Messages d’un Ange – Abécédaire V : Végétarisme

707

Messages d’un Ange
Abécédaire V

« VEGETARISME »

vegetariens-vegetaliens-omnivores-cancer-epidemiologie1J’entends beaucoup de gens se poser des questions au sujet du végétarisme, aussi ai-je trouvé qu’il avait sa place dans cet abécédaire, car là encore les effets destructeurs de l’appât du gain sur la déontologie professionnelle sont palpables; en effet, les représentants des forces agro-industrielles, notamment la filière s’occupant de la viande, ont toujours pris soin de couvrir de quolibets médiatiques les théoriciens du végétarisme afin de préserver leur outil de travail, ce qui est de bonne guerre.

Seulement comme, à l’instar de la SEITA, leur outil de travail empoisonne littéralement à leur insu leurs clients-citoyens et cause de plus en plus de cancers parmi ceux-ci, les plus pauvres payant comme d’habitude le prix le plus cher puisqu’ils achètent la nourriture la moins chère qui se trouve souvent être la plus toxique et la plus farcie de produits cancérigènes ou transgéniques, connus mais tolérés grâce aux pressions effectuées par de puissants lobbies auprès des fonctionnaires en charge du secteur agro-alimentaire, il est donc grand temps que je vienne vous donner des informations véridiques concernant le domaine nutritionnel. Je connais bien l’aspect biologique de votre véhicule et je peux vous éclairer ou vous confirmer quelques points de réalités biochimiques.

L’évolution biologique vous a fait omnivore, car les humains sont allés vivre dans toutes sortes de latitudes. Dans les pays tempérés, ils avaient assez de fruits, de légumes et de noix pour se sustenter correctement sans tuer leurs cousins mammifères inférieurs; ailleurs au contraire, dans les pays très froids ou de grande sècheresse, ils dépendaient de la protéine animale pour survivre.

Comme ils migraient beaucoup entre le Nord, l’Est, l’Ouest et le Sud, ils acquirent peu à peu une denture et un système digestif capable d’absorber une énorme gamme végétale et animale d’aliments, ce qui ne signifie pas nécessairement que tous les aliments sont d’égale utilité pour l’Homme. Survivre est une chose, se nourrir au mieux de son potentiel biologique en est une autre.

Or, dans la mesure où il est possible de se procurer tous les aliments végétaux et céréaliers classiques, il n’est nul besoin de viande dans le régime parfait convenant à l’être humain.

Dans les prochaines décennies, il est vivement souhaitable que le végétarisme gagne de plus en plus de terrain. C’est d’ailleurs inéluctable à long terme du fait de l’énorme gâchis écologique et agricole que provoquent les habitudes carnivores de centaines de millions de bons vivants, inconscients des enjeux économiques à moyen terme. Et le moyen terme devient un jour le court terme…

Déjà, l’industrie agro-alimentaire a peu à peu dû se rendre à des normes de sécurité autoritaires, sinon les cas de cancers provoqués par la consommation répétée de produits conservés sans normes auraient été en pertes humaines bien supérieurs à 10 tsunamis comme celui ayant eu lieu en décembre 2004 dans l’Océan Indien.

Actuellement, les statistiques humaines concernant l’Europe prévoient dans un très proche futur qu’un habitant sur trois verra un cancer se développer dans un endroit de son corps, principalement à cause de son mode de vie biologiquement déficient : mauvaise nourriture, tabac trafiqué, alcool frelaté, café à la chaîne, manque de sommeil, manque d’activités physiques polyvalentes, environnement respiratoire vicié, eau polluée, etc…

Malheureusement, d’autres produits, du fait de « l’élevage moderne », sont devenus fortement toxiques pour l’organisme humain et en tête de ceux-ci, l’on trouve la viande animale, mammifères et volailles confondus. Les nourrir avec de la farine de cadavre d’animaux n’a pas aidé, évidemment…

Avant la grande révolution agro-alimentaire qui suivit la brusque croissance du nombre d’habitants sur la planète, la viande, bien nourrie et mobile était moins toxique mais elle l’était néanmoins par la présence d’importantes quantités d’adrénaline en son sein, causée par la peur de la mort imminente de la bête à l’abattoir. Eh oui, les mammifères sont conscients de la mort et ont, tout comme vous, une peur panique de la souffrance et de la mort.

Les mammifères, en tant qu’êtres pensants, ont en effet un instinct de survie aussi puissant que le vôtre. Or, l’adrénaline est très toxique à ingérer. La bonne viande est donc de toute façon toxique.

