive contraire aux principes du développement durable.

Une telle activité maritime augmente les risques de marée noire, or la récupération du pétrole en Arctique serait particulièrement difficile et le pétrole dégagé se dégradera moins rapidement. Les conséquences écologiques des activités économiques peuvent donc se révéler catastrophiques.

L’Arctique est riche en pétrole et gaz et les appétits économiques s’orientent justement vers cette région si importante pour la régulation des températures mondiales, mais si vulnérable au changement climatique dû à l’utilisation intensive et inconsidérée d’énergies fossiles. Comment expliquer un tel paradoxe ? Comment encadrer efficacement les actions des États pour protéger cette zone alors même qu’ils sont, avec les entreprises multinationales, les responsables directs de la ruée vers la banquise ?

http://www.madmoizelle.com/enjeux-arctique-114764

L’ANTITHESE DE LA DECOUVERTE DES MONDES PARALLELES

Les scientifiques russes ont trouvé un monstre au fond de l’Arctique

Les scientifiques de Vladivostok ont trouvé une créature énorme inconnue dans les eaux de l’Arctique à une profondeur d’environ 1,5 km.

monstre arctique

Ce monstre a été enregistré par les capteurs de l’appareil Clavecin. Initialement, on pensait que l’appareil trouve un troupeau de très petits organismes, mais plus tard, on a compris qu’il s’agit d’une créature unique, mais d’une taille énorme.

Puis tard, une chose étrange s’est passé, tout à coup, ce monstre a attaqué la machine et a commencé à la mettre en mouvement, indique le docteur-ingénieur Leonid Naoumov.

Lorsque l’engin Clavecin était soulevé, des fosses et des griffures ont été visibles sur sa surface. Les scientifiques ont demandé l’aide des experts de la biologie des océans, mais ils ont été incapables de classer la créature.

CE DONT ON NE PARLE PAS

Un trou géant découvert dans l’Arctique

Un trou géant de 60 x 100 mètres de diamètres a été trouvé dans l’Arctique via Google Earth, ses coordonnées sont 66°33’9.76″S 99°50’20.90″E

trou-geant

Un TROU vers l’Enfer ?

Voici un extrait du livre Dieu existe de Fernand ALEMAN (sur une découverte dont on a peu parlé et qui montre des faits scientifiques très clairs en concordance avec l’enseignement de l’Eglise) :

Un TROU vers l’Enfer ? Voici un fait FAIT, soigneusement enterré dans le SILENCE par les médias de l’Est, comme de l’Ouest, c’est la découverte de l’Enfer par les Soviétiques en Sibérie occidentale, fin 1989.

Et cela, au cours de forages profonds près de MOURMANSK, dans la presqu’île de KOLA qui jouxte la Finlande sous le Cercle polaire arctique. Dans ses éditions du 31.05 et 6.10.1989, du 26.10.1990, le Figaro a rendu compte de ces forages profonds de la croûte terrestre, effectués aux USA, en Allemagne et en URSS (et là, sans une seule référence à l’Enfer).

À Mourmansk, le forage avait pour objectif de surveiller les plaques lithosphériques dont les mouvements génèrent les séismes ; le moyen de contrôle est la descente, au fond du forage le plus profond possible, d’un capteur de vibrations (un micro est un capteur de vibrations sonores) connecté à un enregistreur en surface.

« Nous avons percé la voûte de l’Enfer » tel est le titre du reportage effectué à HELSINKI (Finlande) par le journaliste US Stan Miller et publié le 24 Avril 1990 par l’hebdomadaire américain « WEEKLY WORLD NEWS » :

« Des Scientifiques qui ont fait un forage de 15 Km de profondeur pour étudier le mouvement des plaques continentales sous la surface terrestre, prétendent avoir découvert l’enfer.

C’est la nouvelle publiée dans le respectable journal finlandais AMMENUSASTIA, et révélant ceci : « le Géologue soviétique Dimitri AZZACOV a dit qu’une créature terrifiante ailée s’échappa du tubage, avant que les microphones fussent mis en place révélant les hurlements de douleur des Damnés » « 

En tant que communiste, je ne crois ni au Ciel, ni à la Bible, mais en tant que scientifique, je crois maintenant à l’Enfer », dit le Dr AZZACOV.

« Point n’est besoin de dire que nous eûmes un choc de faire une telle découverte. Mais nous savons ce que nous avons vu et ce que nous avons entendu. Et nous sommes absolument certains que nous avons atteint la voûte de l’Enfer. »

Et AZZACOV témoigne :

« Arrivée à 15 Km de profondeur, la colonne de forage commença à tourner librement, montrant que le trépan était arrivé dans une large cavité ou caverne. Les sondes thermométriques indiquèrent alors une hausse subite de chaleur : 1.100° c.

