Messages d’un Ange – Abécédaire S : Science

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Messages d’un Ange
Abécédaire S

« SCIENCE »

ScienceRacisme perpétuel,
Éducation partielle,
Le lycée, quelle claque,
Rififi à la fac,
Élève ta conscience
Avec la connaissance
Élève ta conscience
Jusque dans ton Essence

Puisqu’il existe encore maintenant d’innombrables points d’incompréhension entre les mondes scientifiques, religieux et universitaires, il m’apparut opportun d’exposer le point de vue du monde des anges en ce qui concerne le concept de « science ».

Ce point de vue est d’ailleurs simple : pour une utilisation optimale de la science, celle-ci doit cohabiter au sein et dans le cadre de l’échelle des valeurs spirituelles de la Réalité humaine telle qu’elle est définie par les grands Maître spirituels Zarathushtra, Lao Tseu, Jésus, Bouddha, Philon d’Alexandrie, Guru Nanak et plus récemment Gandhi, Martin Luther King et le Dalaï Lama, pour ne citer que les plus connus.

D’innombrables anonymes chamans, médecine men et autres rebouteux, herboristes et guérisseurs authentiques tout autour du monde, ont une approche et une connaissance scientifique aussi valable et efficace que les arrogants manipulateurs de microscopes occidentaux, tout en ayant un système intuitif supérieur, ayant atteint un niveau scientifique efficace sans l’aide d’aucun appareil d’appoint. Pour le monde religieux, la problématique est identique : aucune religion ne survivra si elle nie l’évidence démontrée par le monde scientifique; quelle que soit cette religion, elle doit donc se développer également au sein de l’échelle des valeurs scientifiques authentiques, c’est-à-dire celles qui n’en sont plus au stade théorique mais sont assez solides pour ne plus pouvoir être remises en doute. Quelle bataille, par exemple, et que de morts provoqua l’explication scientifique du mouvement des planètes entre elles !

Les difficultés rencontrées par Copernic, le Jésuite Polonais, Galilée, le protégé des Jésuites Italiens et génie es mécaniques Italien, ou les malheurs de Giordano Bruno, pourtant Dominicain comme Thomas de Torquemada (le concepteur premier de l’Inquisition), montrent bien que le combat entre la religion et la science est totalement absurde et qu’au contraire, seule l’alliance des deux permettrait à la science de garder un minimum de déontologie humaniste et de bon sens, donc de ne pas partir dans tous les sens, y compris le mauvais, là où il n’y a que de grosses catastrophes à attendre au bout du chemin.

C’est grâce aux travaux de ces prêtres savants que le laïc Johannes Kepler, s’inspirant des découvertes concernant l’héliocentrisme universel de ces derniers, aboutit à la démonstration complète du mouvement des planètes. Bravo ! Grâce à ces glorieux ancêtres, la preuve du bénéfice que l’Humanité peut tirer de l’union de religieux savants et de savants initiés n’est plus à démontrer, ni d’ailleurs la manipulation diabolique de la Papauté d’alors pour tenter de le faire cesser. Galilée et Copernic décidèrent d’adopter un profil bas, lorsque les accusations d’hérésie commencèrent à circuler au sujet des conclusions de leurs travaux et ainsi sauvèrent leur vie.

D’autres, comme le Père Giordano Bruno, furent tellement intègres intellectuellement qu’ils ne trouvèrent pas la force de sauver leur vie physique dans de telles conditions d’obscurantisme régnant et périrent prématurément sur le bûcher. Quel gâchis !

 

Science sans conscience = science de cons

Ce chapitre me donne l’occasion de faire ici allusion à ces traîtres qui vendent en toute connaissance de cause leur savoir mortifère à des militaires fous, irresponsables et paranoïaques.

Ces imbéciles, au sens étymologique du terme, mériteraient d’être lobotomisés, seule méthode efficace pour les empêcher de livrer ces dangereux secrets scientifiques à des lucifériens avides de sang, ne rêvant que de destruction massive d’organismes vivants. L’Armée étant d’essence potentiellement luciférienne, tous savant acceptant de travailler pour ce Corps se verra proposer naturellement de faire des expériences de type lucifériennes, c’est-à-dire tournant autour de la destruction de masse et la mort par tous les moyens possibles, y compris les plus déontologiquement inacceptables, telles que les armes bactériologiques ou sonores. Utiliser la Nature pour en détruire les meilleurs composants représente le Mal absolu et les scientifiques qui travaillent actuellement à de tels programmes infâmes doivent le savoir. Ils prennent de gros risque avec leur carrière cosmique. Quant au monde universitaire, il fournit la meilleure place pour être le parfait trait d’union entre les mondes scientifiques et religieux.