Pour pallier cette éventualité, il faudrait pratiquer une autre méthode de mise à mort du bétail, plus pointue, mais sûrement plus coûteuse. Le système le plus économique que je conseille à ceux qui veulent continuer à travailler dans la viande malgré tout est celui-ci : habituez votre bétail à entendre systématiquement un certain son au moment où un événement agréable se produit dans leur vie.

Une fois que ce son fait partie intégrante de leur vie, il n’y a plus qu’à l’utiliser le jour de leur mort quelque temps avant leur exécution pour qu’au moins l’adrénaline n’ait pas le temps de se répandre dans les parties consommables de leur corps pendant que survient leur mort, qui doit être totalement inattendue et foudroyante.

Mais depuis les nouvelles techniques de cultures intensives du monde agro-alimentaire et agroindustriel pour répondre à la baby-boom de l’après-guerre, d’autres avanies viennent s’additionner au problème précédent : l’entassement prolongé et sans espace de plus en plus de bêtes, l’utilisation trop systématique d’antibiotiques pour les protéger des maladies, l’alimentation à base de farines d’abats pourris d’animaux, désormais tristement célèbres, l’utilisation d’anabolisants de plus en plus raffinés quant à leur détection et encore beaucoup d’autres systèmes déontologiquement discutables, puisque toxiques pour le consommateur, ont tendance à rendre la viande de plus en plus dangereuse à consommer, surtout fréquemment.

Mais comme cette viande est une source précieuse de protéines, les spécialistes vous disent qu’il est indispensable d’en consommer. Ils ont raison, sauf si cet abandon de viande est scientifiquement contrebalancé par un apport judicieux en protéines végétales. Les tableaux alimentaires détaillés existant déjà dans votre littérature, je ne peux que vous recommander d’en étudier le détail et d’apprendre à utiliser les aliments non seulement pour leur goût mais aussi en fonction de leur teneur en vitamines, sels minéraux, lipides, glucides, oligo-éléments etc., éléments bien plus utiles pour votre organisme que ce qu’on peut trouver dans la viande. Parmi les végétariens, il existe un autre groupe s’appelant entre eux végétaliens, qui vont un peu plus dans l’extrême que les végétariens quant à leur répulsion pour les produits d’origine animale. Ainsi, ils excluent même de leur alimentation le miel, le fromage, le lait, le poisson et les oeufs. Une fois adulte, leur constitution leur permet de fonctionner parfaitement ainsi, mais ils ont trop tendance, du fait de leur extrémisme, à embarquer leurs enfants, même jeunes, dans ce mode alimentaire, ce qui leur est, hélas, très préjudiciable puisqu’un jeune organisme a besoin de bien plus d’éléments nutritionnels que celui de leurs aînés dont la croissance est achevée.

La Voie du milieu est, en général, celle qui convient le mieux à l’Homme, mais il semblerait que le milieu n’est pas le même pour tout le monde, à voir l’expansion actuelle des extrémismes de tous bords et dans tous domaines. Dommage, car l’alimentation est l’un des paramètres les plus primordiaux pour une bonne santé et une longue vie en paix avec son corps. La qualité du sang est également directement solidaire de la nutrition mais aussi de la pensée.

Toute personne ayant effectué un jeûne de quelques jours pourra sans doute constater que ses pensées changent quelque peu de nature, vers plus de clarté. Ce n’est que le sang qui commence à se purifier. Le soudain arrêt d’ingérence de toxines plus le fait qu’un dixième de la masse sanguine globale est quotidiennement éliminé et remplacée par des cellules neuves expliquent pourquoi le cerveau, alimenté par un sang de plus en plus débarrassé de ses scories, sera capable d’engendrer des pensées de plus en plus éthérées, favorisant ainsi votre éclosion spirituelle.

L’étroite relation existant entre les maladies cardio-vasculaires et cancéreuses d’une part et l’alimentation carnée d’autre part n’est plus à démontrer.

Cependant, les livres français dans ce domaine ne pullulant pas, je vais ici vous transmettre des statistiques parfaitement précises, de façon à vous inciter à faire baisser la masse d’animaux tués chaque jour, notamment à cause des fast food omniprésents un peu partout dans le monde.

 

Sapiens nihil affirmat quod non probet
Le sage n’affirme rien qu’il ne puisse prouver

Ces renseignements chiffrés ci-dessous concernent essentiellement la population des pays fortement industrialisés.