Après avoir remonté la colonne de forage, nous ne pûmes en croire nos yeux : une créature pourvue de crocs avec d’énormes yeux terrifiants, diaboliques, est apparue dans un nuage gazeux et a hurlé comme un animal sauvage avant de disparaître.

Quelques ouvriers et techniciens s’enfuirent mais ceux qui restèrent voulurent en apprendre davantage.

Nous avons descendu au fond du tubage un micro destiné à enregistrer le bruit de plaque lithosphérique en mouvement. Mais au lieu de cela, nous avons entendu une voix humaine qui hurlait de douleur de façon perçante.

Tout d’abord nous avons cru à une défectuosité de notre matériel. Nous l’avons remonté, vérifié, redescendu et nos pires soupçons furent confirmés : ce n’étaient pas les hurlements d’une seule personne, c’étaient les cris perçants de douleur de millions de personnes. Fort heureusement, nous avions mis en route l’enregistreur et nous possédons ces hurlements de cauchemar enregistrés sur cassette. A ce stade, nous avons arrêté le forage et cimenté le trou. Il est certain que nous avions découvert quelque chose qui était au-dessus de notre compréhension. »

Selon le Journal AMMENUSASTIA, « les Autorités soviétiques ont refusé tout commentaire, les reportant à plus tard. »

Une autre publication US (« The Last Days Ministries ») avait publié l’information le 14 Février 1990 ; le 2 Avril suivant, elle donne des précisions complémentaires avec la traduction d’un article du « Asker og Baerums Budstikke », le plus important journal de Norvège ; c’est l’interview de BJARNE NUMMEDAL, le sismologue en chef de l’équipe norvégienne participant au forage de Mourmansk : « La découverte des voix humaines dans cette cavité a tellement choqué les soviétiques que, tout d’abord, ils ne surent que faire avec les membres étrangers. »... »

Nous fûmes tous licenciés deux jours après cette découverte.

Les soviétiques avaient terriblement peur que nous propagions les nouvelles de cette découverte et un représentant du Ministre des Affaires Religieuses nous remit à tous une grosse somme en prix de notre silence ; nous fûmes contraints d’accepter (de retour en Norvège, je fis don de l’argent à une oeuvre de charité).

Ce qui a surtout effrayé les soviétiques, c’est cette hideuse créature intelligente, avec de grandes ailes de chauve-souris, embrasée de flammes sur le fond sombre du ciel sibérien, et qui a crié en russe : « Je vous ai conquis. » 

« Ce fut absolument terrible, les soviétiques crièrent de terreur », dit NUMMEDAL.

Plus tard un chauffeur qu’il connaissait lui révéla qu’un sédatif connu pour effacer la mémoire à court terme, avait été administré au personnel russe. »

Voilà l’information sensationnelle qui n’a été publiée en détails que par des journaux finlandais et norvégiens, et reproduits seulement par un hebdomadaire et une publication à faible tirage US.

Tous les médias français ont fait le silence le plus complet ; or les médias sont tous en liaison permanente par téléscripteur avec les grandes agences de presse qui ont forcément diffusé l’information. (…)

http://vadeker.net/beyond/infinity/trou/trou_enfer.html –

CE DONT ON PARLE

Un trou géant dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique

De très faibles concentrations d’ozone dans la stratosphère ont été mesurées à la fin de l’hiver 2010 au-dessus de l’Arctique, correspondant à un trou dans la couche d’ozone grand comme cinq fois l’Allemagne environ. Une première !

trou couche ozone

Le « trou de ver » (wormhole) est le meilleur pari pour une machine à traverser le temps, dit un astrophysicien

wormhole

Le concept d’une machine à voyager dans le temps évoque généralement des images d’un invraisemblable appareil utilisé dans des scénarios de science-fiction. Mais selon la théorie de la relativité générale, qui explique comment la gravité fonctionne dans l’univers, le voyage dans le temps ne serait pas qu’un simple fantasme.

Remonter le temps est une possibilité controversée selon la théorie d’Einstein. En fait, les physiciens ont pu envoyer des minuscules particules appelées muons, qui sont similaires aux électrons, pour les faire voyager dans le temps par la manipulation de la gravité autour d’elles. Cela ne veut toutefois pas dire que la technologie pour envoyer des humains 100 années dans le futur sera disponible prochainement.