La Bible, première oeuvre sortie d’une imprimerie, n’a-t-elle pas de plus été le Corpus d’étude de base autour duquel se rassemblèrent ceux qui allaient en fin de compte bâtir l’Université et d’où une science de plus en plus performante prit naissance et put se développer jusqu’à maintenant ? Si certains Papes s’intéressèrent à la Science et firent avancer et la Religion et la Science, ce ne fut pas un hasard mais par une longue préparation des anges de Progrès pour faire arriver un de leurs protégés au sommet de la pyramide apostolique et romaine pour quelques années. Votre Pape actuel, Jean-Paul II, n’est pas une grande lumière en ce domaine, mais se situe dans une sorte d’honnête moyenne quant à sa position face à la Science.

Mon opinion personnelle est qu’il pourrait plus en dénoncer ses abus, surtout dans le domaine militaire qui, depuis quelques années, dépasse franchement la cote d’alerte, la désagrégation de l’empire communiste ayant créé une nouvelle catégorie de savants mercenaires, ayant préalablement travaillé pour le KGB et ses programmes infernaux (au sens propre), donc muni d’un bagage de connaissances scientifiques ultra dangereux et surtout à ne pas mettre entre toutes les mains. Malheureusement, les mains les plus dangereusement sales sont souvent celles qui offrent également le meilleur salaire à ces mercenaires scientifiques sans conscience, comme l’a récemment illustré Saddam Hussein et sa bande de mercenaires russes, français, américains et allemands, qui travaillèrent à donner à ce psychopathe lunatique les bombes atomiques et chimiques de ses rêves. Honte sur eux !

Résultat : Desert Storm et ses billions de dollars de coût, somme colossale et pourtant gaspillée, qui ne servira donc pas à soulager la misère humaine et la pauvreté intellectuelle des laissés pour compte de l’Amérique en particulier et du Tiers-Monde en général. Une autre raison pour ne pas commettre l’erreur d’opposer Dieu à la Science : Dieu est le plus grand des scientifiques ! La conception de l’Univers, les Systèmes solaires habités par Ses créatures, c’est Son oeuvre ! Par contre, votre libre-arbitre fait que vous êtes également acteurs de la Vie. L’Univers est si abouti scientifiquement qu’il vous faudra des millénaires avant de tout savoir, tout comprendre et encore bien des millénaires avant d’atteindre le niveau de compréhension des connaissances scientifiques vous rendant capable de créer, par vous-même et à partir de rien, un univers où peut se développer la Vie !

Donc, que les chirurgiens et les rebouteux cessent leurs disputes stériles; que les prêtres et les scientifiques travaillent en commun pour soulager la misère humaine; que les médecins occidentaux athées arrêtent de prendre pour des sots tous ceux qui croient en l’âme et acceptent de se penchent d’un peu plus près sur les techniques médicales chinoises ou tibétaines; que les allopathes et les chimio-freaks arrêtent de se moquer des homéopathes et surtout le plus important : que les scientifiques ne travaillent plus pour des causes maudites. Il y a des cas où le chômage est vraiment préférable à la damnation de l’âme…

D’autres savants comme Pasteur sont devenus, grâce à la science, de hautes personnalités dans le monde post mortem où ils évoluent maintenant. Tous les chercheurs qui passent leur temps de travail et de loisirs à contribuer à soulager, guérir et améliorer la condition humaine sont nos alliés et les anges les aident à trouver, comme ce jour de l’année 1928 où le docteur Fleming découvrit la pénicilline. On dit que ce fut « par hasard », mais Dieu et certains de Ses serviteurs ailés sont maîtres du hasard ! Les anges gardiens en ont quelque maîtrise également, tout comme vous, les humains. Ainsi que l’a découvert Albert Einstein, tout n’est qu’une question de relativité, en fin de compte; c’est bien pourquoi la science est tellement nécessaire. Mais une science qui se contenterait d’appliquer des théories mécaniques ne suffit pas. Il faut également avoir une reconnaissance scientifique du monde spirituel et de l’existence de Dieu, le Créateur Suprême, pour pouvoir en étudier avec rigueur les éléments objectivement perceptibles dans la réalité matérielle humaine.