– Les risques de mourir d’une attaque cardiaque chez un carnivore sont de 50%. Ils tombent à 4 % chez un strict végétarien l’étant devenu depuis 10 ans ou plus. Ils s’élèvent à 15 % chez un demivégétarien (consommant des matières animales sous forme de fromage, de lait et d’oeufs.

– La consommation d’un oeuf par jour augmente de 12 % le taux de cholestérol dans le sang, ce qui augmente de 24 % les risques d’attaque cardiaque du sujet, surtout à partir d’un certain âge, variable selon les individus.

– Il y a quatre fois plus de cancers du sein ou des ovaires chez les femmes mangeant quotidiennement de la viande que chez celles n’en consommant qu’une fois par semaine.

– 99 % de femmes mangeuses de viande rouge ont un lait maternel contenant un niveau significatif de DDT. Seules 8 % du lait de végétarienne montre un niveau significativement similaire.

– Pourcentage de résidus de pesticides et autres substances cancérigènes dans la nourriture :

viande rouge …………………………. 55 %
Produits laitiers………………………. 23 %
Légumes……………………………….. 6 %
Fruits………………………………………4 %
Céréales………………………………….1 %

Toujours à cause de présence massive de ces pesticides et de ces hydrocarbones dans les aliments d’origine animales, la densité du sperme s’est raréfié de 30 % chez les habitants des pays industriels par rapport aux chiffres d’il y a 30 ans. 95 % de ces produits toxiques se retrouvent dans la viande, le lait et ses dérivés, le poisson et les oeufs. Or, on tue dans les abattoirs U.S. 600.000 animaux à l’heure pour transformer les bêtes en viande « consommable », une partie se retrouvant dans les fast food.

Le danger de cancer arrive par de multiples voies, dont l’orale. La preuve ?

– Il y a 3,6 fois plus de cancer de la prostate, de l’estomac et des autres parties du corps impliquant la digestion alimentaire chez un carnivore quotidien que chez un carnivore occasionnel qui en consomme une fois par semaine.

– Moins d’un animal réservé à la consommation sur 250.000 est testé après sa mort pour connaître exactement les résidus chimiques toxiques que sa chair et ses organes contiennent; résultat : crise de la vache folle et gros manque à gagner pour toute la filière bovine.

– Du fait de l’abus d’antibiotiques dans les traitements du bétail, médicaments utilisés par routine et non par besoin thérapeutique spécifique, le pourcentage d’infection du bétail par staphylocoques résistant à la pénicilline est passé en 30 ans de 13 à 92 %.

– Pourcentage de résidus de pesticides par rapport aux autres aliments (Dioxine, DDT…) dans l’alimentation apportés par la viande, les produits laitiers, les oeufs et le poisson : 94 %.

Mais l’alimentation n’a pas seulement d’impact sur l’organisme humain car cela concerne l’équilibre écologique même de secteurs entiers de la planète. Les millions de tonnes de déchets divers produits par tous ces animaux d’élevage se terminent souvent dans les nappes phréatiques.

En étudiant les chiffres ci-dessous, vous comprendrez quels sont les enjeux en présence :

– Nombre d’êtres humains pouvant être nourris par la même quantité de blé et de soja ayant servi à nourrir le bétail élevé sur le seul continent américain : 1 milliard 400 millions.

– Pourcentage de maïs cultivé consacré exclusivement à la nourriture bovine : 80 %. Pour l’avoine : 95 %.

– Fréquence de mort par famine d’enfant de moins de sept ans dans le monde : environ 40.000 par an, soit un chaque 1,885 secondes.

– Nombre de kilos consommables de pommes de terre pouvant être produit à l’intérieur d’un âcre : 10.000.

– Nombre de kilos consommables de boeufs pouvant être produits à l’intérieur d’un âcre : 80.

– Pourcentage de terres cultivables mais utilisées exclusivement pour nourrir le bétail : 56 %.

– Nombre de kilos de blé et de soja nécessaires à la production d’un seul kilo de viande consommable : 16.

– Nombre de végétariens pouvant être nourris par l’équivalent de surface nécessaire à l’alimentation carnée d’un seul non-végétarien : 20.

– Nombre d’êtres humain qui sont morts de faim dans le monde en 1995 : 104 millions. En 1996 : 109 millions. Prévision pour 2005 : 130 millions.

– Nombre d’âcres de forêts sacrifiés pour créer des élevages de bétail et les nourrir : 260 millions par an. L’équivalent d’un terrain de football toutes les trois secondes.

– Nombre de litres d’eau nécessaires à la production d’une livre de blé : 90.

– Nombre de litres d’eau nécessaires à la production d’une livre de viande consommable : 9.000.