Le voyage dans le temps vers le passé est encore moins compris même si un astrophysicien de l’Institut d’études avancées de l’EarthTech International, Eric W. Davis, soutient que c’est possible. Tout ce que vous avez besoin, dit-il, c’est d’un « trou de ver », qui est un passage théorique à travers l’espace-temps prédit pas la relativité. Le scientifique a dit qu’il est possible d’aller dans le futur et dans le passé en traversant des « trous de ver ».

Les « trous de ver » n’ont jamais été prouvés par la science et s’ils le sont un jour, ils risquent d’être si petits que personne ni aucun vaisseau ne pourra passer à l’intérieur.

La théorie de la relativité et la théorie quantique semblent offrir plusieurs possibilités pour se déplacer le long de ce que les physiciens appellent une « courbe fermée de temps », un chemin qui traverse le temps et l’espace. Essentiellement une machine à voyager dans le temps.

Un « trou de ver » permettrait à un navire [voir l'”Expérience de Philadelphie“], par exemple, de se rendre, en quelque sorte, d’un point à un autre plus rapidement que la vitesse de la lumière. Le navire arrive à destination plus tôt qu’un faisceau de lumière en prenant un raccourci à travers l’espace-temps par un vortex. Théoriquement, un « trou de ver » pourrait être utilisé pour couper non seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps.

Les machines à traverser le temps sont inévitables dans notre dimension physique d’espace-temps écrit l’astrophysicien. Les « trous de vers » traversables impliquent des machines du temps et suscitent des efforts dans la recherche.

L’astrophysicien croit que l’utilisation d’un « trou de ver » pour le voyage dans le temps ne sera pas facile puisqu’une fois qu’il est créé, une ou deux de ses extrémités devront être accélérées à travers le temps à la position désirée.

La possibilité du voyage dans le temps ne fait pas l’unanimité chez les scientifiques puisque certains croient que les lois de la physique pourraient être à l’oeuvre pour empêcher le voyage dans temps à travers les « trous de ver ». Selon les connaissances actuelles, garder un « trou de ver » assez stable pour le traverser nécessite de grandes quantités de matière exotique, une substance qui est encore mal comprise.

La relativité générale ne peut pas expliquer la matière exotique, selon celle-ci la matière exotique ne peut pas exister. Mais la matière exotique existe. C’est là que la théorie quantique entre en jeu. La matière exotique n’a été observée que dans de très petites quantités, pas assez pour maintenir ouvert un « trou de ver ». Les physiciens devront trouver un moyen de générer et d’exploiter de grandes quantités de la matière exotique pour arriver à un voyage quasi-plus rapide que la lumière, par extension le voyage dans le temps.

Des physiciens ont utilisé la mécanique quantique pour essayer de voyager à travers un « trou de ver » en créant quelque chose qu’ils appellent une « réaction de retour quantique ». Dans une « réaction de retour quantique », le fait de tourner un « trou de ver » dans une machine à voyager dans le temps entraînerait une accumulation massive de l’énergie qui pourrait détruire le vortex juste avant qu’il puisse être utilisé.

http://www.nouvelordremondial.cc

Traduction partielle de l’article trouvé sur:
http://www.livescience.com/39159-time-travel-with-wormhole.html

LES DIMENSIONS DU TEMPS SONT DES DIMENSIONS DE MONDES

Une porte vers l’inframonde

inframonde

Le Mictlán, « lieu des morts» est l’inframonde aztèque, l’équivalent de l’enfer. Il se trouverait dans le centre de la Terre, et pour s’y rendre les morts devaient faire un voyage d’une durée de 4 ans à travers 9 paliers souterrains.

Les cenotes (du maya dz’onot, tzonot ou ts’onot signifiant sacré) sont des gouffres ou des cavernes, naturels, remplis d’eau douce dans la plupart des cas, pouvant atteindre plusieurs dizaines de mètres de profondeur.

L’inframonde mésoaméricain est un monde complexe aux multiples visages. C’est le royaume des morts et des redoutables puissances de l’obscurité, mais aussi le lieu d’origine de la fertilité, puisque c’est de lui que sourdent les eaux et les plantes.

Dans la pensée précolombienne, la mort et la vie sont à la fois opposées et complémentaires, car de la première naît la seconde, à l’image du grain de maïs sec planté en terre qui se régénère dans l’inframonde et renaît sous la forme d’une tige bientôt couverte d’épis nourriciers.

L’Inframonde, l’enfer de la Mythologie Grecque, était aussi appelé le Royaume d’Hadès ou l’Hadès tout court.

L’Hadès est séparé du royaume des vivants par le fleuve Styx.