Au milieu du XIXe siècle, la courbe exponentielle du progrès scientifique commença à prendre un sérieux essors et la griserie de croire qu’on pourrait de plus en plus expliquer rationnellement tout et n’importe quoi conduisait peu à peu les habitants du monde civilisé à nier l’oeuvre de Dieu, poussant les archanges administratifs préS.I.D.A.nt à votre destinée à prendre des dispositions afin de rappeler aux scientifiques que l’humilité était une qualité. Il fut donc ordonné aux recenseurs angéliques de trouver, parmi les jeunes filles européennes vivant très pauvrement, la plus pure et la plus fervente d’entre elles. Lorsqu’elle fut trouvée, il s’avéra que c’était une jeune Française (encore) de 14 ans réS.I.D.A.nt du côté de Lourdes (elle s’appelait Bernadette). Il fut décidé qu’un noble archange lui apparaîtrait, sachant que de fil en aiguille, cette histoire d’apparition remonterait jusqu’au sommet de l’État.

Le plan pour arriver à ce résultat était de créer un lieu où, de manière indiscutable, des évènements de nature miraculeuse se produiraient, non pas systématiquement, car alors tous les débordements seraient à redouter, mais de temps en temps, afin de contenir les spéculations scientifico-athées à leur juste place mais pas au-delà. Une source miraculeuse fut donc élaborée à un endroit, le même endroit où, plus tard, l’archange se rendit visible aux yeux de Bernadette. L’aspect féminisé (selon les critères humains) de l’archange rapporté par Bernadette fit croire à la foule que c’était de la Sainte Vierge qu’il s’agissait et de nulle autre. Cette croyance fut renforcée par le nom que donna l’ange quand Bernadette lui demanda son nom : immaculée conception. En fait, cet état est celui d’un ange et non d’un humain, obligé de naître de la fusion entre un ovule et un spermatozoïde, mais l’Homme ramenant tout à lui, tout le monde crut qu’il s’agissait de la mère du Christ. Or, l’état virginal de la mère du Christ est une pure invention de l’Eglise. Les seuls êtres se trouvant sur Terre et pouvant annoncer une conception immaculée sont des anges, moi compris, mais ce domaine est encore trop inconnu chez vous pour comprendre pleinement la confusion qui se fit alors sur la réelle identité de l’apparition. Mais qu’à cela ne tienne : un jour viendra où tout sera su dans la lumière de la Vérité.

Ce qui était important, en l’occurrence, c’est que la science du XIXe siècle ne puisse pas être en mesure d’expliquer rationnellement les apparitions et les multiples transfigurations de Bernadette, ni certaines guérisons miraculeuses provoquées par l’exceptionnelle qualité de l’eau de source, dont celle du fils héritier de Napoléon III, ce qui rendit définitivement et au plus haut niveau, la grotte de Lourdes comme un endroit-clé de la planète et terme de lieu saint propice à la dévotion et la célébration de l’existence et de l’oeuvre de Dieu. Outre l’aventure de Lourdes, des éléments existent par millions dans toutes sortes d’endroits disséminés tout autour de la planète et sont à priori indéniables. Pourquoi, dès lors, ne pas en tenir compte une bonne fois pour toute et les intégrer comme paramètre incontournable et enseignable à l’École en tant que tel ?

Un programme scolaire trop ciblé et incomplet d’une part, un catéchisme enseignant des aberrations d’autre part…

Ce n’est certes pas ainsi que la nouvelle génération pourra trouver la voie du bon sens, pourtant nécessaire à la préservation de vos chances d’existence au sein du Plan matériel tridimensionnel.

 

La vraie histoire du sauvetage d’Apollo XIII

Avant de clore ce chapitre, j’aimerais vous relater une anecdote illustrant parfaitement la réalité que pourrait plus souvent connaître les scientifiques, s’ils se donnaient la peine de travailler consciemment avec les anges. Cela concerne l’aventure d’Apollo XIII.

Pour mémoire, cette mission devait, au départ alunir, passer quelques jours à cueillir des échantillons de cailloux et prendre des photos uniques en leur genre, repartir en contournant la face dite cachée de la lune, en ramener des documents fatalement encore plus rarissimes et dignes de faire bisquer les soviétiques (ce qui était une sorte de sport national en ce temps-là; on peut estimer que les Américains en sortirent finalement vainqueurs par chaos au sixième round, exsangues, couverts de dettes, mais victorieux). Apollo XIII se dirigeait donc vers votre satellite cratérisé lorsqu’une défection d’un obscure système électrique se mit en court-circuit, surchauffa et mis le feu à un réservoir plein de carburant qui, en explosant, provoqua une brèche dans le système d’oxygène nécessaire à la survie des trois astronautes embarqués dans cette périlleuse mission.

Pourtant et contre toute attente, ils contournèrent la lune et revinrent vivants sur Terre à l’endroit exact où la flotte américaine de repêchage les attendait !