– Coût moyen pour la production d’une livre de blé : 10 francs.

– Coût moyen non subventionné pour la production d’une livre de viande : 84 francs.

– Nombre d’années restantes avant d’atteindre la fin des réserves de pétrole si tous les Terriens mangeaient de la viande : 15

– Nombre d’années restantes avant d’atteindre la fin des réserves de pétrole si tous les terriens étaient végétariens : 280.

– Pourcentage de réduction de risque d’attaque cardiaque chez un strict végétarien excluant les laitages et les oeufs : 90 %.

– Pourcentage de réduction de risque d’attaque cardiaque chez un demi végétarien : 45 %.

– Pourcentage de risque de mourir d’une maladie due à un excès de cholestérol chez un omnivore : 55 %.

– Pourcentage de risque de mourir d’une maladie due à un excès de cholestérol chez un strict végétarien : 5 %.

– Pourcentage d’augmentation du cholestérol dans le sang par la consommation d’un oeuf par jour : 12 %

– Pourcentage d’augmentation de risque d’attaque cardiaque par élévation de 12 % du cholestérol dans le sang : 24 %.

Chez les femmes, il y a 4 fois plus de risque de développer un cancer du sein chez celles qui mangent une fois par jour de la nourriture d’origine animale que chez celles qui en mangent moins d’une fois par semaine. En ce qui concerne les oeufs, celles qui en mangeraient tous les jours verraient leur risque de développer un cancer du sein être trois fois plus grand que chez celles qui n’en mangeraient que moins d’une fois par semaine.

On retrouve les mêmes proportions en ce qui concerne les cancers de l’ovaire, selon le régime pratiqué. Pour la prostate mâle, c’est à 3,6 que se situe la différence entre les végétariens et les mangeurs réguliers de viande, de laitage, de fromage et d’oeufs.

Voici d’ailleurs une liste sommaire des principales maladies où une grande différence du nombre de leurs victimes peut-être constatée selon qu’on soit ou non végétarien : infarctus, calculs rénaux, diabète, ulcère de l’estomac, inflammation du colon, attaque cardiaque, cancer du sein, du pancréas, de la prostate, du colon, des ovaires et de l’estomac, hypoglycémie, constipation, diverticules, hypertension, listeria, salmonelle, ostéoporose, néphrite rénale, hémorroïdes, obésité, asthme et enfin la colère, qui est une maladie comme une autre, puisqu’elle fait se répandre du poison tel que l’adrénaline dans le sang de la victime.

L’expression « On devient ce qu’on mange » est juste dans la mesure où le sang irriguant le cerveau véhicule les molécules de ce que vous mangez, la qualité de cette nourriture a donc une incidence notable sur votre caractère et vos pensées. Il est bien de notoriété publique qu’un mangeur de viande est plus sujet à la consommation d’alcool, à l’emportement et à l’excitation que le végétarien.

Ce dernier a en outre un respect supérieur de la vie sous ses multiples formes, alors que les chasseurs et les criminels se retrouvent presqu’exclusivement dans le camp des omnivores.

Le végétarisme est donc avant tout une philosophie appliquée; ce courant possède ses restaurants, ses gammes de produits équilibrés, ses vedettes, ses recettes culinaires… La position qu’ils tiennent va dans le bon sens et le monde de l’élevage animal devrait, dès maintenant, amorcer doucement un recyclage professionnel afin de ne pas trop être pris de court par la raréfaction progressive inévitable de la consommation de mammifères sur cette planète, la divulgation de ces statistiques expliquant assez clairement les raisons de leur sage choix. Certes, et notamment en France, ces adeptes d’une alimentation sans violence sont maintenus dans une sorte de ghetto culturel; au lieu d’être copié, le végétarien français est considéré avec ironie, voire mépris; les poncifs abondent sur le fait que la nourriture végétarienne est fade et chère, que les végétariens ont l’air triste, qu’ils ont des mines hâves, voire verdâtres, que leurs enfants soumis au même régime sont apathiques, maigrichons, etc…

Tout ceci est bien évidemment faux. Les papilles des clients des restaurants végétariens sont autant à la fête que dans un restaurant normal. L’essayer, c’est souvent l’adopter. Et pour les enfants scolarisés et confrontés aux pathétiques et parfois dangereuses cantines scolaires industrielles, sachez qu’il est important qu’ils soient correctement nourris afin d’augmenter leur attention en classe et améliorer en définitive leur cursus scolaire. Pour que chaque cantine scolaire donne aux enfants une nourriture saine, fraîche et équilibrée, au lieu de cette “malbouffe” qui n’a qu’une qualité, son prix de revient, il n’en coûterait néanmoins à la commune qu’une augmentation de seulement 0,3 % de son budget. Quand on connaît l’ampleur des pots-de-vin et autres échanges de bons procédés « entre amis » qui se passent quotidiennement dans chaque Conseil, qu’il soit communal, départemental, régional, national ou européen, il est dommage d’attendre encore davantage pour prendre cette décision salutaire pour les écoliers. Il y aurait bien plus que 0,3 % de meilleures notes en classe grâce à un tel programme. C’est plus une question de volonté politique qu’autre chose, en fait.