Les âmes des morts sont amenés à l’Hadès par ce fleuve, à bord de la barque de Charon, auquel il fallait payer une pièce (de là la coutume mortuaire de la Grèce ancienne de glisser une pièce dans la bouche des morts).

La Bible hébraïque ne connaît pas d’enfer, elle connaît cependant le Shéol, endroit lugubre où tous les morts se rendent pour connaître le sommeil ou une survie larvaire, sous forme d’ombres.

Elle mentionne aussi la vallée des fils de Hinnom (ge ben hinnom), ou Tofèth, lieu proche de Jérusalem où l’on sacrifiait des enfants à Moloch en les brûlant.

En lien avec cette vallée ou indépendamment d’elle, le texte biblique évoque enfin la punition des pécheurs ou des Nations par le feu. Tous ces éléments, ainsi que, peut-être, des influences extérieures (perses et grecques) ont contribué à l’apparition de l’enfer dans le judaïsme postérieur. Ils lui ont également donné son nom: la géhenne (gehinnom), forme contractée de l’expression biblique ge ben hinnom. La géhenne se traduit plutôt par purgatoire.

Dieu aurait montré la géhenne à Abraham et à Moïse…

Et il semble que les russes et ceux qui nous gouvernent ont également eu le privilège de connaître l’entrée de ce monde parallèle où vivent des créatures pas très sympa mais très puissantes….

AU ROYAUME DE L’EUGENISME

Une Arche de Noé végétale enfouie dans les glaciers de l’Arctique

svalbard

Un souterrain creusé dans les glaciers, sur une île isolée au beau milieu de l’Arctique. Un mètre de béton armé et des grillages afin de protéger ses occupants d’un cataclysme sans précédent ou d’une catastrophe mondiale. Contrairement aux apparences, il ne s’agit pas de la dernière lubie d’un milliardaire soucieux de son avenir et de sa sécurité, mais d’une chambre forte censée préserver la diversité des espèces végétales peuplant notre planète…

Chambre cryogénique pour semences

La construction du complexe a débuté en 2006 à mille kilomètres du Pôle Nord, dans les îles norvégiennes de Svalbard.

Pourquoi avoir choisi un tel lieu ? En raison de l’isolement géographique, qui le protégera à la fois des hommes et des forces de la nature, mais également en raison de la présence d’un pergélisol – une surface gelée en permanence, qui stabilisera la température dans le souterrain en dessous de zéro, même en cas de défaillance du système de réfrigération.

Dans l’un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard, Bill Gates investit des millions pour rassembler toutes les semences du monde dans une chambre forte.

Ses partenaires sont la Fondation Rockefeller, Monsanto, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège.

Pour le moment, nul projet n’est plus intéressant que cette curieuse entreprise près de lOcéan Arctique.

Bill Gates investit des millions dans une chambre forte pour semences sur la Mer de Barents à quelque 1100 kilomètres du Pôle Nord. Le Svalbard est un bout de roche stérile revendiqué par la Norvège et cédé en 1925 par un traité international.

Sur cette île perdue, Bill Gates investit des dizaines de millions avec, entre autres, le gouvernement de Norvège, dans ce qui est appelé « doomsday seed bank ».

L’arche de Noé végétale traduit au mieux cette expression qui combine chambre forte, semences et fin des temps ou apocalypse.

Officiellement, le projet est appelé « chambre forte à semences mondiales de Svalbard », sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie de l’archipel de Svalbard. La chambre forte pour semences est en cours de construction à l’intérieur d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen.

Cette chambre aura des portes doubles à l’épreuve des explosions, avec des détecteurs de mouvement, deux sas et des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra jusqu’à trois millions de variétés différentes de semences du monde entier. Selon le gouvernement norvégien, ce sont les semences « de sorte que la diversité végétale puisse être préservée pour l’avenir ». Les semences seront spécialement enveloppées pour les préserver de l’humidité.

Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais l’inaccessibilité relative de la chambre forte facilitera la surveillance de toute activité humaine éventuelle.

L’avenir nous dira, à Dieu ne plaise, si l’arche de Noé végétale de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller au Svalbard fait partie d’une autre solution finale, celle entraînant probablement l’extinction définitive de la grande planète Terre.

http://area51blog.wordpress.com/2013/09/22/une-arche-de-noe-vegetale-enfouie-dans-les-glaciers-de-larctique/

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources par Miléna pour http://www.elishean.fr

Vous pouvez copier ce texte sans omettre de citer les sources …

https://www.messagescelestes-archives.ca
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