Ils n’auraient logiquement jamais dû s’en sortir vivants, car le froid et le manque d’oxygène, ajoutés aux manipulations manuelles excessivement complexes à effectuer pendant plusieurs jours (du fait du déréglage de l’ordinateur de bord consécutif à l’accidentel changement de poids de l’appareil), pour finalement avoir l’obligation, sous peine de griller vifs dans la capsule de récupération, d’attaquer parfaitement l’angle de pénétration de l’atmosphère à la vitesse de 35.000 km/h avec des instruments de pilotage alimentés par une batterie supposée être vide depuis plusieurs heures, rendaient la tâche de retour particulièrement surhumaine et la mission quasi impossible. Seulement il se passa que la NASA, pratiquant la transparence depuis toujours, annonça au monde, dès le début, les gros ennuis que les trois astronautes d’Apollo XIII rencontraient. Des millions de personnes, informées de ce qui se jouait au dessus de leurs têtes, s’émurent du drame interstellaire quasi désespéré que les trois courageux cosmonautes affrontaient si loin et des milliers de prières commencèrent à affluer sur les téléscripteurs subtils des centres séraphiques de contrôle par le biais des canaux télépathiques (notamment du canal 888, qui est la fréquence concernant plus spécifiquement la race humaine Terrienne) pour qu’une intervention divine sauve le brave trio.

Parmi toutes ces prières, les séraphins durent décoder plus de quatre-vingt langues et dialectes, y compris beaucoup de Russes, ce qui en pleine guerre froide était inattendu et constituait une bonne surprise, argument qui décida finalement les sages Administrateurs à autoriser une équipe de sauvetage angélique pour répondre favorablement à toutes ces prières désintéressées qui laissaient entrevoir un espoir de désamorçage de cette guerre froide, ô combien dangereuse, entre ces deux grands peuples. Une partie du commando de sauvetage prit en main les cerveaux des techniciens travaillant dans la salle de contrôle de cap Canaveral et qui devaient improviser rapidement de nouveaux calculs extrêmement compliqués pour sortir leurs boys du drame qui se déroulait à des centaines de milliers de kilomètres de là. Eux-mêmes ne comprennent pas encore entièrement comment ils firent pour abattre un tel travail avec une marge d’erreur infime et à ce point « miraculeuse »…

Une autre partie des séraphins allèrent assister les trois cosmonautes perdus dans l’espace intersidéral, également grâce au canal du Verbe 888, le canal des idées « géniales », et il leur en fallait beaucoup, des idées, pour faire face aux catastrophes successives et inattendues, donc imprévues qui se passaient, minutes après minutes, dans leur vaisseau ivre et qui les faisait se débattre avec une liste inquiétante de problèmes techniques variés. D’après ce qu’il me fut rapporté par mes frères ailés, quand ils arrivèrent sur les lieux, un froid intense régnait dans l’étroit module lunaire où ils étaient arrivés à se réfugier, (le module principal ayant été rendu inhabitable par l’explosion). La surface habitable était réduite à la portion congrue, puisque originellement prévue pour deux passagers, leur alimentation tant solide que liquide était atroce et déréglait leur système digestif, et pour finir, les commandes du module étaient rendues très ardues à utiliser du fait de la masse de l’autre module, resté accroché et dont le poids modifiait de façon aléatoire le maniement de la petite capsule surpeuplée et les calculateurs électroniques programmés pour gérer une autre masse. De plus, l’un des astronautes se mit à faire de la température et à se sentir mal, des bactéries virulentes se développant rapidement à cause du froid persistant régnant dans la capsule.

L’assistance télépathique des anges fut pendant cette période déterminante, car l’action directe des pilotes était nécessaire pour les ramener vivants conformément aux prières de tout un monde. Leur entrée dans l’atmosphère se passa « parfaitement », malgré des conditions de calculs et de pilotages très… hasardeux et leur triple parachute les déposa délicatement sur une vague, à portée de jumelle du bateau-récupérateur. Mission de sauvetage accomplie, le tout rendu possible par le canal 888 qui fut, en l’occurrence, le seul lien permettant aux hommes et aux anges de communiquer, fût-ce à l’insu des premiers.

Il ne nous est pas permis de sauver toutes et tous de la mort, puisque la mort est de toute manière inéluctable; par contre nous sommes autorisés de temps en temps à aider quelques causes très utiles et symboliquement signifiantes qui parfois passent par le sauvetage provisoire dans l’espace de mortels de l’espace et amène du bonheur et du soulagement à des millions d’individus altruistes.

Le cas Apollo XIII restera sans doute, à cet égard, unique dans les annales cosmiques.

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Source : http://www.messagescelestes-archives.ca
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