En vérité, et spécialement en Occident où, contrairement à l’Inde, rien ne prédispose culturellement ou religieusement un Occidental à adopter un régime sans viande, l’homo vegetarienus est un être intelligent, sensible, intuitif et volontairement bon. Ils ont compris avant les autres que les fruits, légumes, algues et céréales représentent les aliments de l’avenir, contrairement aux animaux dont la conscience sera de plus en plus reconnue et protégée.

Pour en terminer sur ce sujet, je vous donne neuf conseils pour faire fonctionner au mieux votre machine biologique :

1°)– Une ration quotidienne d’un litre et demi d’eau minérale afin de donner aux reins un maximum de facilité de fonctionnement et maintenir un niveau satisfaisant de minéraux.

2°)– 400 grammes quotidiens de fruits crus et de légumes crus ou cuits, avec priorité pour le persil, l’ail, l’avocat, le brocoli, le kiwi, le citron, la pomme et la banane.

3°)– Du riz basmati ou complet au moins deux fois par semaine.

4°)– Du thon, à cause de la molécule W3, et de l’huile d’olive.

5°)– 25 centilitres quotidiens de bon vin rouge, en raison de l’antioxydant resvaratrol, ou 33 cl de bière à la vitamine B pure.

6°)– Des aliments antistress au goûter, comme le chocolat noir, le miel, l’amande, la noix, la banane, le raisin sec et la noix de cajou…

7°)– Commencez le matin par des céréales de type muesli et un bon yogi tea chaud dont voici la composition pour une personne :

– une pincée de thé vert de Chine
– un bâton de cannelle
– un clou de girofle
– une petite cuillerée de gingembre en poudre
– une pincée de graines de cardamome
– trois grains de poivre

Faire bouillir ce mélange dans une casserole couverte trente minutes à feu doux, ce qui va donner à la cuisine une très agréable odeur d’épice, puis servez le yogi tea à travers une passoire en rajoutant en option lait écrémé et miel pour les épicuriens. Cette boisson est appelée « Yogi tea » à cause de sa particularité à renforcer le système glandulaire par sa composition épicée, ce qui aide, entre autres, le yogi dans l’entreprise de purification de son organisme.

8°)– Pour maintenir cet élément vital qu’est le foie dans une forme optimale, éviter les matières grasses, spécialement celles ayant été soumises à haute température et se faire une fois par mois à la nouvelle lune le breuvage tiède suivant passé au mixeur :

– 30 grammes d’épinard
– 60 grammes de céleri
– Une cuillère à thé de lécithine
– deux grains d’ail
– le jus d’un citron entier
– 15 grammes d’huile d’olive vierge pressée à froid
– 20 grammes de persil
– 1 tomate pelée
– 10 grammes de racine de gingembre
– 5 feuilles de basilic
– 1 cuillerée de levure de bière en paillette
– 1 cuillère à café de graines de sésame dorées et pilonnées.

9°)– Pour maintenir l’intestin, point particulièrement pollué du corps, à peu près propre, prendre l’habitude une semaine sur deux, de se préparer un verre de boisson, à base de psyllium (voir à “corps”) à prendre matin et soir. Préparation : on le trouve sous forme de flocons qu’il suffit de mélanger au mixer avec de l’eau, quelques gouttes de vanille, une pincée de graines de cardamome pilée et une banane. Vous verrez vite un changement dans votre silhouette, car vous expulserez de votre corps à peu près le double de déchets qu’avant la cure au psyllium. D’où perte de poids, mesdames; de plus, l’organisme ayant moins de toxines à combattre, vous pourrez constater un véritable regain d’énergie, un peu comme un rajeunissement général Bon appétit ! Et portez-vous bien…

————————————

Autres Messages de l’Ange : Sommaire
À suivre… Voyage

Source : http://www.messagescelestes-archives.ca
[signoff][/signoff]

Comments are closed.